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Tome second.
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MfcL

V^reqnç^ FeniiJ^ fait aine observation très-juste sur la pc^vipilité d'obtenir des mélezep d’undiaraètjçç^pffisjantj pour la mâture , p'est djecl^îdcirle;s Ifjrèts, qm,eçg$qnf cqw posées , et de faypriseraiqsi leurjacçrqissement fW grosseur. J’obsefverai,de cô'^éj, qu"jj nep^rajt pas exact de dire quela pesa^tpi^flu ç^oiç <ie; ra^tçze soit un obstacle à ceqy’il sqjt çr^pjpy^à,la niâturç; ç^r , d’après les ex-périences que je.yiepy de rapporter, il n’pst pas pluspesant que le pin et guère jqus que le sapin, â . le

J.ai.appjâs pjin pfpçier forestier de la Russie queles belles Mnef^'d^ mélèzes qui se trouvent prèsd’Af.çhangpl, ^qqt; exptqit^es pour la marine , etqji’.qn. y çqnpjrqit pies vaisseaux de guerre de centvingt .canons et, de tontes les grandeurs. Il en est demême des autres forêts (de mélèzes qui sont engrand,;nombre en Ru^iç, notamment dans le gou-venjtçp^emt^ d’Arc^ianglel que nous venons, de citer,et <Jans çeqx de T\foloe,da, fie Jtostroma, d’Olonetzetdçïy^i ,

Uze-j il

MÉL

o3:

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ois ne résiste autant dans l’eau

tion d un Vaisseau trouvé à 12 brasses de profon-deur 84^ W# flners du Nord , qni était de mélèze etde cypr^. .Ces bol* ^^aient parfaitement sains, quoi-< 3 M’fV i l 4 ls ,s e n ; t -Submergés depuis plus de 1000 ans ,et. ils, é|nfq^t devenus si durs, qu’ils résistaient aufer Je.,plus tranchant, Cette propriété de rester in-tact daus.Ies liç.us liumides, même lorsqu’il est en-terre , rqnq.le mélèze propre à faire des tuyaux pourla conduite des eaux. À Aix, à Marseille et dans lamajeurç p^jjtje de. la Provence , où l’on est dans l’u-sage d’eçfçsejr les jardins potagers à grande eau etpar sùJjniçrsion, et ppn avec des arrosoirs à la main,op sejserj,. pour la conduite des eaux , de tuyauxfait# dqibiois dç mcleze. Dans les pays où il est com-nii| n .,i^,n t empJcHe.poup tçiutes sortes de menuise

pour çcnitenir Wps liqueurs spiritueuses,

‘‘b.J’P,! 1 grajn faaè quil va très-peu d’évaporation.

( ouyeUe\ é<Jiiiori du Traité des arbres et arbustesJfipMbanieY.) ,

M. üesfontaines rapporte dans son Histoire desarbres et arbrisseaux un mémoire intéressant de$<fissel de Monyille sur l’emploi du mélèze. Ceineui.oiçef, confirmé l’usage qu’ofi fait du bois de cetarbre^our Ièé constructions de tout genre dans le^ If^ùreé séculaire des cabanes qui en sont

liatiei^^Scie en lamés minces, il sert à couvrir lésa ! a ® 3 V’ en s°ut faits sont, poursis : r on ne lés retire point dé ifi!

: r'< V," ï «cuuuvCTÇi |fiubieui^

Des propriétaires ignorent souvent a•l»«l.îe<P 9 < lue Jls^onl été plaqfés par lenrs ü ai 1 eux.- Lesa l >1 ^ 1 ! Î î ,ff 1 pl 9 yé au même iisage, né dure dù'envîron10 ans." . ' 1 " \

« #n parcourant les forêts des Alpes , dît A 4 . Bois-

Page, qui Jea fait’périr (Je vétusté; ces causes dedestruction^,jqt. plusieurs,autres encorç^ font qu’pn[en rencontre qri grand nombre de niuti.les^u.mortssur pied. (Jeux qui ne sont que mutib}? ne,jjéri?sentpas poiir cp.la.i les. branches qui, ré.stejit intactespoussent avec vigueur, parce que le’cœur du boisne s’altère pa,s Ai çt ils continuent deyivre dan?fetétat pendant une longue suite d’anqéës; ceux quisont morts résistent à la âêppmposition et se con-servent très long-temps. J’ai ranjassé.biên des tran-ches de mélèze sèches, j’en ai observé dés'troncsextrêmement vieux, dont le bpis s’enlevait par cou-ches , ou se divisait en bûchettes soqs i’efTprt .desdoigts , et je ne l’ai jamais trouvé,<}ajis un état fiepourriture. Le sapin fracassé , au.jcontraire, pqritbientôt, et quand il est desséché çn ejifj.er ^Je^hr^n-t en pourri tu rç’,eh,peud’an.

ches et le tronc tombentnées. »

Il résulte de l’examen qui fut fait à Toulon Jîarles commissaires de la marine, le Sifï tbernjidor içç 6(août 1798) , des mélèzes qui avgiepi éjte transpor-tés par M. Boissel, *°. que ce bçus est plus jjêsineuxque celui du pin de Cprsé,, qui es( d’ail/êurs’ ptus pe-sant ; 2 0 . que les fibres du mélèze sont très-fortes,et résistent bien à la torsionj^f'^ue^e be|lês'j(iè-ces de mélèze qui auraient ^ieu (îq^nœuds pourraientêtre employées comme, mâqs deliuVé^ qy mèmè dansla composition des mâts.ma^eiirs^ et qn^il ne s'agi-rait que de trouver des tiges' d’une belle venue etqui auraient peu de branchés ; mais il né faudraitles choisir ni parmi les arbres épars ni sur les li-sières, parce que ceux-ci sont trop fatigués par lesvents, et trop épuisés par la multiplicité des bran-ches, que l’air où ils croissent" en liberte leur pèrinèt, ’ >■ , , , * K m

de pousser latéralement. ,. (

Comme le bois du mérézë est ti‘ès-uni, d'unelongue durée, et qu’il n’est point sujet â^sé féiidre,les peintres s’en servent poorlenrs ta'blrauaq et i*o»jassure que plusieurs de ceux de Raphaël sont peint!sur du bois de mélèze. Les anciens remployaientaussi à cet usage : Inventum ejt jtictoribus tabelli\immortale nullisque fissile rimis Tioc lîgnum. {Pline jlib. XVI, cap. XXXIX.) -- ■ - _ —7

Nous avons rapporté, en traitant de l’histoire décet arbre, que les Romains ietBegdisdftienit cnmmèincombustible. Vitrtive dit en effet que César ayantvoulu mettre le feu'à une tour de bai#qdaeéeHleJvant la porte d’un cfiâteau des Alpes nommé Lari-gnurn , dont il faisait 1 e ^iégeçtcettastoufogbÛiàMeiipoutres de mélèze superposées les unes sur les autrès â la manière'dont on ffwmede&'bûchers^TOltpujamais s’enflammer

que les matières cc_^--

au ba^,furent brûlées. CeJ^tn gy^ljifterpriété, dil’auteur de la XouveUe édition du Traitéd<es arbres C ■

Arbustes , scVaiM

résistait à l’action du feu ; mejs tojjt ce qju’on ppu-vait en conclure, c ,l e^jt' 1 iuê 'èè'BBrt ('Moi i , ^u , ?f’étaitresté lông-témpséxpÔsê aEiÿlitjure’S 1 ^® 1 sur-

tout aux froids rigoureux, ijùï se prpWmgêfif u^is’lesAlpes, adquérait und't’éllè dudeiej^qff’u^i^^j'ouvait

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