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w coateüt^Die : ;e pis-aiLer serait dojic queues uev,3*1 servissent.qu *4 cet qSige , et déjà, sous cq poil*.»} de.yye, Je propriétaire qui les y employées
, fj..ijtp aurait exposé. 4 aucun rqgrçt; ma^|5},l’qn ijéus-
». champs d>ehaies de /;airrra/fa>.oVast-ù.*ilira de plan-, forpies tesplap capricieiCsote 5 la kmgueuretla doci-» tatiions naines à demeura^patlalfoie du, semis , ^ liaéde sbs'Orairches Bupeebietaent le; développe ment» aus:si propres, que lys ,plqs, grap<j s ;arhr£s à pour- ;sitr ddinès>-gr»tulsespaâssq etqnc« qài'estubeaaboup» sir les vers 4 soie. On lppt a, jSoyyaat sub^tjtuç£s ’ t moins connu, c’est qu’il üesouffre.Bol' sep feuilles» plans les jardins, aux charmijlés , ye.t comme' en-'Vauouneautre chenille «pie «elle qii’il est ddsliné 4cadremeat et siûijiles çl^tHW jlçiuç.iiujité ost'in»- 'Bonrrir. - •• •. • -.««*• . sb niosud
contestable : Je pis-alLer serait donc qu’elles 11e » Mais, à côté de tons ces avantages pestde dé-
sagrément attaché à la chute de»iwÀresr Jslencisur ,toojosirt acidulé ,■ salit les vèteafeuaiebeh altéré les' couleurs ; on atténue œidtico»véhies»tetnnefJlafa#itprinciH'autour des bàtiraenspt sur' Iss promenardnv.jqvip'jes
- ' L 'espèces de môrierSdont le.fireiielteldaoq^pefUret
d’une maturité'tardive.»'km ab iVsVui'r «d «
■a Emploi du mûrier aux îisrrges domes&iqaiesv* —Sotvfruit est d’une excul lente nourrit itreponHuvp-1 aille, ce qui doit lai (valoir im préférences dans sesbasses-cours. Le»' planehes qui ptovwnsiénbdé -sonbois se lourbent ! faciiemeilt est meréaid fibs.-ejai^ait,dans le midi de la France y desbaquets petit) if ven-danges.Un phjpriéttnrûidud^pai'tJiBeiyt de laDqr-dngne-eiuri constnntdtcdcellentds hjurriqucafddùTilapropriétépréciUuse^taltddâffireomcâns sufQGptihleqjiefè> chôma: et le mænicHnikrqsidédpteniJr* et de,ex)ri 1 -rauniquer an tvm ceititeasaaenrdésagMaWP' coftHuiesous le 10m de gvûtde/utts V .-.-A u*t tuui my .
j> Les madrierstdu'vnÀrhjr.sauvageon HORhiexcal-lens pour- la grosse charpentée Si oilles scie» dans lesens'tlaüsversalrà ladrirbction dtatfibresj leur cou-leur jaune ssunoire at les; tend prôpreaBux ouvragesles plus recherohés. datJai mennreeriea'L’écorce |letoutes les variétés dohne une filasse.grossière-, maispropre à divers usages rurauxy end nies ratines deces arbres, leur tronc et leurs branches fournissent
.... .. . , n •
« l.e mûrier brave le vent glacial qui aescenp. da»
AlndS 'flans'les plaines de'l^ClsâUdné Jjrerfcé'oe pqséactrtés Ife' dùr pocddïn^e dë Aa'’pHndpaùti? de'Mbri&ib , on même terfié<r‘qh s il ëüWsÇ't'vé Sa vigueur.soMlë'èîél brûlant de la-Si’cfleydéTEàpài ne orien-•éàte’éï'a’ühë'bkrtse deTA*fV?qôV 3lI9;lA ’
,u * W J Cët atbte ne ffcdbiife'dhë vàfelé%f:1à silicé pui-,‘W!i | à'fttiidàé dés fdiiifâmîbnksÿ, ; IJp'riië^èrè sbûs ijaptLvé'obs rires et fles’pfàees jjiibïitjtfes'J S’i I s’élève avec:
’• fdoihl dè majè’Sté'<ÿtfe/ ! l!orriilé^ti,tbèaui6up plus gra,-tfféiix dâni.te déVerbjlpemen tf dè -ses brtfncbés, u seïahsë pénôtret par les vents j'àfrâichissans , Soit om-bré est qlèu nuisibje, <?t s6n feuillage épais laissetblljôurS'■jlàSser quelques irèffets du soleil.
n Ufi le iu charpentier,"nu éharron , au tonnelier, àPitlldniste mdtWé, le'.bdis'dtl'fhàrier, prenant toutes lejs' fottnèëdtMSfj^rétantà’tOtffesléÿcbtirbitres, peut, dansles ateliers, remplacer beaucoup çl’autres Dois f c’epdbhfc tfii àtbre de plus taujbu’rs bon à acquérir, tantpo'Ut’dës'krts que pour l’ornement des parcs et des• jardins'.* u( ’ lu -‘
^^'Mdîs’-Stl'idéstinatiôn inappréciable, celle oit iltid"pelit , êtj’e'SiJpj’)l ! éé, est de nourrir l’insecte quililé'faJ^nMiÇlé de liés plus riches parures.
f’éjmtjüte où les manufactures étaient dansleitV 'éRfipgirandé prospérité, celles de Lyon em-^«yyitièhl JVhUW Sbulei', la moitié des soies ouvréesquè ptodiiitl le Piémont! La consommation de cellesdVf LèVartt s’élèvait dans 'le royaume à plus de centrtiitliefes peSadt, èt il était en outre tributaire pourlé'feèmé'objet* dé la Chine , du reste de l’Italie , delaSinîsSe 1 , dfel'Allemsgne, de la Hollande, etc., et'îbêWtédeS États-Uni^:
1 "*b Céstt de éette iminense contribution que la So-•èiété rbÿaidet'ée’ntvale d’agricutvuré voudrait nous"«JffifénchWfter nvoiVis en pàrtiè; sa'notice pst Un ap-'peLfibn-sevdéhiént anx jrêopriétàires, mais encore à■eébéc : Cftfi pourraient leur fournir deS faits éxécts etpropres à diriger les hommes encore%iVUCj*èrHnent^sdans le choix et l’éducatibn de l’àrbvé',‘ainsi quedaVts les soins à dorineà - 4 l’insecte dont le travail ^Considéré hors de tonte spécirt«tio w n commbfdafei,
~ «était encore un des beaux préteti| dè la ngttM-d^éten effet lorsque nous sommes fortéé J d«*fbindrfe-bri»y >ù.'brki touîes.'Les aatres autatariresqirbpres • ài êti|econverti os en: tissus, lever OBhrier'noirsdoitria la,
- soie prête iyétre dévidée, et- en des lils contimls dont o,la longueur excède quelquefois â^ooo pieds.
oÿ Considété fomrno arbre dv décotatjon , -hs mù-Het; «éuvut des qualités- tfs&-pE9pres;.4 le lairOtïe-chercher j la souplesse de ss^ j^ien^:je'prête au»
un excellent bois de chauffagellir ■ t i et. ‘
» Emploi du inûncr à\i’«duùatior\ dos \vérf~ àsoie. — Cette riche destination « dea ILniitSStposéespar la nature* et que parxonséqUeatilie»? essentielde bien désigner si on ne. Veultiiodwiredçs.-lJTQprié-taires à d’inuniles aacrificesuaJ ob etnttou« La question est de savoir* dit Utnttedr d* I# no-» lice, si, dans les pays où l’on veut.intToduire.cette» éducation , les œufs peuvent être, garantis des ri-» gueurs de l’hiver et! si l’insêcte: y rtropyera un» printemps précoce.* <tt avaaitj les aKhsiMKle L’été33 une progression çoiisftante/de ohaleiW'çle» degrés, qui lui peroseltediéclore, ét dediaHrnir sa
3 ) carrière en 5 o - jouttno*b quoouf ^-- aeva -up:
33 Ces dounéei.-puw.dehpuij'.cétÔWbééralement applicahiesj on/j'fbesdindflqweJqHtJs^EpyjJi-(Jations, ,q •' : . ' 1 iup no.
. .» La.consét'vaiLongeaaei(£s^p;,qu*leur couvaison sdpi, entiireinont iofléptnuJdh'C^fdela température | oa.:y.ip(ttii;yojhÿîjji’aide
;d’uw!obalet¥-j8^tiAcjelle* ipimé <) a a si’ $x t rq i *1 1
. dft:l 4 .Pîanffe-j !i iup . c.V-. ■"iv'liBv 96 mon s>!•OjnLiXrét'hirei*n.uutt«tas.CJSS ^rg^^ytïfoÿr^gnt.4 l« t -«e» , Qpe t iar 4 qqe,j’a,tinospl)èf^a,uç 4 i%#f qtH«m««>,..haîe*jr<fe.-» 0 i 4 i»a <Jëgrés»ih ^ipw t)#.njû-
Ù«r, flovftnu^diireeLfiliçcuse., ng Q 0 «tfÀ e ( n JJh' 1 i t j 4 üs4 |' l i*se<5Ui_flaitsa_pt.iüda 1 ul,dtj»ç pépas^fiirç/pilpt^e-cancer l’épçlqiie -tl#:Ja couygison. popt ia rfipprQçber-de celfle pù'-l’élbre.doi>uo ses preptiètys..pousses. Sil’air extérieur -est «nepre trop ; fepi^v. des poêlas c oudes cfnemiqjM suppléeiit.à /«tyiuÿ)qyénieat y enyin