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Tome second.
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ou vérifiée, avant qu'il soit, statué sur le.fondi.del’affaire. V. Jugement interlocutoire*

INTERPRÉTATION DE LA LOI. V., au Re-cueil , t. Il, p, 167, la Loi du 16 septembre 1807yqui détermine le cas où deux arrêts de la cour decassation peuvent donner lieu à l’interprétation dela loi, et à laquelle on doit) se conformer, d’aprèsl’art. 440 du Code d’instruction criminelle.

INTERVENTION. Ce mot vient du latin inter -venire , venir entre , intervenir.

C’est, dans la pratique , l’action de celui qui dé-clare , par requête, intervenir dans un procès. V.les art. 339 , 34o et 34i du Code de procéd. civ.,et l’art. 21 du Réglement du 22 juillet 1806 , sur lesinstances devant Te conseil d’état, au Recueil, t. II,

p. 661.

L’intervention en matière criminelle ne peut ja-mais être reçue de la part de ceux qui n’ont pasété parties au procès dans l’instruction et avant lejugement attaqué. {Arr. de la C. de cass. , du 3 no-vembre 1808.)

^ INTIMATION, INTIMÉ. On appelle intimation1 exploit qu’un appelant fait donner à celui qui aobtenu gain de cause par une sentence, pour la voirréformer par le juge supérieur , et l’on nomme in-timé celui au profit duquel la sentence dont est ap-pel a été rendue.

Ces mots sont dérivés du latin intimarc, qui si-gnifie dénoncer, déclarer, parce que anciennementon ajournait le juge pour l’obliger à venir soutenirle bien jugé de la sentence , et l’on intimait la par-tie , c’est-à-dire qu’on lui dénonçait l’appel, et pourcette raison on l’appelait l'intimé.

INTRODUCTION DES BESTIAUX DANS LESFORÊTS. V. Bestiaux.

INTUS-SUSCEPTION. On appelle intus-suscep-tion l’opération pàr laquelle le végétal attire à luiles substances extérieures , qu’il se rend propres ets’assimile pour son accroissement. Les sucs aspirésou absorbés sont élaborés dans la plante , et aumoyen de cette sorte de digestion , ils se répartissentdans tous ses vaisseaux et lui fournissent la nourri-ture donc elle a besoin. V. Physiologie végét.,4 e - sécùsin.

INUTILES. L’ordonnance de 1669 désigne ainsilés tuf SbiVùds etfaipéar.S qui n’ont d’autre métier quede jnllei les -forêts. V. les art. 35, 36, 37, 38 et2^9-Âti tit.XXVII de cette ordonnance, et les art. 45,64'èt 47 dë P Edit de mai 1716.

Oey M-dorihartces prononçaient le bannissementdesUinrtÇlèi èt ; des vagabonds. V. , sur le vagabon-kéi 1 WA 269, 270, 371, 272, 273, 277,37fÿy ; «7'4’),.2o£, -aiÇi et 282 du Code pénal de 1810.

INVE’VT’AfREEf£S PAPIERS. V. Archives-" ïKYtft.tdl E. (T. de bot.) Assemblage de folioles• g 'oJ e m ^ e 'ulLSÇ^ es n%’H kîj se commune de plusieursl^oflCüles qu f|eu£s fissilesJienveloppe commune,rrlhtiuuë^ p'u^conwpèpàlieifbrme, de plusieurs fleurs :’llâ prend .aqss.i ^üejqûefots. l’apparence du péri-aroe.'V .‘j 3 otQrhqu^.

IrREA'U. Peuplier blanc,, qui parait tenir sondîfn du territoire d’Tpres,. y .Peuplier.

1 îïPS PIN. V. Insecte.

IRRITABLE* Quelques plantes ont certainesparties irritables : l’épine-vinette, pa* exemple , atoutes le* parties de sa fleur irritables. V. Physio-logie végét.

ISLBS. V. Iles.

J.

JALONS. Bâtons pointus par Le bout d’en bas,et garnis d’une carte par le bout d’en kaut. On siensert pour les aliguemens dans les plantations etl’arpentage.

JAMBE DE CHIEN. (T. de mar.) Pièce de boiscontournée, qui termine les lisses des gaillards etdes passe-avant, en s’appuyant sur les plats-bords.

JANTE, du latin canthus ou cantha. Pièce debois de charronnage y débitée à deux ou trois piedsde longueur, qui faitpartie du cercle de la roue d'uncarrosse, d’une charrette, d’un chariot. Les.piècespour les jantes des roues se débitent/dans Les forêts;on les fait quelquefois de brin, dans la partie d’unebranche où se trouve une courburo convenable; onfrappe ces pièces sur deux côtés, et on laisse touteleur largeur dans le sens de la courbure. Ordinaire-ment, on refend en deux les branches courbes quise trouvent avoir depuis 34 pouces (65 centim.) jus-qu’à 3o (81 centim.) de circonférence. Quand ellessont plus grosses, on peut y donner deux traits descie pour en former trois jantes, que l’on réduit à2 pouces et demi ( 7 centim.), selon la force que lesroues doivent avoir ; et suivant l’usage de chaquepays, on les fait de 3o ou 37 à 38 pouces (1 màt. à1 mèt 10 centim.) Quand on fait ces pièces de 6 à7 pouces (16 à 19 centim.) d’épaisseur, les char-rons qui travaillent pour les équipages les refendenten deux : on les vend au cent. V. Charronnage.

JARDIN. Quelques étymologistes font dériverce mot de l’allemand garten, dont les Italiens au-raient fait giardino, les Espagnols jardino , et lesAnglais garden. C’est un lieu formé de haies ou demurs, pour l’utilité ou l’agrément- Sa destinationou sa forme le fait nommer jardin potager, jardinfruitier, jardin fleuriste, jardin de botanique, jar-din français, jardin paysager ou anglais .

La nature de notre ouvrage ne nous permet pointd’entrer dans des détails sur la manière de formerou de cultiver les jardins. On trouvera, à cet égard,de bonnes observations dans le Nouveau cours d’a-griculture, publié chez Déterville , et dans le Nou-veau dictionnaire d’Histoire naturelle.

Nous ferons seulement observer que les jardinspaysagers qui, par leur forme , se rapprochent leplus de la nature, admettent dans leur composi-tion toutes sortes d’arbres et d’arbustes forestiers,et que c’est au goût généralement répandu pour cesjardins, que l’on doit l’éducation d’un grand nombred’espèces d’arbres utiles^ qui peuvent aujourd'huiaugmenter nos ressources pour les plantations fores-tières et autres. u:

C’est dans ces.'jardins qu’existent les doyens detous nos arbres forestiers exotiques, et c’est là que,par leurs graines, ils en assurent la propagation.Les riches n’y voient souvent qu’une agréable va-