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MAL
moment des coupes, deé expâoitætioASj desotrains* 'ports de bois, etc.j'ii'iijimnoq si leniluu }:• noiJfiir) Ia 0 . -Les-dOinarabes causés pair lé»! aninfiux' de jtoirteespèce, comme l’abroutissementylës bLassa-res, les meurtrissures, l’écorcémewty la-destructiondes fettilles, les piqûres des insectes pettj ;i r if 'lfr 0 r Les causes- naturelles:; telles-' qne'la foudre ,la neige, le givre, le défaut d’air-, lagrêley la ge-lée, les oufagons, etc. ’ -o- tu •'
Les causes tes plus ordinaires deé' maladies in-ternes^ auxquelles contribuent d’ailleurs déliés quenous venons d’exposer, sont : la mauvaise situationdu tferraih , sa mauvaise qualité, trop ou trop peud’humidité, des chaleurs trop fortes, des froidstrop rigoureux , trop ou trop peu de ‘nourriture, lacaducité ou la vieillesse.
Toutes ces causes donnent naissance à un grandnombre de maladies qui se présentent sous des as-pects tcès‘variés. Il yen a fort peu contre lesquellesl’économie forestière puisse employer des remèdesen "grand j maiè heureusement la plupart se guéris-sent dielles-même3 étsans les secours du forestier.
Les maladies des arbres qui peuvent intéresserle forestier, sont : les Blessures on Plaies exté-rieures, les Ecoulement, la Brûlure ,'la Jaunisse ouChute prématurée des feuilles, le Miélat , les Ger-çures , le Cadran, la R oulure, la Qelivure, le G élis ,la Champlufe, l’ Exfoliation les Galles, les Exos-toses, la Décortication^ le Couronnement, la Fullo-manie i 1*8 Dépôts, la Pléthore, la Pourriture, laCarie, \edouble Aubier . V.Ges mots et la 8 e . sectionde l’article Physiologie <végét.
La saison de. l’année où les arbres sont appelés àreprendre pour ainsi dire l’activité de la vie, estaussi celle où ils sont sujets à éprouver le plus demaladies; dans l’hiver j où leur transpiration estpresque nulle, ils deviennent rarement malades ;mais au 'printemps et datis l’été, quand la transpi-ration est abondante, ils sont exposés à plus de dé-sordres £t dfoccidens, et il paraît qu’un grand nom-bre de leurs-maladies proviennent des causes quipeuvent troubler ou supprimer cette transpiration ,etdonùér lieu à l’épaississement de la sève, à l’obs-truction des vaisseaux, à des gonflemens extraordinaires, à des dépôts, etc.
Les seules maladies fontre lesquelles les forestierspeuvent employer des remèdes, sont celles qui pro-viennent d’un fond trop humide, du défout d’air oude nourriture. C’est par des fossés d’assainissementet des éclaircies qu’ils peuvent parvenir à rendrela santé aux. arbres qui se; trouvent dans ces situa-tions. ;'i h is'-.M-nq.-
Mais ilsipouvent, par une bonne surveillance en-vers les exploitatenrs, les usagers, les pâtres et tousceux'qrui fréquentent les forêts, et par la stricteexébutJon.dearégleroeils sur la police forestière engénéral,"prévenirbeaucoup'd’accidens, qui donnentlieu par la suite, à île viéri tables maladies. Eù effét,il y aura d’autant moins d’arbres mutilés par leshommes, abroutis par lès bestiaux, rongés par leslapins, les mulots ; infestés par les chenilles , et ex-posés par conséquent aux maladies qui sont le résultat de ces accàdens, que l’on exécutera plus exac-tement les réglemens sur-ies exploitations, le pâ-
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turage-, la chasse,-la conservation de6 aires d’oi-seaux , etc., etc.
MALANDRE. Nœuds vicieux qui se trouventdans le bois de charpente.
mal^e: v. ,<Wæ dè Ma/te.
MALV ËRSAT1ÔN. Ce mot se dit de toute foutegrave et punissable commise dans l’exercice d’unefonction , d’une commission , comme corruption ,exaction, concussion, dilapidation.
Les malversations que peuvent comniettre les ma-gistrats et les autres fonctionnaires dans l’exercicede leur emploi, ont lieu toutes les foisape, pardes motifs d’intérêj, de. haine, de vengeance , etc.,ils font quelque injustice pu empêchent des chosesjustes. Y.. Corruption, Concussion, Fonctionnaire,Forfaiture.
En matière de forêt-, on appelle malversations lesdélits et contraventions qui Se commettent dans lesbois non-seulement par des proposés de l’Adminis-tration , mais encore par dqs adjudicataires e^; autresayant entrée dans les forêts : c’est ce .qui résulte desarticles cï-après de la loi du 29 spptejnbre 1791.
L’art. du tit. IX porte que la poursuite desdélits et maivh'iiàlions commis dans les bms doma-niaux et des contraventions aux lois forésrières, estfaite au nom et par les agens de l’Administration.
L’art. 5 ajoute que les inspecteurs seront chargésde la poursuite des délits constatés par les procès-verbaux des gardes.
L’art. 7 charge les conservateurs de la poursuitedes malversations dans les coupes et exploitations,et de celle des contraventions aux lois forestières.
Enfin , l’art. 8 déclare que les actions auxquellespourra donner lieu la responsabilité des agens del’Administration, seront poursuivies par elle.
De ce que l’art. 7 -ne parle que des conservateurspour la poursuite des malversations dans las coupeset exploitations , il ne s’ensuit-pas qud les inspec-teurs , les sous-inspecteurs et même les gardes géné-raux ne puissent pas poursuivre ces mediersations.Le contraire est établi par les arrêts de la cour decassation, des 6 août 1807, 7 janvier 1808 fit 22novembre 1811. V. Adjudicataire, Adjudication,Délits , Récolement.
Relativement axoLmalversationscpie peuvent com-mettre les agens de l’Administration, % . Adminis-tration , p. 122.
MANC1ENNE. V. Viorne.
MANDATS DE RALEMENT.Ceux pour le paie-ment des traitemens des employés forestiers, ainsique les certificats de service qui tiennent lieu de eesmandats, sont exempts dü'timbre. ^ Déois. du min-des fin., du 18 thermidor an y.— Circnl. de VAdm,des dam., da n fructidor suivant. ) V. Traitement,MANDEMENT ET ORDONNANCE. Ordrequ’un supérieur envoie pour être exécutée'
Les ordonnances et -mandemens des grands-maî-tres., contenant la désignation des triages et cantonsexprimés au prooès - verbal par lui dressé , et dontexpédition avait été laissée au greffe pour faireles assiettes des ventes, devaient être envoyés, cha-que année , aux officiers des maîtrises avant le moisde juin; et ceux pour désigner lô jour des ventes etadjudications, avant le mois de septembre ( Ord. de