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spécialement, et dans le titre IV de la mêute-otdoti-nance cini détermîrie les fonctions dei tnaîtres.
Chailland, d'ans son Dictionnaire des forêts , ob-serve que de fréquentes contestations se kont élevéesentre les maîtres et les lieutenans 'au aû-jet de leursattributions. Ces querelles ont donné tien à plusieursréglemens, qui sont rapportés au mot Lieutenans ,dans l’ouvrage cité, mais qui aujourd’hui sont de-venus sans intérêt. '
LIÈVRE. V. ce mot dans le Diction, desChasses , ou lè mot Gibier h la Table du Recueil ,t. IL
LIGNES DE PÈCHE . V. Lignes, à la Table duRëcueil, t. TI , ou dans le Diction, des Pêches.
Lignes sérakatives des Coupes. V. Laies.
LIGNEUX, du latin lignum , bois. On appelleplantes ligneuses celles qui ont du bois sous leurécorce. Les arbres, les arbrisseaux et les arbustessont des plantes ligneuses; mais on réserve ordi-nairement Ce rrom pour les tiges des plantes qui sontmoins solides que celles des arbustes, et plus duresque celles de la plus grande partie des autres. Onnomme aussi fibres ligneuses celles qui sont dures.La substance de plusieurs plantes annuelles est tra-versée par des fibres ligneuses. Le bois est formépar l’agrégation d’un nombre de fibres ligneuses.V. Physiologie végétale.
LIMBE, limbus. {T. de bot.) Le. limbe d’un ca-lice ou d’une cotolle, etc'., est toute la partie lami-née qui se prolonge Ou s’étale au-delà des plus pro-fondes incisions ou de l’orifice du tube.
LIMITES, du latin Urnes , fait de limus : tra-verse , bornes , extrémités d’une terre , d’un héri-tage, d’un territoire, d’une province.
Limites des forêts. La reconnaissance et fixa-tion des limites des forêts ont été' l’objet d’un grandnombre de réglemens et d’instructions.
L’ordonnance de François 1 er . , du mois d’aoûti 5/,5 , et celle de Henri IV , du mois de mai 1 5 97,prescrivirent de faire arpenter et délimiter toutesles forêts et d’en lever le plan.
L’ordonnance de 1669, tit. XXIV, art. i cr . ettit. XXV , art. 2, avait prescrit la même chose pourles bois des communes et des établissemens publics.La même ordonnance impose aux gardes, aux ar-penteurs, aux officiers forestiers l’obligation de veil-ler A la conservation des Bornes. V. ce mot.
II fut procédé à l’abornement et au levé du plande plusieurs forêts; mais on 11e s’est point occupé decellfes qui ptrâissent peu importantes, à raison deléiir situation et dé leurs produits. D’un autre côté,le ’tenrjfs ,'‘la mauvaise foi des riverains et la négli-gêiibtf de*s A%ciens tifficiers'forestiers, relativement.< lé coniérvarrion des bornes qui avaient été plan-tée, biil amené dAt ‘désordre dans la délimitationde plusieurs forêtU. de sorte qu’il existe, d’une part,dél 'forêts‘fjuï n’ortt jamais été délimitées, et dol’atitrè des l, forèts dont les limites véritables ontdi'sjiaéii en tout ou en’partie.
L’Administration des forêts a fait Ses efforts pourréptrrferilà négligence et les excès du passé et faireréntrêé lteif forêts He l’état et Celles des communeset 1 dé^ éfoblifeéfetdèus publiés dans leurs anciennesHmifèlf Ellc tt d’àtjoré u tairi l'occasion du levé du
cadastre, et ensuite obtenu du gouvernement desmoyens d’opérer successivement la délimitation deces forêts.
Voici les instructions données sur cet importantobjet t
r°. Une circulaire du ministre des finances, du4 ventôse an 12 (24 février i 8 o 4 )*
2°. Une instruction de l’Administration, du24 messidor an 12.(a 3 juillet i 8 o 4 )ySurla manièrede procéder à la reconnaissance des limites et àl’abornement des forêts domaniales, au moment dulevé des plans du territoire des t commun es, pourl’opération du cadastre. V. au Jidci/eil, 1 . 1 , p.'ôbü.
3 °. Un supplémenta Pinstruetion ci-dessus énon-cée, du i 5 thermidor an il 3 ^3 août i 8 o 5 ), quicontient quatre dépêches du ministre des finances :la première , en date du v&fructidornn 1^, portantque les calques et procès-verbiuix de bornage se-ront remis aux agens forestiers focaux par les géo-mètres du cadastre, et qu’aucunes poursuites pourdégâts commis dans les bois ne peuvent être exer-cées contre eux sans une autorisation spéciale duministre; la deuxième, du 8 frimaire an i 3 , conte-nant des observations sur l’abornement et l’arpen-tage, la rédaction et remise des calques, lepaieiuentd’une prime de 10 centimes par arpent métrique ac-cordée aux géomètres du cadastre pour l’arpentagedes forêts domaniales; la troisième, du 6 germinalan i 3 , portant qu’il est accordé, outre la prime det ocentimes par arpent métrique, 2 lianes par pro-cès-verbal de délimitation pour des parties de boisnon contiguës et de moins de 5 o arpens ; la qua-trième, aussi du 6 germinal an i 3 , portant que lesavantages accordés aux géomètres du cadastre pourles bois domaniaux, leur seront accordés pour lesbois communaux. Y. ces dépêches au Recueil,t. II,p 26.
4 °- Une décision du ministre des finances, du19 septembre 1811, contenant une instruction ge-nerale sur la reconnaissance et fixation des limitesdes forêts domaniales et communales, et de cellesqui appartiennent à des établissemens publics.
5 °. Une circulaire, du 24 octobre 1811, sur lemode d’exécution de la décision du ministre, du19 septembre de la même année. V . cette circulaireet la décision ministérielle,au Recueil, t. ll,p.^ip).
6°. Une autre circulaire du 26 décembre de lamèmeannée, contenantdenouveiles explications6urla décision du ministredes finances, du 19 septembre,etnotamnrentsur l’obligation imposée aux riverainsde contribuer à la dépense , et La marche à siiivredans la délimitation, et les forêts pour lesquelles ondoit l’exécuter en premier lieu. Recueil , t. II,
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7 0 . Une autre circulaire, du 27 juillet i 8 s 3 ,portant que les bois à délimiter doivent être indi-qués par les conservateurs ; que les agens forestiersdoivent faire connaître dans leurs proeès-verbaux dereconnaissance de l’état actuel des limites des forêts,les bornes, fossés et chemina, ainsique les antici-pations , et appeler les maires des communes rive-laines pour les portions de forêts non déjà délimi-tées par des bornes ou fossés. V . au Recueil , t. II,
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