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Tome second.
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alternes, soit opposées.. peux qui ont les brandiesalternes s’inclinent,ordinairement dans leur jeu-nesse , et de ce,nombre esjt le chêne ; cependant cesarbres se redressent par le suite ; ceux au contrairequi ont les branches opposées , tels que lp Irène ,l’érable, etc.,. conservent presque toujours leur di-rection verticale.

Dans la méthode ordinaire, d’élever des arbres, etlorsqu’il s’agit de produire des bons droits, qnajugénécessaire deconsorv^r t,Ojutes les branches latérales,ou de ne les couper qu’à quelque distance du tronc,sur-tout pour les arbres don Mes branches sont al-ternes. En ejfet, si,, on coupe ces branches rpx dutronc, il en résulte que la végétation du sommet de-vient très-vigoureuse , et que la tête de l’arbre, sur-chargée par le poids de ses feuilles et de ses bran-ches terminales, s’incline jusqu’à ce qu’il se soitformé une nouvelle tête i alors.la tige se redresse,et il arrive souvent qulellq décrit une ligne parfaite-ment verticale. , f ï .. .

Fondé sur cettft.observation, l’auteur çoupe, dansle mois de mars pt dnnsle moisjde juin,,,toutes lesbranches latérales rez du tronc, J1 commence cetteopération lorsque Jes arbres ont environ 8 pieds dehaut, et il la répète! jusqu’à ce qu’ils, en aient ao etplus. Far ce moyen A dit-il, les arbres prennent laforme indiquée {PI. XVI) fg- i ). Après ce temps,on lesabando&ne à lanature,.et leurs tiges prendrontpar la suit» une forme anaipgpe à celle indiquéefig. a). Çettp partie dp ma méthod,e peut être appli-quée avec avantage aux arbres des paires, enclos ouhaies, et aux plantations isolées. ,,

La suivante peut se pratiquer dans les taillisque l’on coupe tous les 1 5 à 30 ans , pt dans lesquelson réserve dos, baliveaux. Lorsqu’il y a des arbresassez rapprochés pour que leurs sommets puissents’atteindre , on pread u unç forte branche de chacunvers la partie pupérienfle de lp.tige, et on Les entre-lace de manière cependant, à ne pas gêner leur vé-gétation , ou, bitm xW abaisse. les sommets et onles retient à l’aida d’un fort pieu terminé à sa partiesupérieure, par ; un çtochet. pu crosse. Les arbres,réunis par cpt entrelaçem e nt, produiront la formereprésentée ifg- 3|à- ÏVPlM'S. Ifordre naturel, letronc coniimjera ^t s :élevep.çn dppite ligne, ce qui

prodaira-hkîoiinç,.ir»djqué e l/‘#i .4;

Si les arbres étaient trop éloignés, et si l’on 11 e vou-lait pas -adéptefi 1 © moyen,q up l’qn vient d’indiquer,on. couperait l’arbte le plus vqrsin à la fauteur re-quise , et en abaissant la blanche du chêne jusqu’àlui, on les joindrait ensemble par l’entrelacementdes branfchas , cmnms on le voit par la fig. 5.A défaut d’un arbre*foisiri,,'pn emploie un fort pieucourbé '-à:!## partie supérieure et formant crochet,auquel omfixê la branche 1 . Un semblable pieu peutduëér 3 à 4 ans. {^hfg. 64 La.croissance naturellede l’arbre le porter» à Ta prendre ln verticale, et. patla suite ilàurala îotma^fg.y. Ni l’un ni l’autre, deces procédés nfenont*dlspencUeux; les deux derniersn’exîgerft “que ro minutes pour chaque arbre.. Onrprnnnaitra leurs gran ds avantages , si on les prati-que dans les forêts. !

If convienf ,de fixer les arbres lorsqu’ils ont dé8 à 14 ans, et environfo mèmq nombre de pieds eq

hauteur. Le printemps, avant que les feuilles pa-raissent, est la meilleure saison pour entrelacer lesbranches et faire les élagages, nécessaires.

Les procédés ci-dessus,indiqués par M. Bondall,pourraient former des bois courbans , qui ne sontpas les plus rares dans les forêts ; mais on ne voit pasqu’on puisse en obtenir des courbes angulaires, quisont les plus rares. Cette méthode, au surplus ,parait avoir déjà 1 été employée sans un très-grandsuccès^ cependant comme elle est fort simple, onpourrait répéter les expériences.

VIII e . méthode ^ fondée sur la taille des arbres.

Nous avons vu queBuffon avait obtenu beaucoupde courbes en faisant couper à différentes hauteursles tiges de plusieurs jeunes arbre? dans ses taillis.Cette méthode, est bonne ; mais on en compléteraitles avantages en l’appliquant à des arbres plantés ,àdes distances écartées et élevés à dessein , et en cqu-pant les branches qui nç tenaient pas dans qne direc-tion propre à fournir des courbas . afin d’obliger,lasève à se porter dans les autres. Il faudrait répétercçs opérations tops les ans, comme pour les arbresdes allées. Notre méthode, en un mot, est fondéesur la taille des arbrqs r qui nous fournit la preuvequ’on peut leur faire prendre telle forme que l’onveut. On voit, dans l’hcole des arbres soumis à lataille, au Jardin des Plantes- à>Paris dansplu-sieurs autres établisse mens de ce genre, .des sujetsde toutes les figures imaginables. Nous sommespersuadés que des hommes qu’on exercerait à taillerde jeunes arbres pour en former des courbes, pour-raient préparer d’immenses ressources à la marine.Il y aurait peu d’arbres qui ne seraient susceptiblesde prendre, sous la main de l’homme, de6 formesutiles à ce service. L’entretien des plantations for-mées à cet effet ne serait pas aussi coûteux qu’onpourrait le croire, car il ne s’agirait pas d’une taillesoignée, comme pour les arbres fruitiers. Il suffiraitde supprimer de temps en temps les branches qui sedévelopperaient après qu’on aurait conservé cellequi serait destinée à former la courbe ; mais noussommes persuadés aussi que. tous les .moyens pro-posés., soit Ja courbure , ^oit la plantation inclinée,soit l’amputation de la tète des arbres , seront tou-jours insiiffisans saqs le secours de la taille, parcequ’il s’élèvera des branches qui dérangeront la di-rection donnée à l’arbre ; qui attireront la sève àelles , et qui feront languir les portiesequrbées. Onen a la preuve dans l’arqûro, qu’un a yputu applique*aux arbres fruitiers. La quantité de branches*qpi seforment sur le dos de l’arqûre et. qui s’éLèvej^tj enligne droite, - s’empanent de presque, toute fa. sève, et.laissent la branche arqiié^dans un, éfat de langueuret de dépérissement; roais'si.ob supprime ce^ bran-ches verticales, la sqve.est.obligée de. suivre la bran-che, inclinée. A,u'surplus.,.il s’ngff,., -pçtm forcerdes courbes que '.de ménag$t_des brfu^bf.ft latéralesformant, aveç fo.c^rra deFa$îre,, u,n aqgle.plus oumpins ouvprt : dès-iorq. op pVpfontjà craindre lamême quantité, ie goufmam^ que; «^ags l’arqûre,pqisque , de tqpte-s -fos positions, Ja tyçig? favorableà la .circulation.de. la $èv.e e^t j cpUç xp; les branches