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Tome second.
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tâtions en jardinant, on ne marrie arbres dé-

livrés , c’est une exception que lst seule nécessitéforçe d’admettre; il y aurait de gnpyds inconvéniensà faire de cet usage une régit; générale- Qn est doncforcé de marquer les arbres à Réserver.

IV. Guyot a fait des expériences daps la vue deremédier aux inconvéniens de la marque. Il a frappédu marteau, sans aucune entaille, l’éçorpe,4es ar-bres dans la partie la plus lisse, et la plp^ upie, et ila remarqué que l’empreinte se gr^ye parfaitementbien et beaucoup mieux que sur le bois, pourvu quel’pn n’appuie pasle coup avec trop de rudessp, parcequ’alors on emporte la pièce. Il suffit, dit-il, defouper l’épiderme et de rompre les fibres dp la se-conde écorce. Il ajoute qu’ayant, examiné de sem-blables empreintes au bqut de 3 ou 4 ans, il a re-connu qu’elles ne s’qtaient effacées que légèrement,et qu|jl y restaif encore une figure approchant depelle qui ayai.t.été imprimée.,

TJn inspecteur général des forêts ayant eu récem-ment l’oçeasion 4e remarquer dans un départementl’usage que l’on faisait de cette méthode, a fait ob-serye/ que l’empreinte, dans ce cas, était aussi nui-sible que si elle était faite sur le bois, parce que lameurtrissure de l’écorçe donne lieu à l’extravasion dela^ève, à upe humidité nuisjblequi, à la longue, en-gendre moisissures, et pept produire un véri-tdbjp çbaqcyp. Plun aetre côté ) l’écorce en sp dila-tant , et l^,bo ur rylet qui, se forme «pus cette écorce>ar l'effet de. Ta meurtrissure, on,t bientôt dénaturées formes de. ljemprtp»,t|e. C’est donc sur le boisinèipe qu’il Faut appliquer çette empreinte, où rienpe peut l’allérçr,

Y. Dft jnartçjagç dp toup les arbres de : réserve etÂe l'appûçatfqn du-piarteap. — Pe tout ce que nousayflps djtU résulte, qpe, quandpn vend la futaie dé-périssante avilc le taillis, 6n doit procéder à un mar-tçjage général d.g.tpus le® arbres qui doivent être ré-servés-, IJ ne pept y avpir,d’exception que pour lesbalivçauft de,l’àge, quapd ils sont trop faibles poursupporterIlemprejnte, et dans ce cas on peut se con-tenter de les greffer,

, A..vp 1 n t 'T’ 1 ini st rujctiop du 23 mars 1821 , le marte-lage ,sp, faisait, (je différences manières : dans quel-qpgS t 9 &. donnajt une seule empreinte à cha-

que baliveau de l’ t àgo, 4.ÇV* à chaque moderne surune face, et deux aussi à cjiiique ancien, mais surdepx f^ces différente?;_^aqs d’autres, et notammentdans le? l'apts,tai.His, les egen$ ne donnaient qu’uneempreinte à chaque arbré, fût-il ancien, moderneou,pâli veau de l’pgç »,et la, distinction se faisait seu-lepièptpar l’âgé; qe quj, poulies fptaies, pouvaitêt,re assçz facile, mçpe ^ ue généralement o;i dis-tingue bien ün baliveau de deux âgés d’un autre detrois âges, ^epefldaql* il est .de? .cas pù îl peut yayoirjçoufusiptt, Jifty^xemple quand un prbre y'est,arrêté dans sp çroiysançè, et alors on est embarrassé,daps le récplébièpl!) i>°ur savoir si çet arbre a étécompté pour môderpe' ou pour ancien.

Relativement a l’en(jroit de l’prbre où l’empreintedoit être appliquée, l’ancienne Administration desforêts avait vqulu établir dans tops lçs arrondisse-mens un mod&upiforme. Ce fut l’objet de sa circu-laire, du 14 v ve ndôse an 10 (5 mars 1802).

. Elle annonça que , dans plusieurs forêts, les ar-bre® étaient indistinctement frappés à un mètre deterre; que , dans d’autres, peux de l’âge l’,étaient àla naissance de la racine ,,et ceux des âges précédensau corps ; que ces deux modes présentaient da® avan-tages et des inconvéniens,. Ou objectait, d’un côté,que le marteau appliqué, au corps de l’arbre lui occa-sionnait des plaiçs, qui souvent ôtaient à la piècela plus précieuse. toute sa valeur; de l’autre,qu’enfrappant l’arbre à la patte ou à fleur dp terre on évi-tait cette défectuosité; mais que la. marque, ainsiplacée J s’apercevait à peine, et donnait lieu à deserreurs. On exposait enfin que les baliveaux de l’âgen’avaient ni une surface suffisante, ni la force né-cessaire pour recevoir au corps l’empreinte dumarteau.

Sur les renseignement qui furent fournis par lesagens des différent points de la France , l’Adminis-tration jugea, ainsi qu’il,résulte de sa Circulaire du26 germinal an to, qu’il était plus convenable d’ap-pliquer indistinctement, suc les .baliveaux à, réser-ver, l’empreinte du roayleau à 2 déciui. (8 pouces)de terre, et de préférence vers le, nord ou l’ouest,afin que le miroir ou l’entaille qui se fait à ces ar-bres , à chaque révolution, leur occasionnât moinsde dommage. Ce mode a éfé de nqqveau,recç>m m£ ' ,1 dépar une instruction du ô mars concernant les

baliyages et martelages, ,,

Il n’écartait point toutes les'objeçtlepipquloo.avaitfaites ; il évitait bien le? inqon,véflienî dql’appliyationdelà marque au cprpç, puisqu’il laplaçailp b poucesseulement au-dessus du spf, .c’esfirà-dire dans la par-tie de l’arbre qui est ordinairement retranchée lorsde l’abatage; niais il n’établissai,t aucune distinctionpour les trois classes de yespryes, .Cependant il estcertain que souvent le haTiypap 4éT’agi 3 ressemblebeaucoup, par sa.force etJajçppleur de çCQtce, aumoderne; de même qu’un ifioderne de 60 aup,quia poussé avec vigupur, présente, Jie,u ,t}e différenceavec un ancien de 80,ou 85 ,aps, m.bÿns favorisé parla nature du sol ou parsa çonsfimtiop, individuelle.Cet inconvénient était ^rajuj, TjpV â des

erreurs lors des récqle.mçns. , , , ., , , .,

L’Administration actuelle p yqujp le, f^ire,dispa-raître par l’art. q 3 de son instructj,çp gpnéralç, du23 mars 1823. Cej artjçlp a in^ir\te^ ( l ,e, PP r ?l nteunique pour les trois classes de baliveaux; niais ilportait que les liaiivçaqx (Je l’âge ef 1 m anciens se-raient marqués à ,5 décun.18 pquqys), ejt le? tp°"dernes â up mètre ,(3 pieds),,,!! .ajQutait que les ba-liveaux de l’âge pourraient êfre marqpés ail niveaudu sol.

Cette disposition avait changé to.ut.le mode pré-cédemment adopté , et rétabli la marque a;| ^orpsdel’urbre, puisqu’elle vptilajt que les baliveaux jet lesâriciensTussent marqués à 18 pouces, et tps modernesà 3 pieds au-dessus du niveau du sol.

Elle a excité les réclamations dû ministre de lamarine, comme devant ep traîner la détériorationd’ùn grand nombre d’arbres , ainsi,que l’expérienceJe, démontrait, ^on excellence, a demandé que l’an-cien mode Fût rétabli.

Plusieurs agens fprent consultés. Presque tous fu-rent d’avis que les taliveaux de l’âge devaient être