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Tome second.
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429
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N 01

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tcusoy et il-«iVplBï facifeidefus détEvfrq'Sé lej-oq»,-,,pant<souvb»tdàni:he*boi»aù.,elWsée troliYenhjmiléefiavec jeôcbénê y le- charme oli Je ihètre.

, Qaalitésiet flxrjgnn — La bôis du coudr-iec q’estjainaib o«e* çrrispouir qu’on en puisse lairoda» ou-vcageedeiquolque importance; il-est tendre-, sou*plepriîuii blanc-roux, d’un grain,a^sçz éeaLetplein;miia'jiloereçait pason poli bien vff. ÏLpèsey SÿÇtj,4 fr Esrfastfiar pied cube. On en fait des/C6rceaux».ifôscûtlesyides hortsydes échalas, des étuis, des tasse»;,des pieux y des fourches, des lignes de pécheurs, desfaussets pour Les futailles et la charpente des ou-vrages de vanneries ïl s’altère très-facilement à l’airet dans l*emi , brûla biaa quand il est sec, maisddntsqpeu de chaienc^ Son charbon est très-léger ,et propre à la fabrication de la poudre à canon, etil sgttt aux .peintres ipour tracer-les premiers linéa-inHnsjdeilBorsüeiÆ»si‘.mer o ;

'•(èncoupcilea uàlli&de coudrter à y, îoou t 5 ans,saèraht la nature| du i terrain et l’usage auquel ondestine son bpist Dan si le premier cas, on en fait desfagots pour chauffer le four et cuire le plâtre; dansles deux autres ; 'am. en tire des échalas et des cer-cles. La vie de cet arbrisseau parait bernée à 4 o ou5 oans; mais if devient éternel par la faculté qu’iladei se reproduire phr les nombreux rejets qui sor-tennde la souche,-

Le Irait du noisetier ou la noisette a généralementuni sauteur douce et agréable; mais la qualité plusou moins parfaite de ce fruit, ainsi que sa forme, dé-pendent des variétés que l’on cultive. Sa maturité sereconnaît à la couleur brune de sa coque, et à la fa-cilité avec laquelle il se détache de La cupule. Onconserve les noisettes à l’air ; et si on veut les se-mer, dans du sable qu’on place dans une cave aérée,ou .dans un lieu très-frais. Lorsqu’elles sont tropdesséchées , elles prennent un goût âcre et ran-cissent, ce qui les rend impropres à toute espèced’usage. 11 faut en manger avec modération , parcequ’elles pèsent sur les estomacs délicats, se digèrentdifficilement, sur-tout quand elles sont fraîches ;d’un autre côté , la pellicule qui les recouvre exciteun picotement dans le gosier ,• qui occasionne latoujc*; L'amande fournit- un sue laiteux, émulsif;ou-(Srr retire une huile douce, béchique, anodine,qui se rancit difficilement,-et qui est utile pour latouxinrétérée. C’est au milieu de l’hiver qu’il fautprocéder à l'extraction de l’huile ; plus tôt, l’amandeen fournirait moins, et plus tard elle risqueraitd’être gâtée par celles qui seraient rances. Les con-fiseurs; font des dragées avec les amandes des noi-settes cultivées:. L’abondance de la récolte dépend deLa tempéra tu reUm moment du. développement de»fleurs femeljeç.i Un air froid etlmimeux â-céW* épo-'que, pendant il 5 jours, suffît pour la faire manquer.Ainsi, le seul moyen, dans las-jardins, de l’assurer,c’est d’envelopper alors de toile les noisetiers. jo

Le noisetier secultivédanales jardins paysagers^soit-nu buisson, soit en arbre p soit enpalissade ,poiir<lca*her des murs exposés au nord. 11 fournitbeaucoup d’ombre pendant l’été,,ttc crëint pas celle

(les autres arbres if 4 qxue des fruits, qu’on «ime àRencontrer , et il produit dans l’hiver un effet-pit»tonesquepar : ses combien* chaions faunes -èC peh-<frus , qui annoncent les prdtniers' produits de lavégétation. ■ i •

Le .Noisetier cornu est a in si nommé à, cause del’enveloppe de- U noix, qui se.prolonge efrforme-decorneou de bec au-delà du rfrult» 11 j?ers’éièv«guèreau-destuÿ;de 5 ,à épieds. IlalesFeuiÜssbjilon*-gues, cQedüof^ies, paiutuqs ; les^tjpufr» lsuredoL»;fr calice Velu i le ffuit r/ond, inférieur «ngdûfecenjy-osyetiij à.l’espâoe commune; :ll «et duigàaire; del’Amérique , eit fie usait bien dans «os climatHcj, Le ISuisETiex d’Amûr[<jO£ a les feuilles epyoœutr,,le calice plus .large à son extrémité, inégalfimeatdécoupé et hérissé de poils glanduleux. Sa ^oix'estpresque globuleuse, mais plus largeiârlsai base etd’un goût médiocre. iq , ■: - - ■

Le Noisetier df, Byzance est Ub arbr^r du '56 àjfSp pieds de haut, et dont le bois peut être employédans les constructions. L’LclUseda cultiva U-pne*raier. 11 lui fut envoyé de Constantinople t* io 8 >;et Linné dit qu’en ip 36 il y en avait un tr^s-granddans le jardin de botanique de Leyde , qui 1 avait étéplanté par L’Ecluse. ( Hort. Cliff. , p. 448, et Hist.des arbr. et arbust. , par M. Desfontaines , f. //’,P - 54o.)

« Ce noisetier, dit M. Bosc, a ‘l’écorce blanchâ-tre , se levant par lanières ; les feaiilles plus angu-leuses et plus velues que celle de l’espèce commune ;les stipules linéaires; les fruits gros, ronds et< en-tièrement couverts par le calice. Il croit dans htGrèce et dans l’Asie mineure. C’est un arbre 'su-perbe , qui pousse avec une grande rapidité;'et dQtltrle bois est un de ceux qu’on emphne'le plus généra-lement pour la construction des maison» ot'de»'vais-seaux à Constantinople . Il vient fort bien' dansJvtclimat de Paris , et n’y craint aucunement- les àe-lées. Je l’y ai vu faire des pousses de ôpiierté'Ms'ohan. C’est donc un arbre des plus utiles à^y'btûlfi—plier; mais il y est encore rare, quoique"dépôtslong-temps cultivé dans quelques jardins. Son fruitm’a paru un peu inférieur en goût à calot dé'L’tespgèé'commune, et il avorte fréquemment; màisiléelatlèfltpeut-être à la jeunesse de l’arbre. Se8« f n»0y»né f Vî^multiplication sont les mêmes que ceux du Aôiie-tier commun, sur lequel il so greffe 'fort-bittiJ f */ 1 ' 11

NOISETTE. C’est le fruit du, nèiserisH 'b souoq

Celui qui a frauduleusement cueilli des'HôiiQfWSldans un terrain non clos, appartenantà'rftitritrt'yîhiléêtre traduit devant le tribunal de police BOi'rêeiiflrh- 1nelle , comme prévenu de délit de maraud ?çjeifJttrldelà C. de cass.^ du 2a mars i8»ô.) 10 moiré

NOIX, nus?. ( T . de* bot. ) Enveloppe lignèuisêytestaqéé ou osseuse, d’une ou plusieurs géaîfleiflrqvétues autrèoeladoileur tégument r pfogrè. - ‘ doh

LalnpÀt est'le produitide la iigtiescénéé’frtl-és!i l i*fitation dejla paroi interne d’un péricképej dOfHfrRé 1est par ( Conséquent une partie intégrante. liâ ; nbiit'4«a«; ft»x fruits diarxus ce que 1 a parèi J infeTWe'frf‘T J - 1tilagineuse de beaucoup de capsules est âÛsf’ > ¥Hlfr*s®6Sesb sliini 391 osv/ al. >1 sm 10a aislé

Eilenost valgairement connue sottàvJé 1 ^ïh dela^yttuaT trPkytiffypt végét. >-7^ WcUoitï 1 ' j) ‘ ,, * v