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d’ouvrages, comme on fait du hêtre d'Europe ..Il est*ainsi que cq dernier, très-sujet à être, attaqué parles vers et à pourrir promptement lorsqu’il est ex-pose aux alternatives de la sécheresse et de l’humi-dité 5 mais il se. conserva bien sous l’eau.
Hktre rounpiiF., fagus purpurea. Nous possédons,en France , flans quelques jardins d'agrément, unhetre que plusieurs auteurs regardent comine ,unpespèce , et qui est connu sous le nom de hêtre pour-pre ; on le multiplie de greffe. Il est remarquable,par la couleur rouge brune de,son écorce et de sonfeuillage , qui produit des contrastes très-agréablesavec la verdure des autres arbres. Il s’élève de i 5 à16 mèt. Au premier printemps, il est d’un rougeclair, et lorsque le veut l’agite, il en résulte un effettrès-brillant.
HEURE. Dans les tiercemens des ventes, l’heuredoit être marquée tant sur le registre du secrétariatde la vente que dans l’acte de signification. V. Tier-cement.
HEXAGYN 1 E. Terme de botanique composé dedeux mots grecs qui signifient six femelles. L’hexa-gynie est le sixième ordre des classes du systèmesexuel de Linné . Les fleurs qui ont six pistils sontde l’ordre hexagvnie. Y. Botanique.
HEXANDRIÈ. Terme de botanique comp ose dedeux mots grecs qui signifient six maris. L’hexan-drie est la classe sixième du système sexuel de Linné ;elle renferme les plantes dont les fleurs hermaphro-dites ont six étamines.
HEXANDRIQUE. Qui a six étamines.
HIÈBLE. V. Sureau.
HILOIRES. ( T. de mar .) Pièces de bois droites,dont on recouvre les baux qui composent la carcassedu pont d’un vaisseau, qu’elles servent à fortifier, etque l’on nomme, par cette raison, le plus communé-ment hiloires de pont, hiloires de gaillards , lors-qu’elles s’appliquent sur les baux de la carcasse desgaillards. Ces pièces, qui sont essentielles pour laliaison des vaisseaux , doivent être traitées avec au-tant de soin que les gouttières et de la même ma-nière. V.à l'Atlas.
HIPPOPHAE. Y. Argousier.
HIVER, du latin hibernum, qu’on a dit pourhiems . C’est l’une des quatre saisons de l’année, quicommence du 21 ou 22 décembre, et finit du 20 au21 mars.
Pour les travaux forestiers à exécuter pendantl’hiver, V. Calendrier forestier.
HONORAIRES. Y. Avoué, Frais de justice,Traitement.
HOSPICES, HOPITAUX. V. Bois des établis -semens publics.
Les propriétés définitivement concédées aux hos-pices par la loi du 7 septembre 1807, doivent êtreexceptées de la restitution prescrite par la loi du5 décembre 18 14 - Néanmoins, si les biens cédés pnremplacement aux hospices excédaient la valeur deceux dont ils auraient été dépouillés, l’excédant se-rait sujet à restitution. Lorsqu’il est allégué d’unepart et contesté de l’autre qu’un hospice a plus reçuqu’il ne lui aurait été enlevé, c’est le cas d’ordonnerune expertise contradictoire pour, vérifier et établirl’excédant. ( Ord. du 18 décembre 1822.)
HOU
. HOUPPE, IIOUPPIER. La houppe d’un arbreest^a tète, spn ; feiie, sa cime.
. fjouppitp. ust un arbre,éhrançlfe 1 auquel on n’alai^èê^qun la houppe.
Ofl, appelle, aussi houppjer un jeune baliveauqu’on,u^htanchépour le.faire, prpitrç en haufepr.
On donne encore ce nom à des tètes de gros arbresqui, dans la, coupe, ne peuvent.ptre façonnées.gnbois,de moule, pt, dont puf ait des cendres.
HOUPPIQJjfe.iVlème ^iguiij.çaHQ 1 ? t i ue houppler.
V. lie/iifinens, çX,(\.Ui\s fe /îçpyepf, l, p. i, 5 p^,une
note sur,4 ; vente-<fef .
IlOUli. On appe.lfe ; airr*i, dans quelques pays, etno tam meut iVU-Âéf tuandfe, un#, ç spè cp (je. hangar qnatelier destiné travailler, fes bais.,po < ur.le saUo-
t a S e V.$! c t liBl.i t J- c . •-> •,
IlOUSSAIES, HOUSSIERES. Endroits des fo-rêts op U plÿ.avquq des,a,rhrjaS l; #MX' .èé broussailles,comme du,houx ef aptreft «flSPè'SikPU; . -,
. HOUX.»
trétregynie et.de la.fqmi,lfe !l dea,.p^prtyis^ J qui com-prend plusieurS.espécpfiiliéh^HnéiPfi'de,^ indigène.
Dénomination.. —r U.isg, nommera grec agria,c'est-à-dire agreste, sauvage, d’où fesLatius ontfait agrifolium et, qquifoliiim ,.qu agrifgBa et nqui-folia. On,le nqmme ilex, à pause de ressem blancede ses feuilles avec celles dp qncrçns jlex , qui estle vrai ilex de Pline et de Virgile. Linné , en adop-tant ce nom ,pour , le, genre > a (ÇquperYé) ( i f 4 u i. d’<n/ai-foliurn pour l’espèce ^nçfenuSRWfe. pqnuue,., Onl’appelle en.italien agrifolio} en allemand, , hülse;en anglais , holm.
Histoire. — Pline a parlé du hgux dans plusieurslivres de son Histoire naturel!*;. 11 . lui attribue desvertus extraordinaires comme médicament,pt con-tre fes sortilèges, et il rapporte., spr le§_prQpriétésde cet arbrisseau, des préjugés qui tenaient,à..Çpstemps reculés : Aq\iifolia çurbor in- dama, anp, .v.\ll < 1fata, venefeia aiGÿt,. etc, .{Plft.,, lif. JÇfZjV,cap. XIII.) 1
Description. —Le Houx commun , ilez-. pquiju-lium. (Lin.) Celui dont nous avons principalement ànous occuper est un arbrisseau de grandeur variable,qui est remarquable par le vert luisant,et perpétuelde ses feuilles, et par les piquans dont elfes sont bor-dées. Il croit naturellement dans les climats tem-pérés de l’Europe , dans les lieux incultes, couvertset graveleux, dans les bois, sur les penfesdes mon-tagnes, à l’ombre des autres arbres, et dans le voisi-nage des petites sources qui suintent à travers lesterres. On le rencontre rarement dans les plaines.Lorsqu’il forme ou garnit des hajfes, il est disposé enbuisson; mais croissant en liberté dan? les terrainsconvenables etdans les clairières des forêts, il s’élèveà la hauteur de a 5 à 3 o pieds, Son écorce est lisse etd’un vert luisant sur les jeunes rameaux, ensuite,gri-sâtre et finement gercée, et d’une odeurjdé sa g r éftblequand on la froisse; son tronc s& garnit, dans toutesa longueur, derameaux souples, lions,, verlicilfeç, etpresque horizontaux dans la partie intérieure de latige, se redressant ensuite, et.dopnant.aiud à l’arbrela forme d’une espèce de cône; il, porte des feuillespétiolées, ovales et sinuées, longues de .2 à 3 ,poucessur un pouce et demi à 2 pouces de largeur, épaisses,