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s’énflamnner que difficilement, stir-tdtit étant èpgrosses, masses. t
L.es' expériences de M. Hartrg ‘ètit la éÔmbùs'ti-bilitê'dJes bois établissent que céluï j&U mëlèi'e brûlémoins tttien que toute autre espèce de bbis résiiieux ;que cependant la flamme est assez 4 tvè^‘nfàfe Aùè 7lès charbons tendent à s’éteindre feu n’est
pas très-fort. Quoi qu’il én soit, l’intensité'et la du-rée de la chaleur qu’il produit,'le plaCéht avaqt lesapin èl beaucoup d’autres bois, Sùr-loht quimdl’arbre a, acquis tout s6u accroissement: mais ^n’occupe qu’un rang très-inférieur lorsqu’il provientd’un jeune arbre. La valeur 3 h boîs. de mélèze de100 ans est à celle du hêtre, pour lè chauffage, dansle rapport de 124b à i 54 o.
Le charbon du mélèze est, suivant les expériencesdé M.' dé Werneck, plus riche en carbone que celuidu sapin et de l’épicéa, mais moins que celui dupin. S^. valeur, sous ce rapport, est, avec celle dupiny’èbmraè 6^09 à 7299, et à celui du hêtre, comme6409 47871. Il pèse, par pied cube, y 5 ç 6 grammes,ou environ 7 kilog. et demi. On dit que ce charbonest 'excellent pour la fonte cju fer.
L*êc6rce des jeunes mélèzes est astringente ; onl’emploie, dans les Alpes , pour le tannage des cuirs.
Ën Sibérie , les chasseurs qui sont adonnés à larecherche des martes-zibelines, spnt obligés de s’en-foncer dans des. lieux très-déserts et très-élolgnésdé toute habitation , pour trouver une plus grandequantité'de ces animaux; il leur arrive souvent,tant forcés de passer l’hiver dans les endroits lesfroids et les pliis rudes, de voir le lévain de
ur pain geler. Pour éviter cet inconvénient, ils se
rvRnt du liber des mélèzes. 011’ils flisent être frèc-
une
certaine quantité avec la farine de seigle, enterrentensuite le tout sous la neige pendant une douzained’heures, après lesquelles la fermentation com-mençant à s’établir dans leur pâte , ils en font despains comme on lait avec le pain ordinaire.
té'mélèze fournit encore des produits très-im-portans , qui son; employés dans les arts et la mé-decine. Le principal de ces produits est la résine ,connue sous le nom de térébenthine de Venise , etqui s’obtient par les procédés que nous ferons con-naître ay môt Résine ; le second produit est un sucparticulier , d'un goût fade et sucré , qui, vers la fin«je ijnaïe fdans lés mois de juip et de juillet, suinte,ij^u^anVlânuit, d^l’écorce des jeunes branches, selonlés un^, Qu/séloi} d’autrës, transsude des bourgeonsel ‘«les fëumès', sur lesquels il se coagule en petitsgrains blançs et y Facjles'â,écraser. Le matin,
avant d’elfe frappés dès rayons du soleil', lès jeunesmélèze^ en sont, tout couverts ; mais qe?. gnûn$ dis-paraissent bientôt’ si cm hé les a pas raniassés. Lesvents froids s'opposent'à la formation de cè suc, quiest ronn usons le qom 3 e manne de Briançon , lieuoù l’ion én retire lè plus. Elle est d’un très-petitproduiit. Cétte manne est un peu purgative , maisinijims que celle 3 u frèpe de la Calabre . Elle n’estpas ein uisage , si ce n’est parmi les gens de la cam-jiagine , (dans les pays où il y a beaucoup de mélèzes.M. l^ithars assuré d’ailleurs que cette manne est fort
difficile à recueillir; il nécrôit pas qu’on puisse ja-mais en récolter une grahdc qifàiîtité , et il penseque les propriétés dé^ dette sub'éfà’A’èë, ai’néi que lamahière dont elle se forme, lié sohtf aS encore usiezçonnues. • ’d u > •>,>. «L:.. ul
Le tronc du mélèze dôfrne' nadlsèViCé-fc Un cham-pignon connu souS le Uôm' à^dgitHë dans le* plrar-înacies, bbtètus Ikrytis , que l’ott énrjdoîe'en méde-cirie comme astringétit. ' !nf
Comme arbre'dVgrértieht, le Aiélèze tjetlt On-rangdistingué parnil cfeux qui tornéiit les jVréirtS paysa-gers. Il produit un très-bë{ éffét p.'tt"si fôrme pyra-midale et élancée, çar sort feuillage d’ùiVVert ten-dre etd’une disposition pârtichlR'Wiêt'pàé sesfleurs,dont les cônes, répandus Sà’f la 1 sùffkcè'VIft l’arbre etvus d’un peu loin, résséniblefftâ dés fraisëè qùl’r leürforme, leur couleur ét.leur gflôS&éuhj'e’tcbhtfàStèntavec le vert naissant cfosibefrë'shoùppés'clé‘'feuillesdont les branches soAt ÛhiTùrhiêlherit 1 ^adhièS'. liseplace soit isofémeht; ail'‘mili^h dè^'^SÿtlAs^sbît surle bord des massifs, S tnx aü hifl?éh ,: Hifetii^'de cesmassifs. ] F -isïioqx-t no
Cet arbre n’est pdirftsüjét aux ttiêmé^'à'dcidëns qui"font périr un grand ridhibtè. d’arbhéS'reSihêuïc. Lérenouvellement anntiel de sés fenîlléÿ s’épiiOsé à ceque les insectes lui causent des dômAsâheVahyéi con-sidérables que ceux qu’ils font énfouver au il 1 forêtsde pins et de sapins; cependant il 1 a^Vethiépup àsouffrir de la présente dés ànlfoàux iàîàvagds et do-mestiques , qui le mutilent et : bôx!{&nt lk néfche quitermine sa tige. 11 est indispensableé ‘par- tout oùl’on cultive cette espèce d’arbre , dé 1 Te' déféndre deL’approche des animaux ; sans qupi, Üri'îië d’ôit nul-lement compter sur sa réussite. J’ai tu des planta-tions dont tous les jeunes sujets avaient été cdupés,comme avec la serpette, par les daims que l'onconservait dans le bois où' ces plahtàtlons Usaientété faites. Comme le mélèze se • dépouille de sesfeuilles à l’approche de l’hiver, il n’a jiOlht à souftrirde la charge des neiges et dU Verglas , qui écrasenttant de pins et de sapins dans les réglons élevées.
Je ne terminerai point cet article sans' tfeèom-mander de nouveau la culture ( en grand du mélèzedans les forêts dunordet de l’intérieur de laErstnée,etsa conservationsurleshautes mOntagjnfeSqu’il habite;les propriétaires qui ont quelques ttiontagneé à gar-nir ne peuvent y faire des plantatidtti' plus'Utiles etd’un plus grand rapport; cet arbre, qui ée reproduitnaturellement de ses graines , y formera des forêtspeqiétuelles, pourvu .qu’on en échrtë'les bestiauxet qu’on les explôite avec discernement. Il était au-trefois abondant sur les ibcmtâghëé èüpihes 1 de laProvence; mais unè mauvaise explôifatibn , le pâ-turage, elles incéhdiesoccasionïréë'bù fcaoséi à des-sein jiaV les pâtres*, fcrtrt détruit les fthféts qui enétaiëht‘péùpteès ; le 1 'petl He terhei qWi' «Couvrait lesrochers est descendu dans les vallées , a été en-traîné par îek torrèhs 1 ; la dîs'éftè' de bois , lé man-que de fraîcheur et le défaut'de pâturages, ont étéla suite de 1 ces désordres. Réparons' les fautes del’imprévoyance par un meilleur ordre de conserva-tion , et en établissant de nouvelles forêts de mélèzenèn - seulement sur les hautes montagnes où iln’exiSfe pàs, telles qué lés Pÿrénêèfe, les Cévennes,