MAR
M A R
ÉPOQUES
ARBRES
PRODUITS EN BOIS
des
Oü BRINS
rie
rie
ÉCLAIRCIES.
à réserver.
cliauü.ige.
construction.
corde*.
pied* cube*.
à 20 ans
1 ,000
>4
»
40
3 oo
45
y>
60
i5o
40
n
80
i 3 o
4
400
100
1 10
6
700
120
90
8
900
i4° -n
60
i5
O
0
CO
160
»
4 o
4,600
Totaux.
172
8,400
Les 172 cordes, mesure de Paris , représentent19,264 pieds cubes , qui , déduction faite de la moi-tié pour les -vides qui se trouvent dans la corde ,donnent en solidité 9,632 pieds cubes, quantité qui,ajoutée aux 8,400 pieds cubes de bois de construc-tion , élève le produit d’un arpent à i 8 ,o 32 piedscubes , et celui d’un hectare à 36 ,064 pieds cubespour 160 ans ; ce qui donne , pour produit annuelde chaque hectare , 212 pieds cubes, et pour les100,000 hectares 21,200,000 pieds cubes de bois detoute espèce.
Ce produit nous parait bien considérable , et ce-pendant M. de Monville n’a pas porté à leur véri-table quantité les arbres qu’on peut élever sur un ar-pent de futaie.
Suivant M. Hartig , la quantité d’arbres qu’onpeut réserver sur un hectare est ainsi calculée :
Arbre*à réietTcr.
Dans l’éclaircie à 4 ° ans . 4 > 5 oo
à 60.i, 5 oo
à 80.1,000
à 100. 800
à 120. 5 oo
à 140. 376
à 160. »
Si la coupe définitives-ne doit avoir lieu qu’à 180ans, la réseive sera, à 160 ans, de 200 arbres.
Ces quantités sont bien supérieures à celles quesuppose M. dé Monville, et cependant elles ne pro-duisent pas la quantité de bois qui a été admise parcet honorable auteur , ainsi que le démontre le ta-bleau ci-après, qui a été dressé d’après les nom-breuses expériences faites par M. Hartig sur leproduit, pendant 120 ans , d’un arpent du Rhin
f- f-
OO9
( 40 ares 34 centiares ) , peuplé en hêtres et situédans un fond de moyenne qualité.
ÉPOQUES
TIGES
TIGES A ABATTRE.
des
réserver
CUBE
PRODUIT
par
ÉCLAIRCI**
arpent
NOMBRE.
par
en
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arlne.
cofrics.
fa-uls.
à 3o ans
I ,200
33
J 3
>3
200
60
5 00
700
1/2 pied
4
ÎOO
90
200
3 oo
3 pieds
>4
100
120
26
j
1 20
33
} A 6
800
■
80
16
)
Totaux . .
1,2C0
.
64
1 ,200
L’évaluation en pieds cubes comprend toutes lesparties des 1,200 arbres abattus, c’est-à-dire letronc , les branches et la cime} et d’après cette éva-luation , lesdits arbres avaient ensemble 5 , 65 o piedscubes, qui ontdonné les64 cordes etles 1,200 fagotsportés au tableau ci-dessus.
Les 5 , 65 o pieds cubes produits par un arpent dullhin , qui ne contient que 4 o ares 34 centiares, re-présentent, pour un hectare, environ 14,000 piedscubes, et nous voyons que les évaluations de M. lebaron de Monville s’élèvent à 36 ,064 pieds cubes.Il est vrai qu’il calcule la révolution des coupes à160 ans, et que, dans les évaluations de M. Hartig,la révolution n’est que de 120 ans } mais nous necraignons pas de nous tromper, en assurant qu’unefutaie de hêtres de 120 ans donne autant et mêmeplus de bois qu’une futaie de chênes de 160 ans.
Nous 11’avons fait ce rapprochement des deux éva-luations que pour ■prévenir les conséquences qu’onaurait pu tirer de l’évaluation trop forte de M. deMonville, contre la quotité d’hectares de futaies queréclament les besoins réels de la marine.
Nous pensons donc que si le gouvernement, pourassurer des ressources à la marine dans-un temps àvenir, se détermine à soumettre à un traitement spé-cial une partie des forêts de l’état, il doit plutôtaugmenter que diminuer l’étendue proposée par lemémoire de M. Bonard.
TimE II. — U es moyetts d'élevcr (les buis pour lamarine , et de leur donner les courbures recher-chées par F architecture navale.
Nous avons rappelé , dans notre article Aména-gement, les divers moyens proposés pour favoriserla multiplication des bois courbes et courbans dansles forêts. Nous avons vu que les arbres propres àfournir des courbes se trouvaient particulièrement
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