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arbres de moyenne grandeur et des arbustes, commele cytise desAIpe^ le petit érable, le,cornouiller ,L’arbre de Judeé, le' payià, le catalpa, l’opine Sfleurs doublés,Tes padus, je buisson ardent, leslilas, le^ ^ü^èâuji, le$ âmelancbierSetc.
Pour lçs bosquets d’hiver j on plante les pins, lessapins , leb’èdre, le èenevner dé Virginie , l’if, lecyprès, le phyUfrea , les alaternes, le buis, le chênevert, lé liège, le laurier, le genévrier, enfin tousles arbres et arbüstés qui ne quittent point leursfeuilles pendant Phivfet.
LoijsquUl, ,d^ iPfAitty» parties qù l’on veutétablir des hiaSsîfsf il vaut mièux les planter que deles semer, sur-tout si oq le fait avec des plants quiont été élevés en' pépinière; mais quand on veutformer des jnassifs.de grande étendue , la dépenseserait considérable si on n’avait recours au semis,et dans ce cas, le mieux est, j>qur ne pas trop retar-der la jouissance, de planter et de semer 4-la-fois.
A l’égard des massifs de futaie dans les forêts ,nous avons examiné, à l’article. Aménagement, laquestion, tant de f^is débattue j de savoir s’ils sontpréférables aux'fiitaies isolées. Nous nçus borneronsà observer léi que la qualité du bois n’est pas aussibonne dans les massifs , que les arbres y ont plusd’aubier, et n’ont ni la même dureté ni la même soli-dité que s’ils étaient isolés et épars; mais que dansles massifs on obtient des Arbres plus élevés , plusdroits, et que le filtre sur-tout y étant plus lisse ,moins noueu^, se débite beaucoup mieux et fournituiie,VncHlcMre fdjite. V. Aménagement , Baliveaux ,Exploitation-
MAT. Mot que l’on prétend provenir de l’alle-mand màst, mastbaum. C’est le nom qu’on donne àde gros et grands arbres de sapin ou de pin , et à defortes pièces longues, qu’on établit verticalementou obliquement à bbrd d’un vaisseau , pour soute-nir les Vbiles dont il est gréé et lui soumettre l’ac-tion que le vent exertë sur ces voiles. Ainsi, desmàtS , dps vergues et des voiles composent ensemblel’appareil nécessaire pour donner à un vaisseau toutle mouvemerft que le vent peu lui communiquer;les voilés reçoivent l’impulsion du vent, elles latransmettent aux vergues qui les soutiennent; lesvergues sont portées.piir les mâts , qui sont étroite-ment liés' au vaissèàu : de sorte que cet effort du ventse communique au navire., qui, dès-lors, pressé parune telle puissance, refoule le' fluide, surmonte sarésistance, et le sillonne avec uné rapidité propor-tionnée à la cause qui lè fait agir ; d’où l’on peutconcevoir cqmmèlit lfes mâts peuvent être plus oumoins élevés,’ét comment on peut en distribuerplusieurs sdr différent points de la longueur d’unvaissçau.
Lès mâts d’iin navire ont dés noms distinctifs etdes'plaçés déterminées, et la mâture d’un vaisseaude gtierfie réunit tôus les mâts que l’art a imaginçsnéfceSsaifes J Üu'siflagë'ét aux évolutions d’un bati-ment quelconque. Lé 9 /n'u/incliné est placé sur l’a-vant du Vaisseau , et Ve nom rte beflupréj le mât sui-vant, qui est vertical , est nomnjié mât de misaine;celui qui répond à-peu-près au milieu du bâtiment,porte le nom de grand mât ; il est plus souvent per-pendiculaire à la quille ; enfin , le mât qui est à
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l’arrière , et .qui est ordinairement parallèle angyand mâf ( , .est le ] tuâtd’ajtimon.
Ççs, mât», çpnsiflérés chacun séparément, sontcomposés de mâts partiels, qui, par leur longueurparticulière , forment ensemble la hauteur totale dechaque mâf. Le premier mât partiel du grand mâtest nommé bas-mât / son pied repose sur la carlin-ue du vaisseau , et il s’élève jusqu’à une certaineauteur déterminée par l’art et par l’expérience; lesecond mât partiel, dont la longueur sert de pro-longement a.u bas-mât, est le grand mât de hune ,et le troisième mât partiel est le mât de perroquet yles trois mâts partiels de misaine sont aussi nommésbas-mât de misaine, petit mât de hune et mât deperroquet. Le mât d’artimon est souvent formé dedeux mâts partiels et quelquefois de trois,, qui sontnommés bas-mât d’artimon , mât de perroquet defougue et mât de perruche. Le beaupré n’est pascomposé de plusieurs mâts partiels ; cependant il aune espèce de petit mât nommé bout- dehors oubâton de foc , qui prolonge sa longueur ou sa sailliehors du vaisseau ; mais les dimensions de ce bout-dehors n’ont pas, avec celles du beaupré, un rap-port comparable avec ceLui qui règne entre les di-mensions des mâts partiels d’un même mât.
On voit, par ce que nous venons de dire, que lesplus grands arbres ne pouvant fournir des mâts à laplus grande hauteur qu’exige un gros vaisseau, onforme de grands mâts de plusieurs mâts partiels,placés les uns au-dessus des autres. lien est de mêmeà l’égard de la grosseur des bas-mâts, que l’on com-pose ainsi, par celte raison , de plusieurs arbres as-semblés et liés entre eux pour ne former qu’un seultout, sous le titre de mât d’assemblage : tel est lemât de beaupré, et tels sont les mâts inférieurs dugrand mât et du mât de misaine. Tous les autresmâts sont ordinairement d’un brin ou tirés d’un seularbre. Il est, de plus, certains mâts qui se composentde mâts particuliers, entés les uns sur les autres, etque l’on nomme mâts à pible , tels cependant dansleur structure, que les mâts partiels qui y entrentle plus souvent au nombre de trois, peuvent, au be-soin, se séparer les uns des autres en écartant lesmoyens de liaison. Lorsque les mâts d’un vaisseausont forcés ou qu’ils menacent de se rompre , soitpar vétusté , soit par accident, On les fortifie par denouvelles pièces de bois , et alors ou. les appellç desmats jumelés ; lorsqu’ils sont hors d’état de pouvoirêtre réparés, on les remplace par de nouveaux mâts :ceux-ci sont alors nommés mâts de rechange ou mâtsde fortune. On distingue, en langage de mer , -vais-seau à un mât, -vaisseau d deux mâts , -vaisseau àtrois mâts, par le nombre de mâts verticaux quechaque vaisseau porte , et le vaisseau est désigné,selon le nombre de mâts, pour être de la première ,de la seconde ou de la troisième i<çla*»e.
Tous les bâtimens portent à llarrière un mât depavillon ; il est placé au couronnement, et il estdestiné à porter le pavillon de 1* nation. Les tempsd’hiver souvent ne permettant pas l’usage des voilesde perroquet , alors on remplace les mats de perro-quet par des bâtons d’hiven, dont les dimensionssont moitié de celles des mâts dont ils occupent laplace. V. Mâture.
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