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iHnüs Orcbajs'ÿ.dans la- 1<)encours préliminaire <ïe cetouvrage ,9tWLStf dosfoeèts situées eu montagne», etrap[iehi urf gfànd qo&bdehfc faits qéi provient leom-jbien ia .coiwerïafcibn de /cet) (arête est i apportant# JBmàsi'f ouseitietedbvoB* pas mainspnéfenier iéi quel-jqhaésl observation* générales sur lès montagnes ÿ qui ,étant pour la plupart coqvertes de bois, sont, sous«e «apport, dan s de domaine forestière 1 1 '■
•OoNoiis profiterous, pourla rédaction de cetarticle,de*‘instruetiott» que. nous trouvons) dans les ou-Ttmijes des oadapaUstes, des agronomes et des fores-tier»--, t et notamment dans les nouveaux diction-naires d’histoire naturelle et d’agriculturepet -dansIVji/vrpgeided(Ij dirai etisardesiP-yféttéés.'O/'
- 19 f> nj U 9 fitdefcurçompasiüQn.
n ios uiotitagneslBOntdivisées par les géologues encinq classesdifférentes ; suivant l’époque et le modede leur formations Ce sont les montagnes primi-tives p secondaires et tertiaires, les colUftes d’allu-vion., et les nixmtdgnés volcaniques.
■Montagnes primitives Ce sont celles dont l’o-rigine remonte à l’époquç de là formation même duglobe terrestre, et dont la structure seule annoncequ’elles en sontunedépendanceimmédiate,etqu’ellesen forment véritablement une partie intégrante. Onvoit les couches dont elles sont formées surgir dusein même de la terre, et l’on reconnaît qu’elles nesont qu’une extension de ses couches générales, demême que les loupes et les tubercules qui se formentsur les arbres ne sont que le prolongement de leursfibres ligneuses.
iu^eaautres montagnes, au contraire, ne sont quedes dépôts adventices, et qui sont étrangers à la terresur laquelle ils reposent.
Saussure a comparé la structure des montagnesprimitives à celle d’un artichaut, et l’on ne pouvait,observe M. Patrin , faire de comparaison plus heu-rejUsopBien, en effet, ne ressemble mieux à l’inté-Jtérieurd’une montagne de cette espèce, que la coupeverticale de.CB'Végétal ; c’est ce qu’on observe sur-tout dans celles qui sont presque isolées les unesdes autres, et-placées comme des mamelons surles bonfs des grandes chaînes : on voit là toutesles gradations de leur développement, depuis lescouches qui n’offrent dans leur situation qidunelégère cohvéxité au-dessus de la ligne horizontale,jnsqufa celles qui «rwvt parvesues à ia situation ver-ticale, tput comme on l’-obseroe dans lesdivers de-;gtés d’accroissement de L’artlch&utL i) uiioq■mlie noyau des montagnes primitives e*lmn ^énérollde granit $ et les couches qui l’enveloppent sontor-;dinairement disposées dams l’ordre suivant : d’abordle gneiss, qui n’est autre-chose qu’un granit dont lastructure est, schisteuse ; viennent ensuite les rochesfeuilletées^ qnartxeuzes et micacéesples schistes ar-
gileux p le grès quimitif, la pierre calcaireiprimi-•tiqe.y-eto. stè -oh ta )- n 'q
> Les montagnes primitives n’offrent guieune tract;dq corps organisés; leur surface présente générale-ment unetrès-petdtmépaisseur de terre végétale': >ceson,t.hUcs qui forment la plupart des haobes ihilfies,etfceliesqui ontfourni le plus de débris; ies sohridsyjsontitrès-fréqoentes, mais peu abondantes.-'Lotisléurs élevions se? décomposent; mais le gramt," hegneiss et le schiste plus rapidement qhele grèfferle:oaitnidoij 1 Voilà pourquoi le granit, le plus Sméiende!rtonsq et<qfiildmrrait toujours présenter lés^dru-.mets les pEnsiiélssé», esfc souvent surmonté p#r leealcaite er même par le schiste. 11 existe beaèéotipdelacs damûeshIontagTies primitives ; mais il en exis-tait bien-dayaûtag9 autrefois.
Les montagnes primitives présentent, ûbserVeM. Bosc, soit à raison de leur élévation, soit à raisonde leur nature, de» productions végétales souventdifférentes de celles des montagne» secondaires , ter-tiaires et autres-'Lesiçulttures ysont peu prodde-tives, et ce n’est qu’à, force de travail et d’économie,qu’une partie des habitans peut y subsister. ■ ^
Il existe en France plusieurs chaînes de itioàta-gnes granitiques, dont les Cévennes, les Pyrénées et les Alpes forment les différons centres.
La décomposition des granits commence tou-jours par le feldspath ; elle est d’autant plus ra-pide que ce dernier contient plus d’argile. Cettedé-composition donne la terre à poréelaine et un sableargileux aride, qui est facilement entraîné par léseaux pluviales.
Dans les montagnes de granit en masse, cesmêmes eaux coulent sur leur surface et descendenten torrent dans les vallées; dans celles de granit ehcouches, une partie des eaux s’infiltre dans les nom-breuses fentes de ces granits, et en'sort en petitesfontaines qui se tarissent promptement. Les unes etles autres sont donc de la plus grande aridité pen-dant les sécheresses, et il n’y a que les vallées despays granitiques qui puissent être cultivées en cé-réales et autres plantes annuelles; mais les pentes etles plateaux ou sommets de ces montagnes doiventêtre constamment tenus en bois et pâturages. Mal-heureusement, les habitans de beaucoup de cantorts,en France , ont défriché ces montagnes; la ftujfeurdes défrichemens a été poussée au point que dés'in-tervalles de rochers qui avaient à peiné' quelfjuésmètres de largeur, où la terre n’svait pas Un dééi-mètre de profondeur, et où la pente était de plusde 45 degrés , ont été mis en culture. Mais , s’é-crie M. Bosc qui a vu ces cultures dans plusieurspays, quels produits! Pendant dou 3 ans au plus,des seigles d’un pied,-des avoines de 2 ou 3 portées,les uns et les autres si clairs, qu]on peut les tra-verser sans en ferft&r les tiges. 1 ■ ■ ' 1 1 ■ f
(' ’ Montagnes ’&eàohdaires.-^~ EI les sorir friMüs depietreIcalcafire Secondaire, de 'gréé sécomdaife , fiehouille, etc., présentant (les tfcfq'uilles fwssîles d’frnordTe -particulier et 1 h'existant plus dams les mersactuelles; elles W sont jamais recouvertes par*lésroche» primitives. Les iourtes y sont peu 'fréquentés,-mais abondantes en eau. Les pentes stÿnt souventrecouvertes d f argile, et d'une assez grande épais-