îvcoa
-aU'J«\ouifcy;ka»mtri*8j)Tfe‘*b»tros9 l Wqk®nrieï> et-àesbouîeaux; au midi, le chêne , LfoïableVl»! hêtreqtle.pfoltaaïBeftBi pk HoiiEBt^lesapiaqiièxàéifi, le hêtre-fthiéioHatmeiislialuiq 9 ngil onu tu; i , 9 ngelnorn
C P Enfiaidl eSt idq.LTplasigrasideimporfcaaMre fontl*; 6 on»*rviartjt»'à deavemisy d'interdire aveu sévérité:WiutteEs^fcl 5 e,<i 3 pjttiirage«t la récolte des herbes,-qpissdnjgnes <tè)cas, 4 aBshbris;naturelsdes semis. Ii'iMipastmég&leqient de conserver toutes les sottes de:.tu»iss©»M 0 (pu;lbarbu 3 SôillBi., ( le* fougères eh aütres, pléRtp»ivèèabssr,ndmit-les;raoines maintiennent led, têdresbatudeaiit] ie ibuilbrge'abrite les semence syftt^#v*eie«aétfiihneque tin ns les rigoles ouïes potnt&t»
MORELLE , solanum. Genre de plantes de lapentandnc ^noéiogynie et «Je la famille des solanécs,qroocpaji ferme nn^trèa-gcanilnombre d’espèces j dont^wAb -sautas esàilosous formel d’arbrisseau dans les fo-,fàt»iF'nnsip(iilK>pf.rhero&$ quelde-celle-là.
La MoBaüuaq JOaiicc^aMforE v r ou simplement laCfodoB&aM 9 taJ 3 ÿ(da')Yt>(bidEi:«Ei> Judée, la Mon et. leoùnmiqjwth ,'mtp*ûm 'du/aa/uara (Lin ), salanttmrlcaoaan^é^ms- i9sea~a.llâw!ln4 y a//> -rauke ; en an-< glals foomsécki.nigCs&ade, a la tige ligneuse, grêle,iftrsééiUenaeiirtgrimpante. Elle s’élève à une hau-t«iirjtonshiéirablé, eb p’entortille en tous sens suriesrobjqtsiajaixtnièls elle peut s’attacher. Si elle man-qtwf dippaiffUb rampe à terre, où ses rameaux pro-duiÉentldemouvelles racines. Elle se garnit sur toutesa longueur de fouilles alternes, pétiolées, ovales-obhmgstefoiluisantas, simples vers leur sommet, di-visées font trdiai parties ou articulées à leur base. Seslleursparaissent dans le mois de juin jusqu’au com-mencement .de l’automne : elles sont violettes , dis-posées en petjts corymbes à L’aisselle des feuilles oule long des tiges ; la corolle est divisée en cinq par-ties aiguës et i recourbées, et présentant la formed’une étoile; les anthères sont d’un beau jaune. Lesfruits aotUpcjes baies ovoïdes, d’un rouge éclatant,.f.ranspunentes, et<le ln grosseur d’un pois. Ils mûris-sent,e».automne ,et renferment plusieurs petites se-mencés, blanches et rondes.
. L’écorce des tiges est d’abord verte, puis cendrée,d’une saveur désagréable, et approchant de l’odeurque sépand la souris.
Lr jnorelle grimpante est un joli arbrisseau quicroît par-tout en Europe , dans les bois humides, lesbaios, les buissons, au bord des ruisseaux, dansl’çau même et dans les endroits secs et arides. On
cultive beaucoup dans les jardins pour en formerdçs-tpisnè Lie*., des berceaux, des guirlandes, et pourgqjioij .les murs exposés nu nord. Il y a deux ra-riètéSH'lfoGB.à.fle'irs blanches, et l’autre à feuillespanacbéesi
- Culture. — Cette plante ne mérite point d’ètrecultivée dans les forêts ; mais elle, est utilement em-pJoyéSidanales-digues contre les eaux, parce qu’elleJès(ùWJSolâde par ses racines, qui s’enfoncent et s’é-tendéptaconsidérablement. On la multiplie, ainsi.que ses,variétés, pour l’ornement des jardins, soitpar marcottes, soit par boutures , qui prennent ra-cine ayec la plus grande facilité. La voie des semissera.it trop Longue; car les semences restent souvent18 mois en terre avant de germer. Il ne leur fautque très-peu de couveiture.
Tome II.
MÛR
4^9
Qualités et images Le bois de 1 a morelie estjaumàtré, flexible ÿ-et propre à faire des corbeilles,à garnir les bovteihies et lie feire de petits cercles.-Les feailles: sont sans odeur9 mais leur 1 sapeur" estd’abord dotrçe , ensuite amère, et enfin àcre, d’oùest; venu le nom de douce-amère. On -les emploiebeaucoup en médecine comme apéritives, déter-sives, 1 résolutives et expectorantes :■ c’est su y, toutdans les maladies ulcéreuses et artbritiquesqu?eUespreduisent des effets marqués. On les applique encataplasme pour!guérie les ulcères invétérés. Lin-næns lest caractérisait de remède-héroïenee . Lesunou-tons et les-chéries les mangent; mais lesantverbes-tiaux' n’y touchent pas;.On ee sert de»tiges àjvec leplus grand succès dans plusieurs maladies. Leur dé-coction est excellente dans les rhumatisraeschroni-ques, dans la jaunisse, l’asthme pituiteux^contre lagale, les dartres, les écrouelles, et sur-tout contreles ulcères scorbutiques; mais Ce.remède doit êtreappliqué par un médecin prudent; Les baies sont! re-cherchées par les renards, et on les mêle aux appâtsqu’on offre à ces animaux pour les prendre : on lesemploie enfin dans la teinture. Elles sont purgn*-tives, et Haller rapporte que trente de ces fruitsdonnés à un chien le firent périr en 20 minutes;
MORSAULX. C’est ainsi que les anciennes or-donnances appelaient le saule-marceau. V; Saule .
MORT SUBITE DES ARBRES. Elle a pourcause l’extravasion abondante du suc séveux, occa-sionnée par un coup de soleil ou la piqûre d’un in-secte ; elle s’annonce par un dessèchement partiel outotal.
MORT DE BESTIAUX. La mort causée volon-tairement à des chevaux, bestiaux, etc., appartenantà autrui est un délit prévu par l’art. 453 du Codepénal. Les blessures faites involontairement b. tes ani-maux sont des contraventions prévues par l’art. 479du même code; mais Les blessures faites, aux ani-maux d’autrui volontairement, n’étant pas prévuespar le Code pénal de 1810, sont punies d’apsès teCode rural du 28 septembre 1791. ( Arr . de la C. decass., du 5 février 1818.)
MORT-BOIS. La Charte normande, donnée eni 3 i 5 , fixe la dénomination et l’usage du mort-boisaux neuf espèces ci-après : sauloc (.saules ), moriaulx{morceau), épines, puisnes (épine noire ), aunes,seur ou sureau, genêts, genièvres et ronces.
Les ordonnances de juillet 1376, art. 40; de sep-tembre 1376, art. 36 ; de mars 1 388 , art. 3 9 ; îleseptembre 1402, art. 38 ; de mars 1 515 , art., 53 , etoctobre i 533 , portent : a Par ces mots bois mort6’entendra et sera signifié bois scc en étant ou gi-sant, et par ces mots mort-bois sera entendu etsignifié certain bois vert en étant, comme saulx,marsaulx, épine, puisne , seur, aune, genêt, ge-nièvre, ronce et non autre, à ce que, comme pur.ci-devant, aucuns ne veuillent prendre, bois blancs,comme charme, tremble, bouleau,. érable, et toutautre arbre ne produisant fruit, pour mort-boisf. etainsi se jugera et définira ès cas qui s’offriront pourraison des droitures et usages de bois mort et mort-bois, suivant l’interprétation portée par la charteaux Normands, qui fut faite par le rci Louis, l’an
>3i5. »
5 2