520
MAR
MAR
lées au mot Bois , p. 43* * en établissent un autre.C’est celui-ci, dont le tableau se trouvé, p. 447) aumôme article : sycomore, pin saurage, frêne, hêtée,charme, alizier, chêne-rouvre, mélèze, orme, chêneà grappes, épicéa, bouleau, sapin commun, saule-marceau , faux acacia * tilleul, tremble, aune , peu-plier noir, saule blanc, peuplier d’Italie.
Bois aauvrës dans les constructions navales. — Lesarbres-futaies dont on peut tirer les bois propres àfabriquer les principales pièces qui entrent dans laconstruction des vaisseaux, sont : le chêne pour le« orps du vaisseau; le sapin et le pin pour la mâ-ture et les bordages; le mélèze pour le corps du vais-seau ; le hêtre pour la quille , et même pour les bor-dages de fond , à défaut de chêne; l’orme, pour lescorps de pompe.' V. Marine.
Charpentes des grandes constructions civiles. —Les arbres-futaies dont on peut tirer les bois propresà ces constructions, qui exigent des dimensions plusou moins grandes, sont : le chêne, le châtaignier,le pin.
Quant aux accessoires des grandes usines, les boissuivans y sont employés : l’orme pour les aiguilles;l’orme et le noyer pour les écrous, les plateaux delanternes; le cormier, l’alizier et le pommier pourles fuseaux et lesalluchons de lanternes; l’orme, lecormier, .l’alizier et le charme pour les vis.
Constructions civiles, ordinaires et communes. —Les arbres dçnt.on peut tirer la charpente nécessaireà ces constructions, sont : le chêne, le châtaignier,les arbres résineux , l’orme, le cormier, l’alizier, lemerisier, l’ypréau, le tremble, le peuplier commun.
Merrain à tonneaux et à bateaux. — On ne peuttirer de bon merrain que du cœur de bois de chêne ,choisi dans les arbres d’un accroissement parfait.
A défaut de chêne, on peut faire du merrainavec le cœur de hêtre, qui n’a pas la même qualité,mais qui a la propriété 3e conserver plus long-tempsles vins délicats et faibles. V. Merrain.
Lattes à jalousies, à ardoises, etc. — Cœur dechêne pour la première qualité, du châtaignier pourla deuxième, des bois blancs pour la troisième. V.Lattes.
Boissellerié, mesurés de grains, caisses de tam-bours, cercles a cribles et à tamis, moules à fro-mages, etc. — Lés deux premiers articles se tirentexclusivement du'cééhr</e chêne; pour les autres, ilsse tirent du chêne, du hêtre, du sapin, du tremble.
Treillages, perches a vignes. — Ces marchan-dises se tirent des'bïiiirf de taillis, avec cette diffé-rence que lâ’pérché à" Vigne est toujours prise dansle cœur du biais j fàndiêqüè ! celledé treillage est sou-vent emplôyff^âvéélibïi'â'Ubler.
On fait Ces perchèjl âvéc le chêne, le châtaignier,le frêne. ri
Echalas ou pàéss'càùxcle fente. — Ils se tirent destaillis de chêne, de châtaignier, de frêne, de pin,de saule-marceati, detperoble, de saule.
Echalas oupaisééaux ronds non fendus. — Onles tire du châtaignier, du chêne, du frêne, du pin,du coudrier, de l’érable, du saule-maiceBu, et detous les bois blases. V. Echalas.
Sciage pour boiseries, meubles , etc., et pour leslayetiers. — Les arbres-futaies dont on peut tirer
du sciage, sont : le chêne, le hêtre, l’orme, le pla-tane , le châtaignier , le noyer, le mélèze, le sapin ,le pin , le merisier, le tilleul, l’ypréati, le marron-nier, le peuplier noir, le peuplier commun, le trem-ble, le peuplier d’Italie. V. Sciage.
liaclerie. — Sous ce nom se trouvent les fûts debât et de selle, les jougs de bœufs, les pelles à four,à grains, à boues, les battoirs à lessive. Ces mar-chandises se tirent exclusivement du hêtre. V. Ra-clerie.
Vaissellerie. — Cet article comprend les Seaux,les sébiles , les écuelles, les gamelles, les mottiers,les salières et égrugeoirs, et les moules à fromages.
Ces marchandises se tirent’ du hêtre, du sapin , dupin, du tremble. Ce dernier bois ne fournit gnèreque les moules à fromages.
Etaux de boucherie et tables de cuisine. — Lesarbres dont on les tire sont l’orme, le hêtre, lenoyer.
Pilots. — On les fait'avec le chêne et l’aune.
Copeaux de gaîniers ,'fqurbisseurs et miroitiers.— On les tire exclusivement du hêtre, peut-être enpourrait-on faire avec l’ypréau, le platane et letilleul.
Charronnage grossier. — On emploie le chêne etle frêne pour les charrettes et les chariots, les li-mons, les rais et quelques autres piècès; l’ormepour les moyeux, les jantes et quelques petitespièces ; le frêne ou le charme pour les essieux ; lechêne, ou l’orme, oû le frêne pour les charrues ettoutes les grosses pièces de charronnage ; l’orme, onle chêne, ou le frêne pour les herses et les menuespièces; l’orme pour les moyeux
Charronnage dclttxe. — Les bois les plus estiméspour ce charronnage sont ; le frêne pour les bran-cards, timons, flèches et autres pièces ; l’orme pourles moyeux, les jantes, les lissoirs, les panneaux,les coquilles, les empanons, armons, flèches, ti-mons, etc.; le chêne pour le» rais; lé hêtre et lenoyer pour les panneaux, V. Charronnage.
Bois propres aux corps de pompes et aux con-duites d’eau. — l e pin et l'aune.
Cuves à vin, cuveaux, foudres, baquets. — Cesustensiles se tirent exclusivement du cœur des an-ciens chênes.
Cuviers à lessives et baquets de blanchisseurs. —Les douves et les fonds se tirent du pin et du sapin.
Cercles à cuves, cuveaux et cuviers. — Cfn les faitavec les brins des taillis de châtaignier, de frêne,de saule-marceau, de merisier et de bouleau.
Cercles à tonneaux. — Les taillis propres à cescercles sont : le châtaignier, le frêne , le saule-mar-ceau, le bouleau, le coudrier, le chêne, le saule etle tilleul. T. Cercles.
Ecuyers d’escaliers, manches d’outils. — On edi -ploie à ces usages le frêne; l’aune, le tillehl.
Bois à tourneurs. — Les bois dont se servent testourneurs sont : le frêne, le noyer, le merisiér, lefaux acacia, le prunier, l’awne.
Bois à sabots. — Les bois propres à cet-usagesont : le hêtre, le nover, l’ypréao, le bouleau,l’aune, le peuplier commun, le tremble, le tilleul,le peuplier d’Italie. V. Sabot.
Bois propres aux sculpteurs. — Les bois employés