4 i 8
Mïjf
d’être mentionnée ici, encore Dien qu eue ai>1 TÛÿiK'itouuiui siuol j/iarfivt esiit'iBm z<l>
e soit
sonèiij
”csî’ïes'ifS.ls'jsrmnlI^.HëklutVfes Iofec»,
tout quapdfl! èktpj 4 çé dtè s'on feuillago".Il,est dioiquè.Les’ ïïè'iirs tiitçs Sj>nt 'di^noséès en /chatons' commecéilës'd 1 ^ aatfes;''nt^ri*rs ! ^ ipai'ÿ les fleurs femellekpr 6 diliseht dps'fcaïes sphériques i. fcduÿfiosëeddç.grosfi lani ens ‘«iHàrWlls i qui prennent uhe CôuTeûf rôussëà î’ép^ijueîde' là. maturité.' Les ‘racines j tracé rit à degrâiideSiRstailcès , et poussent un - g^apd' ùoiuh^ëjerejets. t)n lé 'Jïiiiltipl ie de drageons , ’de ^boutures ,de graines et de greffes. 11 vient ilâfts presque touslés terrkins , et il résiste assez bien à nos hiverslorsqu’ils fi'e sôht pas trop rigoureux. On cultive cetarhfe'j ‘énî ? ràh‘dé, dans lès paires pt dans les jardins.Mï Deil 8 qta£nès a reconnu par expérience que lesvers'à jàik en mangëaie\it'Yés {eùillës, même quandeues étalent rtiélêès aVec celle’s dù rhtfriër blanc.
■"Les habitans d'Ot'ahiti et ÜeS autres lies des mersdu Sud font avec l’écorce du mûrier à papier unesorte dé toile non tisstie, qui leur sert de vêtetnens.
Au Japon et à la Chiné , on eu fait du papier.
MURIQUÈ. T. de bot. ) Couvert d’aspéritéscomrfté calleuses, plus ou moins conoïdales, aiguës.
MUTILATION D’ARBRES. Les art. 445 et 455
du Codepénal dt 1810 ne sprit point applicablesaux 1 cas d’arbres' abat tu s où mutilés dans les forêtsdomamàles, communales , d’établissemens publicsou de' particuliers j cés délits continuent de restersous'lë régÿiie répressif de l’ordonnance de 1669 etde la loi pu ttO messidor an 3 , maintenues par l’ar-ticlë / t 84 i (Jfrr. de la C. de cass., du 9 mai 181a.)
Les 'délits ‘de ce genre commis sur les héritagesruraux 'doivërijt au contraire être punis conformé-ment àux'^ùft. 44d et 455 précités , et ils 11e sontptùs 1 soumis(jidâ‘là presci;iptic)nétablie par l’art. 643du Code É*instiùcti~on criminelle. (Ibdu z 3 octo-bre i 8fa.)
’IWUTIQIIE.'^T. de bot.) Opposé de aristé, c’est-à-diftf sans àrél'e.
MYRiAGRAililMjÇ. Du grec muria , dix mille,et dè^rrJmmà , gramme.
' C'est UjU iidù veau poids qui est égal à 10,000 gram-mës oüif .10 Kalo^ràmipes, et en mesures anciennesà 1 ât> livres 1 ’® baces fe gros 63 grains 1 grain de
,.isï î*p.v.ià t -jb..îütwrm G * & 10-
grain.. v. Mesure.
'MYRTAMÈTRE. Du grec muria, dix pii lie , ef
^ 91(1 nui v an
%% c rér s
Ky,
fhu/r' 7
si, SJÜÔJ t/I9IÊVJi
point ioresuere. ' . , _ ( ,
bfissëluix.'qï _ __ __
ciensi’kiaiènÇ-iïiicpnsa’cxé à VdÂus! (ail arbrisseaui l’ecôVcé d’ün gnsorùn, léà'Vâm’éaui 1 opposes^tés
MYRIAR-E.'Du grec ‘dix’mitl.e/ (lu _iay
fin'areaV airesurface, are, 7 C’èst*üne etendua aéio,ootf ares, ou ioq.ooo métrésrcarres : en mesure
.iiÀ.'ri tuu'fit >tü ifc k«- r t j::: /s.ijiLc C a
ancienne,cLer igo grands arnens. Liette mesure .estJ.. ..ÆlJü >1 ü* v*i
propre a designer une'grande efenaue ae, terrain. V.
Mé/ffé*ttâ&tfesÏÏe. \ 3 T-
MYRîCA.; V. Cale. ' i -â-
MYRTE^^iyr^ùsi' Genre jïé plan tés’del’icosân-d rie moApgÿnié ef dë la famille des/inÿftoïdes ^qùirenferme une trentaine d T espèces‘^<Kùi1Çûné'nieritp
p'èùrprè noirâtre. Il jcroit nàlqrellement dansâtespkrties méridionales de'l’Eùropë . On 'fe^cliftive 8 ra-rèment de graines, mais principalpriièn’t^p^ragepnsèt de boutures. Il souffrê le ciséàu qt^prèn5 a fptiiésles formes qu’on veut lui (Jonnêrj '/nàis^jïiâia’leclimat de Paris , les fortes geléès le foqt périr,,, ët ilfaut l’en abriter pendant l’niver. Son bbîs est x rës-dur, et propre à des ouvrages dp iriarquetp-bénisterie et de tour ; ses féuï^les; PnUunë.' spveupamère èt astringente , ét quand on ië’s , 'ecrase' ^ièsrépandent une odeur aromatique qiu°feur es§ppr-ticüliére. IDans là Calabre ét,tlansi’0rfen^,té myrtesert au tannage. L’èaü distillée^ 'de sqs’ fleurs r eqtodorante et employée comme parfum.Sés fruits spntastringens. '
Il y a un grand nombre de variétés rte
commun.
MYRTILLE. V. Airelle. 0
N.
.unit’
1 ■
f i°-
NACELLE, mot formé par contraction'dp jqtinnavicula , diminutif de navis, navire : petit navire-C’est une espèce de petit bateau qui n’àni înât nivoile.
En botanique, on donne cé nom où celpi dp.pprrêne au pétale des fleurs papifionacéesj lequel a laforme de la carène d’un vaisseau.
NAGE. C’est une partie d’un train de bpis.|T.Flottage. L
NASSE, nassa. Instrument à prendre du poisson :V. ce mot dans le JDictionn. des Pêchési-
NATURELLE (HISTOIRE). "Voyez ^ pour lesconnaissances d’histoire naturelle qui sont néces-saires dans l’économie forestière, le mot"Ecole . .
NAVIGABLE, navigabitis. Sont, réputés navi-gables les fleuves, rivièrès et canaux portarit bacs,bateaux et batelets. ( Ord. du roi dit à, juil-let 1822.) V. Rivière . ,I . ' ’
NAVIGATION, du latin navis y ët.dé a gare, agi).C’est l’art, le métier de naviguer, de ’con^uîre unnavire, un batëau. On distingue ]a^navigadion| ennavigation maritime et en navigation. Intérieure ; ilffe sera question ici que de cette dernière. ^r ‘ (Quoique la navlgatiôti intérieure sîpit: placée dansles attrlDutidrtS de YaDirectiôn générale aes pon^s etchaussées, 1 les agéns forestiers n’en’^fblient J pasmoins'connaître les réglemens qui s’y rapportent,à^ause des rapports qui lient ce service avec là pêqhe,dont Ils ont la surveillance, et avec le^flottage desbols. Voici l’exposé de ces réglemens , à commencerpaf l’ordonnance de j 669. ' ’T ' '
■Suivantl’art. 3 du tit. 1”. de cettp loi, les offi-