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a qu’une vanne à la fosse noire et à celle de Pilot,et il y en a.denx ircçlle du ifec-à-cheval w
Les «mts 'entrent facilement dans desfoeses 1 er s Aque tajmee ert haute, ilsfkrttenfc at oja.lei balé avec,des'cordelles. On en-sort de même arec facilité ceuxdont on a besoin ; on les assujettit au fond de l’eaudass la fosse avec les chevalets, qui sont faits enbois de chêne de to à 12 pouces d’équarrissage : ilssont formés de deux montans de jî , i 3 à- 14 pieds:de longueur, garnis au bout d’e<n bas d’une traverse-ou entreeoise, sur laquelle est établie une pièce de-sapin nommée le gisant, qui passe entre «s''deuxjumelles 9 le bas des chevalets, jusqu’à la moitié del’épaissenrides entretoises, est renfermé dans unebanquette de maçonnerie de 6 pieds de largeur, quiforme par son poids une force supérieure à celle aveclaquelle les" mâts agissent pour remonter.
Les chevalets sont sujets à de fréquentes répara-tions , qui occasionnent une grande consommationde bois et de* dépenses considérables , parce qu’ilssont alternat!vement au sec et dans l’eau. Les radiers'des écluses sont exposés au même inconvénient. Lapartie de ces bois qui ne dessèche pas et qui devraitsubsister ;très»long»temps, est dévorée par les versà tuyaux, qui percent les vaisseaux et qui ont occa-sionné de si grands désordres dans les digues deHollande. A l’égard des écluses, il ne reste plus enhoisque les radiers, qu’il serait possible de faire enpierre, comme on:a, fait les bajoyers ; mais l’objetdes chevalets mérite bien qn’on -y fasse attention ,puisque chaque travée coûte-plus de mille écus, etconsomme beaucoup de' bois, matière absolumentnécessaire à la marine, et qui devient de plus enplus rare.
On pourrait y remédier en bâtissant sur les che-naux , comme en Angleterre, des arcades en ma-çonnerie , qui serviraient à retenir , au moyen d’é-tances-, les mâts au 'fond de l’earn. Quant à ces versformidables qui détruisent impitoyablement les boissubmergés; Jbe~ séul remède est de remplir les fossesen chenaux d’eau douce, ou d’enfouir les bois dansla vase ou dans le sable.
La saison pendant laquelle ces vers destructeursendommagent le bois varie suivant la températurede l’ait chaud ou froid. Communément, on n’a rienà craindre de leur part à Rochefort pendant 8 moisdd lîeitnéte; dis ne commencent à attaquer les boisqu’en juin, et plus sensiblement en juillet et août,et cesdent'ver» la nré-septembre : de sorte qu’en oc-tobreyswvooibee et.-décembre, janvier, février, mars,avrihefiinaiyoa’esfc sûr qu’ils ne causeront aucundommage J Aiasi, oà pourrait jouir de là même tran-quülrtéfd^ipendant les.£ mais Critiques, le gardienavai/tidrib5*de.fani*s tcare W8 jotors, d’une marée àl’autyte,<leaÏQpseBisae«>iLes mâts 4 e.couvrent asseznatcneUeuwextltlHinB'pour.lka assez. mince dé limon -c’est aans,doute Tatir wett& cimcfte que se ,dépose, lefrai,J 4 e ce»; verts j,7quidfhbprdtn’,est qu’un glàjre très-délié v coûp kWapleilt-Hn*. Cisêe dé vent, une peitite» plaie', suffisent ytourfoire périr cette semencevermihetsse, aamque.-lèihàte puissp agir.pirrdas mâtset fe^eudhnwnagetvpqree que la sécheresse ne peut,en lüi-arusài co ust espaæe afâ temps pagrr.que sûr lplimonx>q:rt*tr l*sqare*ifièïeBjceuchas d’aobier, r u.
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MATURITE, maturitas. C’est l’état des feuilles,dns fruits et des graines arrivés au ! plus haut degréde leur perfection ;: en sorte qu’ils hé gagnent plusrife nie*.restant attachés à la plrtnte-qut ïeur a donnénaissance. .■ , ,id
MATURITÉ DES BOIS. Lorsque l’accroisse-ment des bois décline 1 de manière À ce que celui de,1a dernière année n’égale plus l’acoroipsemçnt-moyende toutes lea années précédentes^ les bois sont eu-retour, ou, ce qui est la même chose, ils- arriventà leur maturité* Cette maturité s’aimonoe pàr dessignes extérieurs : la tête-de lfarbre-éhytondit, lespousses de lhtnnéen’aüongentptftïries bihhdhéj quede la longifeurdu bourgeon ;sl l’on-ioiïpè'û'ûe-deces branches j on remarque que leecotiçhés wscentri-ques peuvent àpeine se compter, tahtr-elles ont peud’épaisseur, l’aubier cesse,de se converti# e« boisdur; les branches s’inclinent vers l’Horizon4 lesfeuilles > paraissent de bonite heure- au printemps ;celles d’en, bas sont, plus vertes quç-cettès d’ëft-heut;elles jaunissent ava*t Je-'tefmp»,ordifeàWé;- mais detous les signer de; la maturité j pefui qtil-ëst le-ptuscertain est la faiblesse des productions et-dés jets del’année. ■ in{9;
Il ne faut pas confondre la maturité ofvfie le dé-périssement : ces deux états sont, à l’égaTd des ar-bres, ce que la maturité et la corruptiori soéit à-'l^i-gard des fruits! C’est donc lofséjue le^aVbressontmurs qu’il.faut les conperÿ^t’il lié fatJtpasattendreu’ils soient dépetâssans, |iaf»ce-quVihsrs ll&britpèrdue leur valeur et que le bois én éét^ioôvent gâté.I.’état de dépérissement s’annonce par des signesplus prononcés, tels que la mort en cime, une écorcechargée d’agarics, de champignons'/ marquée detaches noires et rousses $ séparée par-des’gercuresqui occasionnent l’écoulemeftt de la'sève, et se dé-tachant des bois ; un feuillage malgré, pèle car jaune;enfin , un aspect général qui dénote que l’hrbre estmenacé d’unefin prochaine.V. Estkmafion\i:kàp. 1 y ,§ 6 , et l’articl esExploitàÜùAi^''- est" 1 31
MÈCHE DE GO UVERNA IL. (-T? de rhàr.yYhnsun gouvernail qui ne peut êtté-, ^ar-SBs gràndes jdf-mensions, d’une seule-piècef Ûe »8iS; l la prineipalése nomme mèche de gouvernait} 'elle'en’à'ftftitfe lahauteur, et elle est la plus proche-ded’étaw/botyieUedoit être de bon bois de chêne et-d’art-éthantillonsuffisant pour résister à-toodleé elforts de là'rder etaux seconsses que le gpuverBàll-eS'Sniédahs 4è dtfié-
vSis temps par .lei«hoè ileoiai«eft 0 'ài\t - A
On appèle.snètéevtfc mit' la prinéipalé'pîéèè'd’unmàtfait de plusieurs morceaux; Là-f?téefieést la basede tout le màt, sur Laquéiie on applique '-lét jènièlleset les grains d’orgfe. Lôrsqü’lûi tftàt brut n’est-pasassez long pour faire.' wne 'miah&eti ■etttier , én lejoint avec un autrejparvp éoqrt-forfe long’/ ét-àjorson dit, que o’ett un màt h>SMèeAenié deux-pièéés.' j b, MELAKGEnLe- «oolangiÿées-'estèrUiés'danthunëforêt est une chose utile et que la nature fait sotU'èntèlle-même ; maia-il.ma fetic lei ’és-*
sauces.qui exigent rrn rabdè lÉefcpitiiHttièir différent::par'é'xofcple\ des. arbres «ési»en«-'awec r > les ut4w%s àfeuilles , parce ;qué les urts sSexjdcétertt- en 'j tHrdina-n toBpar-éclaircfesyet que iaRnutcos'sVàjdoitênt-à tireet aire, Danslesto*éianges-j*lïaOt'avô4rè^ard princi-
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