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Tome second.
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mais encore une qualité, de bois bien supérieure àcelle qu’jl aurait dans toute autre'nature de terrain.Il 'vîént’très-bïen dans tes'cliinàts tempérés , et ilsupporte la rigueur des’ Troidssur les haut es ^mon-tagnes tdi lè'sapin ët l’épicéa ne peuvent plus croî-tre; mais ji s'accommode doins de là grande cha-leur des pays méridionaux, et on doit le Cultiver depréférence dans les forêt's du Nord et de l’intérieurde la Pranée;,"ét choisir lés expositions septentrio-niltes. j

Serais. —.Ils s’eitécutérit'de même que ceux de‘Pérnééâ v et .on pfépdrfe'ïé terrain comme il sera dità i*à , Hîcié , ‘^hnin. ’ ui/pfocüre des abris aux semisen répandant de la semence’ d’àvdine ou d’arbustestéls qii é : g’ètiêt s ou ajoncs, qui fournissent une om-bre légère^ où en plantant des rangées de topi-nambours ou de saules-marceaux dans la directionde Pést à l’ouest ^ et en semant le mélèze entré cesrangé’és, Lesiclôlures sont dé.la plus grande impor-tance 'à^ciursjp du jravagé du gibier et dèS animauxdôrtiesbqites." '*•

Quantités'é'éis'èmences d'èm'ptoyèr .— Il faut, parhectare, dç. jj'M.ào kilôgr.' ( ta â i .-j décal. ) de se-ntences avec Iètfrs ailesj et de i4 à i‘8 kilogr. (3 dé-cal.^dé semences sans ailes, suivant là qualité plusoù moins avantageuse dés terrains ; mais comme lagraine du mélèze est très-chère, on doit la semer enrayons : dans çë cas, on n’emploie que la moitié ouleàj'deux tiers des quantités ci-dessus. On peut aussila mêler avec,.celle dû pin sauvage dans la propor-tion d’ùn tiers, il en résultera une quantité de mé-lèzes suffisante pour former, à l’âge de 60 ou 80 ans,une forêj pure de mélèzes , si, dans les éclairciespériodiques, on a eu soin de les ménager et d’enle-ver les pins de préférence.

Epoques des femij et manière de recouvrir les se-mences. —- Les auteurs ne sont pas d’accord sur l’é-poqùé précise à laquelle il faut semer le mélèze.Beckmann j Zanthier ^ Hartig et d’autres auteursallemands , pensent,qug le printemps, depuis le moisde mars jusqu’à la lin d’avril, est la saison qu’ondoîtpréferer : Miller est du même avis , d’autres in-diquent l’automne ; mais il paraît que la premièresaison est préférable. On sé contente de recouvrirIps spmeneçs de'2^ à 4 lignés de terre ou de feuillesuô PfR^.pu uç mopsse. Dans les semis d’automne ,a W. printemps suivant, et dans lesagîtes , un moispu 6 semaines après leur exécution.

Culture en pépinière. — Quand on né peu! dis-pose 8 ue “’unç petite quantité de erainés , il faut,pour en tirçr tqift^eparti possible, les semer en pé-pinaére- rouf cet eïÆ^^ on choisit dans un jardinun endroit exposé au nord , dont la terré soit très-légère et de bonne qualité,; on le cultive avec soin!.é't.on lepebarrasse dêj toute espèce d’hérbes et deï^ 9 s?® 3 .» °VJ^ j^ancliés dè 5 ,pieds‘dp largël '

. planijlie on jracé cinq rayons ou.rj-,

distance;/gale j ou les raffermit un f>éu, fet‘°ft 7 r e Pi a R^,l a ,.?emençe,eiî quantité suffisante; onne fa recouvre que de Ï 3 lignes de terre Bien légère ,ou , d’un, lit fort mince de mousse divisée; on arroseët on sarcle ail besoin. Quelques auteurs'conseillentde recouvrir le semis avec des feuilles pendant ’l’hf- 1ver , pour le préserver de la gelée ; mais je'crois

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cette précaution assez inutile. On sème aussi le mé-lèze dans des caisses cru des terrines remplie s de-ter-réàu, que'l’ort place à l*ombre etqu’on enterre pourleur conserver de l’htfmidité.

Les jeunes mélèzes souffrent bien la transplanta-tion, pourvu qu’elle soit faite avec précaution et'entemps convenable r'c’est au printemps, lorsque!*sèâne commence à se mouvoir dans les plants, qu’ondoit en faire l’extraction et la transplantation. Lepremier repiquage s’opère dans le second printempsdàùi une autre place, et toujours en bon terrain et ânn pîcd de distancé ; on les arrose aussitôt après lerepiquage. On réitère cet arrosage autant cjne le be-soin l’exige , et on tient le terrain net de toute es-pèce d’herbes. Les plants s’élèvent avec une assezgrande rapidité , et on peut, au bout dé 3 ou 4 ans,les placer à demeure avec sécurité; mais pour assu-rer encore davantage le succès dé la dernière plan-tation, on multiplie davantage les trarisplantatîomen pépinière. On repique les plants la première foisà 6 pouces de distance, 2 ans après à 25 ponces ,dans un terrain exposé au soleil, et on ne les tire dece dernier local qü’àprès qu’ils y ont demeuré 2 ans.Ainsi, laplàntatibii définitive se fait lorsqu’ils ont5 ans : si on tardait plus long-temps, on risqueraitde les perdre; cependant on a des exemples de plan-tations qui ont réussi à un âge plus avancé. M. Du-mont-Courset en a planté qui avaient i 5 pieds dehaut ; ce qui suppose qu’ils avaient 7 à 8 sms.

Enfin, si on veut éviter toutes ces opérations, onpeut repiquer les mélèzes en pot, et les planter à 3ou 4 ans avec le pot, après l’avoir cassé sans le dé-tacher. C’est ainsi qu’on a fait placer une grandequantité de mélèzes dans les bois de Boulogne et deVincennes .

On peutaussi, à défaut de semences, multiplier lemélèze de marcottes, que l’on fait dans un terrainfrais , et qu’on lève à la seconde année ; mais cemoyen ne procure jamais des arbres de belle venueni de longue durée.

Croissance des plants. — Ils sortent de terre sur-montés de l’enveloppe de la graine, parviennent àla hauteur de quelques pouces péndaht la premièreannée, et conservent , dans l’hiver suivanry’leursfeuilles primordiales ou solitaires, qui; auptinttemps,sont chassées par les nouvelles feuilles, qui sortenten faisceaux de leurs aisselles, ; et se fefitnivellentchaque année. La croissance deS plants ta en aug-mentant la seconde année, fet dès la'ttoisîèVnè ilsdonnent des pousses 1 considérables; éd qui surpas-sent de beaucoup celles'des autres bois réSrtiWix’dum^me âge; enfin , au bout de ’f 'à 8 mv* , ,1 îl¥'t>ift'de16 à 20 pieds. Cette vigoureuse* t vègétùHt>fr' 4 e 1 '?a-lentit cependant,'et sdùvènt le mélezë’ n’a pib» à60 àh$4 la hauteur dessn , pins' 4 tidfes i ëpièéaai'dë'ëetâgé', 1 ‘dont la croissaùcèest si le'fitè daris la premièrejefltiesse. Cependant; lorsque lé'mélèze Croît èuvmas-sif dé forêt ei dans ïin J trèi-btiù ,, térrain, il pmrvient,én 80 et 100 ans,^ ders diibèirisioW» qui’ 4 e rendentpropre'à plusieurs sërrtesd’ouh'rages d’impoetante,'et, en‘120 et i 5 o ans, iPfournit des* tiges'Sont lalôAgueür et la grfcfssetrr pëtmetfént d’en tire 1-les plusTjelfës pièéés qu’on puisée 1 ênïplèyér dan S les grandesconstructions.

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