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paiements la manière-dont de* arbres s’implantentdans la l^rre, On fepa ununélange utile des arbresqui. pivotent) avec .eaux- qti tracent. Le-cbénee* lehêtre vivent bien ensemble.
IL faut i^#icqrp: faire attention; à la durée des ar-bre% Uti bois • composé «aaleinent de bouleau sedégarnit pronaptemëétyj 'tandis que si on associed’autre» espèce 6. ç»Ue»dà*.eai aura un bois qui setiendra fongdempL'i ,
ALe^ipglange du-semia etdela plantation-est unebannç mét^ade dd-otlltuirev '
iyTLLKZL-, /ilytrWjTourneL)*; pinus laryx (Lin.);abies laiyet-{L*snCl) (monoeete mùnadelp Aie),'l&rbrerésineuse, 4e, la première-grandeur, delà famille descQnifères»’Toucnefqrt en-avait fait un genre, Linné l’a réuni au geure pia , èvec les sapins et le cèdre;Lamargkxet d Autres auteurs le joignent aux sapins.Cesdifféreps arbres ont, en effet, beaucoup de rap>-port,eptj:e-epx) cependantchaoèn d’eux offre desca-ractèiftç qyiiuisOèit préparés. Le mélèze et le cèdre seressemblent beaèPÔUp parle feuillage. L’un et l’autreontt Les feuilles rassemblées en faisceaux sur un tuber-cule de l’écorce; mais dans le mélèzeellessontobtuseset tombent chaque année , tandis que dans le cèdreel leç sont aiguës et toujours vertes.
JJt : nominqtion.~-r-Rn allemand , herckenbaum; enanglais,-/^ yen italien , larice ; en flamand, 1ère h-.
Histoire. ——11 est incertain si les Orées ont connule mélèze* Quelques auteurs, entre autres Theodoruset Foin ^ipet de • Cyvri, pensent cependant que cetarbre estl epitus de Théophraste ; mais les Romainsle connaissaient ; Pline en parle dans plusieurs en-droits sous le nom de laryx'. La description’qu’il endonne n’ëst pas, au surplus, conforme à la vérité ;il dit que cçt arbres ne fleurit pas : Nam neque ilex,picca, laryx, ulloflore exkilarantur(Pline, lib.XVI,cap. JÇJCJil) ; que son bois ne brûle point, ne faitpointdeçharbon,etne te consume au feu que commeferait une pierre.... Excepta laryce, quœ necardet,nec cqrhonem facct, nq 4 filio modo ignis vi consumi-tur, quàos lapides, (Ib.) Ce passage est reproduit parVitruve , liv. Il,cba;p. IX, qui ajoute que le mélèzen’est connuque surles rivesdu Pô etde la mer Adria-tique ; qu’il ne se-carie point et qu’il ne brûle qu’en lemêlantayeçd’autrès bois,comme on le fait de lapierrepour-en fabriquer de la chaux : Laryciverà qui nonest notas , nisi his municipibus , qui sunt circa ripamfluminis Padi et littora maris Aariatici, non solum àcane aut a tinea non nocetur ; -sed etiam flammamex igni non recipit, nec ipse potest per se arderenisi uti saxum in flornace ad calcem coquendam ,alus lignis uratur y nec tamen tum flammam recipit,sed longo spatio comburitur. Cette assertion de l’in-corruptibilité et de la presque incombustibilité dubois de melèze est une-erreur; mais il résulte aumoins du passage ci-dessus que cet arbre était connuen Italie .
Pline compare les qualités du mélèze à celles desautres arbres résineux , et il le* trouve bien supé-rieures -.Sedpicea minus alla quam laryx . ( Lib. X .’ VI,cap. X) Materiespnxstantiorlangi {quant in abicte),incorrupta vis , mori contumax : rubenspreetereà etodore acnor. Plusculum huic erumpit liquoris, mel-leo colore, atque lentiore , nunqnam durescentis.
( 7 b.) Laryci et ma gis succitis , humer dite defliut.Eta omnium arborum sdtissima et redissimæ.. (Ib .,capii XXXJX-) Le même- auteur rapporte que i’em,-peiieur^Tibère fit transporter à Rome un énorme mé-lèze , dont on tira une poutre de 120 pieds de longsur z pieds d’équarrissage dans toute sa longueur :cVtait la plus grande pièce de bois-qui eût èfé vueà Rome . Elle fut apportée pour sa singularité parmid’autres madriers, et placée sur le pont des.ÿauxia-ebies Qu elle demeura jusqu’au temps où l’empe-resur Néron fit bâtir son amphithéâtre. On peut ju-ger quelle devait être la hauteur de ' I’urbre, enestimant ce qu’il devait avoir jusqu’il la.cime • Am~plissrina arborum ad hoc ctvi existimatur Romicvisa, quam propter miraculum Tiberius Ccesar ineodem ponte naumaohiario exposubrat advtctameu ni reliqua materiel dumvit ad Neronis pnncipisamphitheatrum. Fuit autem trois e. laryce, longapedes îzo, bipedali crassitudine cequalis. Qoomtel-ligebatur vix credibiiis reliqua altitudo fasügiiun adcacumen cestimantibus.
Si , conformément à la remarque de Duhamel, ladimension de la grosseur des arbres doit s’estimer àraison d’un pouce par pied, le mélèze dont parle Plineportait 220 pieds-de hauteur et 18 pieds un tiers decirconférence au bas deaa tige. IL existe aujourd’hui,sur la montagne d’Endzon dans les Alpes du Valais ,un mélèze célèbre, dans le pays , à cause de sa tailleénorme, qui s’élèveà plus de i 5 o pied» sans bran-ches , et dont la circonférence peut à peine être em-brassée par sept hommes. Cet arbre magnifique a étéfrappé de la foudre il y a quelques années. Enfin onrencontre , quoique rarement, des mélèzes dans lesAlpes , qui ont 12a i 5 pieds de circonférence.
1 °. Mélèze d’Europe , laryx Europce (Decand.),pinus laryx ( Lin.).
2°. Mélèze a. petits fruits ou Mélèze d’Amé-rique , abies microcarpa ( Poir. ), laryx americana( Mich.).
Cette dernière espèce étant très-peu connue enFrance , où elle n’est cultivée que dans quelquesjardins, nous nous occuperons principalement de htpremière.
Le Mélèze d’Europe ( V. la fig. à la pL XXIIde V Atlas) est celui auquel se rapporte tout ce quenous venons de dire. G’est un grand et bel. arbre ,qui s’élève en pyramide à la hauteur de 100 pieds etplus, se termine par une flèche droite et élancée, etdontle tronc, d’une grosseurconsidérable,estoouvertd’une écorce grisâtre, trèa-gercée et écailleuse: celledes jeunes tiges et des branches est d’un vert brunmarqué de jaune. Il pousse une racine principale etbeaucoup de racines latérales , qui le fixant solide-ment en terre. Ses branches sont disposées par éta-ges incomplets et irréguliers ; elles sont horizontalesdans la jeunesse de l’arbre , et un peninclinées versla terre lorqu’il avance eia âge. Ses feuilles, longuesd’environ un pouce, sont linéaires, obtuses, molles,glabres, éparses sur les jeunes pousses, et disposéesen petits faisceaux ; elles jaunissent et tombent enautomne , et se renouvellent , chaque année , dansle mois d’avril, à la différence des feuilles des autres