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Tome second.
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ne peut dissoudre entièrement dans l’eau, et qui nesont pas non plus entièrement solubles dons l’espritde vin.

La gomme sort en abondance des ceriwers , desamandiers, des pruniers et des pêchers. Elle ne pa-rait pas leur faire beaucoup de tort ; cependant elleest asse*- généralement un signe d'affaiblissementde la végétation, et.on remarque sur les arbresgommeux que le sac propre s’introduit quelquefoisdans les vaisseaux Lymphatiques , et qu’il y occa-sionne des obstrwetiosBa,qui -font périr toute la par-tie des brandies ou des arbres qui est au-dessous dece dépêt de gomme ; maison peut y remédierquand,W mal n’a pas lait de grandsprogrès, en em-portant avec la serpette tout ce qui est affecté decette, maladie. V. Physiologie végét., 5 e . 1 section.

GOUDRON. Ce mot vient de. l’espagnol alqui-tran , fait de l’arabe kiUan. Le goudron , pix nau-tica, est une-résine Liquide et de couleur obscure ,que 1 Vui retire, des pins an-réduisant leur, bois encharbon, dans. des. fourneaux construits à ce* effet.

Ouienf*it vamtditNord.Dantïiekeii fournit beau-coup ; roaig le plus estimé'est celui de Finlande , quisecbnrgeordinairejuentà-Stockiiolm. On en fabriqueaussi dons quelques forêts du midi de la Franc*.

Le goudron s’emploie , dans la marine, à enduirelas Lois et les cordages pour les préserver des effetsde l’eau et des injures de l’air. Comme nous traitonsde.-.La l(èbricaùo;i| du goudrpn à l’article Rétine,noua n’audirons pas davantage ici. V. Résine.

GOURNABLEfSiafTh de mari) Chevilles de boisdont l’usage est d’épatguer les clous et d’attacher lebordage aux membres du navire.

Les gournable». doivent être de bois de chênejeune, fort, liant,fendu de droit fd , sans nœudsuigeUyures* eon\n;e':sans aubier, Four obtenir laplupart.de eess qualités, Qivdoit avoir soin de n’em-ployerrque des bois qui sont, jeunes et bien venans.

On. distingue quatre espèces de gournables , d’a-près l&s proportions qu’ils doivent avoir :

Les gournables -de la première espèce ont 98 cen-tim. ( k pieds-a,lignes ) de ; longueur sur 68 milliin.(2 pouces.*) Iignes)'de largeur et d’épaisseur.

Ceux de la deuxième espèce ont82centim. (2 pieds6 pouces 3 lignes) de longueur, sur 61 millim. (2pouces 3 lignes) de.- largeur et épaisseur.

Ceux de la troisième espèce ont 65 centim. (2 pieds)de longueur, sur 54 millim. (2 pouces) de largeuret épaisseur.

Ceux delà quatrième espèce ont 4 ç centime(unûed 6 pouces une ligne) de longueur, sur 4.7 mil-im. (un pouce 9 lignes-) de largeur et épaisseur.

Le millier-de gournables de chaque espèce doitêtre composé de-mille pièces.

Les bo*s de troisième espèce destinés à faire desgournables su livrent en grume , et sont reçus enfo-. r ét dans les bois dei’état- (Instr.. du juillet 1819.

CW*,- 4 ^ ck., ont. 62.-) 1

COCSbE ou LEGUME, legumen. { T. de bot.).La gousse ost composée de deux battans, valvules-ou panneaux , que l’on pomme vulgairement cosses,unis par deux sutures longitudinales, mais sansmembrane intermédiaire* où les semences sont at-tachéqs.-ione seule des sutures Ce péricarpe varie

Tome II.

beaucoup par sa forme arrondie, ou linéaire, ou gon-flée, ou contournée , ou articulée, etc.

Toutes les plantes à corolle papilionacée , tellesque le haricot, le pois , le robinier , etc., ont unegousse pour fruit.

Le cordon ombilical des graines de la gousse estordinairement très-manifeste, c’est lui qui formecette sorte de tubercule qui tient aux lèves qu’onécosse avant la maturité.

GOUTTIÈRE. V. Pourrit,,,-e.

GOUVERNAIL . Terme de marine qïli vient del’italien goverhale , fait du latin gubemncrïlum , dé-rivé de gubemare , gouverner. C’est une pièce decharpente qui'sert à diriger la marche d’un vaisseau.

GRAIGNEUR. \ieux mot employé dans les an-ciennes ordonnances, et qui signifie le meilleur, leplus grand, grandior.

L’ordonnance de i 5 i 5 , art. 67 , défend de don-ner aux usagers les bois de grafgheure-value.

GRAINE , du latin ^ranum. (Ce mot se rend parle mot latin semen ,'quand il éxpnmq la destina-tion du grain pour la 'reproduction. C’est , en bota-nique , la partie Su fruif rénferniajnt, sous un tégu-ment propre, l’embryon d’une nouvelle pilante sem-blable à celle qui l’a produite, : c’est pourquoi lagraine est regardée comme l 'oeuf végétal.

La graine est composée dç deux parties princi-pales, le tégument'propre et Vamande.. Le point parlequel la graine jçsl ^fpacRçe au fruit e^t appelé hile.

Le tégument propré est toujours unique 1 , et touteenveloppe qui est au debors.de çélui-ci appartientau péricarpe. Ce tégument n’a ilç communicationvasculaire avec le péricarpe que par le bile.

L’amande est formée par l’embryon nu ou al-buminé. V. Physiologie végét ., Z*, section.GRAINE D’AVIGNON . V. Nerprun.

CRAINER. Vieux terme forestier qui signifiemettre les porcs dans les bois pour y manger lesgraines forestières. C’est dans ce sens que les ordon-nances disent : Le temps de grainer ou de vive pâ-ture commence , etc., et finit..... La durée de cetemps est aujourd’hui fixée depuis le i er . octobrejusqu’au i er . février, par l’ordonnance de 1669,tit. XV III , art. 3 , ce qui fait 4 mois, terme beau-coup trop long pour les forêts et même pour lesporcs, qui peuvent s’engraisser en bien moins detemps : Pinguescunt IX diebus, sed magis tri-dui inedid saginatione orsa. ( Pline , liv. VIII,chap. II.) Iis prennent leur graisse en 60 jours,ce qui réussit d’autant mieux que l’engraissement aété précédé de 3 jours de jeûne.

GRAINES FORESTIÈRES. Dans les annéesabondantes en graines forestières, les gardes doiventamasser la plus grande quantité possible de glandset de: laines. Les agens forestiers sont autorisés àemployer à cette récolte d’autres personnes que lesgardes, et à en régler économiquement la dépense ,ou abandonner une partiede la récolte aux personnesqu’ils emploient. (<L 'ircul. -du 18 septembre 1807,n«. 359 .—Autre circul. du \ç>.octobre 1808, n°. 364 -—Autredu 19 septembre 1808, n 9 . 379 .—Autre du7 .f) aout itii 1 , n°. 45 a.)

’ Ces circulaires indiquent aussi les moyens les plus

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