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Tome second.
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même 5 centim. Mais il résulte 4 e lluhsetfvaüakidesageus forestiers que le&ibrins de chéri o «ntébérare-meut attaqués par les mulots, tandis quer.seus decharme ont tous pté écorcés. ihrn - J si- jf» fr ng

Les forêts en taillis do L’arrondissement de.Dieuaeont été aussi fort maltraitées parlas mulots, sur-toutcelles où le charme est l’essenca,domiaantè>f.i22 à23 hectares de recrus de taillis de i , 2 et 3 ans.fintefcù rongés dans la forêt communale de Mériètés,suivant nu procès-verbal aussi du 4-févriqr 18190!

Dans la même- année 181&, les mulots se sontégalement? multipliés dans la forêt de la Vaivre, si-tuée dans l’arrondissement de Befort, départementdu Bas-Rhin. Les agens forestiers ont attribué leurmultiplication à la chaleur extraordinaire de l’été.Les jeunes brins de chêne , de. bouleau et de boisblancs provenant d’un semis de 12 à i 5 ans, et deTéteudue de fyf A 1 hectares , ont été rongés jusqu’à lahauteur.de i&epnüm.

Il est reconnu que les brins ainsi rongés périssentdès l’année*nicante, etque les souches elles-mêmescessent de produire des rejets, si on n’a soin de re-oéper ju*qu?au ivif les tiges endommagées.

Cea faits et un grand nombre d’autres qu’on pour-rait citer, prouvent combien.il est important d’exé-cuter les dispositions des régleinens qui défendentde détruire dans les forêts les aires des oiseaux deproie.On saiteneffet que les corbeaux, les corneil-les, les cicognes, les milans, les faucons, Les buses,les tiercelets, les émoucliets , les ducs, les chats-huants , les orfraies et autres oiseaux de proie diur-nes et nocturnes, détruisent beaucoup de rats, demulots et de campagnols, et qu’ils en font la basede leur nourriture. On doit aussi se garder de faireune guerre à outrance aux quadrupèdes carnassiers,tels que les renards, les chats sauvages, les blai-reaux , les fouines, les belettes , qui les recherchentcontinuellement et en font leur pâture. Les chienseux-mêmes les chassent quelquefois avec fureur, eten tuent beaucoup. IL serait très-facile de les dres-ser à cette chasse utile.

On a aussi remarqué que les gros porcs tuent etmangent les souris , et que lorsqu’on les mène àla glandée dans les forêts , ils contribuent à dimi-nuer le nombre des mulots qui s’y trouvent.

O11 a proposé un grand nombre de moyens dedétruire les campagnols, qu’on pourrait employeraussi pour la destruction des mulots dans les pépi-nières , les semis et les plantations. Ces moyens con-sistent, i°. à faire tueravec un faisceau de baguettes,lors des labours d’automne, les campagnols ou mu-lots que le soc de la charrue amène au jour ; a 0 , àenterrer dans les semis des pots de terre à large ven-tre, dans lesquels les mulots tomberaient sans pou-voir en sortir ; 3 °. à les empoisonner, non avec del’arsenic ou du sublimé corrosif , moyen très-dan-gereux, mais avec de la noix vomique, du garou,yde l’euphorbe, etc., dans la décoction desquels onfait tremper des grains de blé ; 4 0, * les inonderlorsque cela est possible; 3 °. à creuser des fossesprofondes età parois perpendiculaires et bien unies,ou, ce qui est plus économique, à faire des trousavec une tarière ou vrille de fer de 2 décimètres dediamètre et de 3 de longueur, terminée par une tige

de , 5 . décimètres , otfinBo au moyen d’une traverse demême longueur; 6°->îl tendre, de 10 pas en 10 pas,daraitoute. Bëtendued’tftie terre semée 1 , des ptk^es,qsti ne consistent q»e dans une pierre posée isur unepeinte; bâche Uo, sous laquelle oi attache pour appâtuitè noix grillée,‘que les'mulots Réfèrent au gland.

, . G'psmoyens, qu’on ne doit pas négliger quand ilis’a^Lt d’un.semis précieux et d’uneétèndue moyenne,sontpeupruticahles dahs les grandes plantations fo-restières , et c’eatià ménager ies moyens'de destruc-tion doniiKS qiav.la nature que l’On doit prlnéipâle-; ment) s’afctacldnrU'Rs'squt beaucoup plus actifs et pliisefiidàééjty .lit ub 84

. :Lairecepage' des taillis écorcés‘par les mulots'hedoitp»* Être différé, parce que les brins endomma-gés languissent-et .finissent quelquefois par périr entotalité si ou les laisse pendant quelque temps danscet état." Mais cç recépage n’est nécessaire qu’autantqu’il y a assez de brin* endommagés pour qtie leurdisparition puisse occasionner un vide-parla suite.E® effet, s’il n’y avait d’ecorcéesque qufelques tigèsisolées , ou réunies emsi-petit nombre-sur- un mêmepoint, que leur disparition ne' pût causer une di-minution dans le produit futur de la coupe , on doitéviter, dans ce cas, les frais d’un' recépage. Ces pe-tits vides se remplissent bien vite, et quand leurétendue 11e dépasse pas 5 à 6 pieds en carré, il n’enrésulte aucune perte dans leiproduitde la coupe.'Onne doit pas non plus i s’occuper du recépage desbrins isolés dans les taillis, quand il eu existe en-core un certain nombre non écorcés sur la mêmesouche. Mais quand tous les brins sont écorcés surun grand nombre de souches, le recépage est indis-pensable pour favoriser une nouvelle production. Sion ne l’opère point, les souches produisent bienquelques nouveaux brins, mais qui restent faiblespendant les premières années, parce que ceuK : qui setrouvent écorcés continuent d’absorber une grandequantité de sève jusqu’à ce qu’ils périssent, et d’ail-leurs ces nouvelles pousses se montrent bien plustard que si on eût enlevé les tiges étorcées par tinrecépage au printemps; enfin on a remarqué que lestiges écorcées entièrement jusque dans la terre nedonnaient plus de nouvelles productions, et quecelles qui l’étaient tout près de terre n’en donnaientordinairement qu’au deuxième printemps.

M.Hartig recommande une précaution qui pa/aitimportante lorsqu’il y a beaucoup de mulots dansune forêt : elle consiste , dans les futaies qui s’ex-ploitpnt suivant le système des éclaircies, à coaser-ver un certain nombre d’arbres à semences lors dela coupe claire et même de la coupe définitive 5 èt àles laisser subsister jusqu’à ce que les mulots aientdisparu. Si alors lus mulots viennent à remuer desplaces considérables, ces places recevront de nou-velles semences de la part des arbres conservés^ etou ne sera j>as dans la nécessité de compléter lerepeuplement par des moyens artificiels. Cet! avispeut être utile même pour les forêts qui aesoiit pasexploitées suivant le mode allemand .

MULTIFIDE. (T. de bot.) Divisé à-peu-près jus-qu’à la moitié au moins par plusieurs incisnons ai-guës, dont on ne détermine point le nombre.

I MULT 1 FL 0 RE. Chargé de fleurs nombreuses.