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On restreint vulgairpmefif fp,Rpm deyioMr-aufruit<lu noyer. jîîojI .-t'--- ^.->1»
.^Oîfl. ,11 n’ç?t pas peçe^airg^peinq.dp nullité,que }fr procès-verbal qui, çon^tgte.up çtpUt ppntfrppfcle non! du dèjjnquanj; mais çç nom. doit 4 W(B. iudinqué dans , i’a,cte d’ussiguatiop, ‘(sQéçjs. min„ dé nç' ' . ........ ' .,
' f^PMBRÏL , umlitiiçuf., ÇT. de ,kot^,C\p appelleaûjsj cçftaines cavités qid, s'aperçoivent, ù l’extré-milê dés fruits, conlme ou le yoIt.fl.Ux poires, apbout opposé à la queue. -
NOMENCLATURE. (Bai.) C’est cette partie dela botanique qui a pouç ol/jet d’assigner à ^liatjueptantte le- rfrtii1 qui lui est propre , d’après .le? prin-cipes adoptés parles différentes méthodes botaniques.\V Botanique* ;
NOMINATION AUX EMPLOIS FORESTIERS.Le- itiode de ndrfiihhtibn aux èmpïois Forestiers a d’a-bord été déterminé par la loi du 29 septembre '791,pula-lpar l*ordfrtiàünce'Au ,rol du 2 janvier 18 07,enfin par relie d*d"t i,' octobre 1820 et celle du 26a<frf Vo 24 - V. aftiRecxêil.
‘ NORD. CTeètla.partie du monde qui est opposéeau midi. Les arbres transpirent peu à l’expositiondtt‘iy>rd“ iîé y soVit Communément d’tine assez bellevenue, et cependant il y a des espèces qui y crois-sent lentement, parce que le soleil, qui est le grandmoteur de la sèt$, les frappe trop rarement. Lesarbfcgscrus uù ftôrd sont plus à couvert des mauvaiseffets des gelées de l’hiver et du printemps que ceuxqui çont situés à l’est etaumidi, parce que le dégel s’yfait avec plus de gradation. Le bois de ces arbres et' s ce^uy dp101nsdur
il mip? pudflijsjps JugionsËxpositioq , ÿÇranspiration.
NO’J'Ej ^V latin nota. L’instruction générale du2^ mars art. 2.5 et 26 , charge les conserva-
teurs à’a^re^spv, chaque année, à l’Administrationdès^^èts dçs 90,lus sur le travail et la conduite despréposés. Y,, 4 la Table des deux premiers volumesdü 3 iecB€z 7 , I^ïnclicp.Lio-n des notes renfermées dansces deux volumes sur diverses parties du service.
, ! S'otipiçation. c ’est un acte par lequel oudonne c0nnaissau9e.de quelquechosedans une formejuridique.. % . ;
* L’^dmiqi/tfAticm des forêts a, par sa circulairedu 9 jpctoqrp iSi 2 , invité ses agens à s’abstenir defaire npti^er’^èurs pourvois en cassation, parce quela pjjtificatiou du recours expose l’Adni jnituaùunà ( payer une indempitè de i 5 o ff-, et qu’un. peutd’àirtant mieux s’abstenir de la faire, qu’elle u’e&tpoî^t prescrite à. peine de nullité- . i
' Dans les cgs ou .la loi p-ç^Cfit designifieriua acte»c’.eVty^-dire .yjfrn donner copie, on ne peutpa$ se6^rnefa.dpp’nër,une netii^^pp par titrait- -Il fout;*par’eiiémplej jopvr les ,?igqifica,Uoqs d’exploi,t, 4 q lier-,cènrent , _qu e,l». copie entîjère.de l’exploit soitsjgni-,fieèVV, Tierce nsesit. ~S T .. aussi Appel, Citation. , -''Nl^E â Endroit n ?.ys tj’éftti ç. iwi y /orme de jje-.
tj^ês iiiares. t V. i < ) ft,mPl ipasj^jDietiana. desPé^has-
s mtë,’wOtlER. Ce- inotexprinje, daps le frnrcag^rfes agriculteurs, le mamppç ( gij la.féqomdatioaiae,rcfvàir^ a lieu, ou plutôt te passage delà fleur
frvhU C,’es9,4artSjbt'> gantes ■its gratnd ice'uvre- de lagé^ratjqs^aprèKleqrtel Iw pwftiefe de.fr rfieuvcpit yUU.tJ /tqpnotlïtf ni «h qui dtértwroaia «lieihepbefcÜànMi lé?,9 *.tombent pdunîaàBe pfrèé au jéiwreIjrnitA <ja 4ihalomlq«« 4e ‘fruit esâ,:Doiié,c«qui aligniffr„qu|e le,germe est; de venu Æruiâ. Il pkfrâltque laupupre,dqsirMjtrt est une, sorte da crise! pour le? ar-bres,, surtout po*»r ceux qui «onti faibles; «lie estsouvent suivie d’une suspension d<r végatation; vMofrr^julte quelquefois frichuAe de»; frtiiisi,:j*k poème* lao^rt; de l’arbrum , , 'ni-, rmua xusiu. anomir
„ ! J^OUEUŸ'i noçtbsu».' dildîuji'b®»* remplUàucouvert de nœuds icq boisTSe nonnûe nfisai Bats tututiquç. y,. Jgtpuds. . dqfii ' dln 1 ftna.jua'I ,NOYAU, nucléus. (T. de bot.),iut®l mté 1 boiteligneuse, qui renferme une ou-pLusieurs amandas :cette boite est, pour l’pc.dinaire.jenfyUDéé d’hneiea-veloppe cbnrnuet, comme dans Ifs üesri.sesj, ; iea pru-nes; elle est formée de deux battant solides y plusou moins étroitement fermés. Laaurfsce eiijérièurede cçs battons est plu», çm moinsrrabotruser T’inté-rieur est toujours lisse. L’usage dos uovaunec ests de-protéger la semence, at do la gnraniirdie l’évaptila-tion et du desséçbeHien*,,/-,^ ,t> Jirl a anima r.i sujComme l’amande des noyaux cal. WÜeuso fjelfrrancit promptement dans les lieux,secsifrtîciiainlsr'âLeat doive im|>ortant de : semer. tes noyaux aussitrltilalépolte des fruits,, ou.de lus.stratitier pendant iün-verdansdu sable* sfr craignttnt leiyavng^ des ani-maux rongeurs,'ion.veut différer le ssaiiaqusqWauprintemps. \ , -ior . . t>
Souvent les noyaux ne ièvcnt pas la premievo a»,née; mais on hâte leur germination si,aNantde lesmettre enterre, <m Ips fait tremper pendant a't>u3 jours dans l’eau. . s-.
NOYER , juî’laHS. Gemte de plantes de la mo-noécie polyandrie et de la .famille desotérébiatha-cées, qui renferme plusieurs, espèces yc.dont la pim-part croissent dans lesidrèu-de l’Amérique sep-tentrionale. q •
Dénomination. — La noix se nomme en greckarion. ou basilikon i ea italien noce y en espagnol ,nitez ; en allemand, nuss; en suédois, noett;. en is-landais , Unit; en anglo-saxon, hnut. Quelquesétvmologistes pensent que he mot latin jùgldns estcomposé des deux mots Javis glans, gland de Ju-piter , gland consacré à Jupiter, gland par excel-lence.; et l’on sait que ckez lus anciens le mot glandne signifiait pas seulement le fruit dachène^qu'ils’employait •également pour sigoifie» beaucoup defruits dont les cocpies renferment.mie aaii>n<iè.. ~ r .iLe traducteur de Pline donne tine; antreOTiginoan.met jugions : il le frit dériver du oelsca-stytliejfr-;it^.compose dej«, qui .serait tuse'.partiéule Afrfirmative a.ioncnwi le. ceotè, P.utique des ListinsQetifr gfrwj. qui, dans les langues jgemlaniquds f si-'gnifie fipkîndenr , et Comme il trouve unicapjMrociie.-merii extrede mot suédois glmnsi, splendauc^ etamantre? mot ide. la mèxie. langue ghœens » qui sigeifiejeni* 4 eli conclatquelè mot/jefraas des Latins vientdu celto-scythe juglaens, jeu , et il ajoute.quéedulatin. uxxvmiix , «fret-formé le «otino^te^îchbsedeqreu de valeury:enfin IL prétend- ijue.lB.motfran-au I çsis./icvcti ;ne irient point du latin naptice^ mais qu’il