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Tome second.
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NO Y

vient 4« ■ i’iiabeK lyccé f»ht>ikl, ■ , pkrtfe i iqifij 'eé frtiîïététilde s^ltraholè é*f<fcb podelvhpal les'-UhaiëtiM'Céfetëraiii»,iidit.«iif doit étre-Brisë' aupriOmbtë , dë I( èèK ( éYvu* J^squoUeiiptahiFandée lâtprt tiqué 1 dë f&îrtEj^téVdes tiiuÛB'ppr lemxri Aux'euflrts le-jouridè ëfi hèi&je| iJ, i psti teliettientir'Vr» que- dd tout ‘tetrttJs ♦*! ’n<c4if t ë

étù lefcyxsbyl® du tùaritige ,que'le «i{?triè ,> iflb1?i ll #àiWles ntieiennktii^dguftsJt^im^tcj’^e^ àîgrirftéfît è^làdïdi&lnpiæ.tt'soçiétc'canfvgaie, 81111 !l m/ii»?. tnynr

,1 Ces «xplicjifciànst peuvent ètrëlfcyRÆéeB : ,''iHhls’ififtisaimons mieux suivre l’opinion comftrtnte j tjüï’fifutrilulq an jnoeq'iœ/dni'l’origièë’-dev/tm/gŸi^rfes'éf'aun»Mt /unteiealledei ttuptim, d?antanfeqti’à l’égard de*noce, l’ancienne orthographe nopcélridîq'ue-imeüX savéfeitfible origine/.•

•Z/ia/orrE.+wUparaît certain que le noyer étaitcotwnr dë'Théophraste, quoiqu’il soit assez difficiledearetaïiuver'dânsf'llouvrage' dë cet auteur le rionfquà d eu *a T eet'atfhre. Quelques-uns prétendentqu!i» l , fc .désigné qia** le nota ëè'karyou; mafëlë'dé-laabidte dssrriptkm wte'peu qu’il en dit laissent au«teins quuJqli* inbertilttdéîà «étégard.

fliiBséfrporlëd’uae éianièTe pins préëisé i il ditque la nature a fait de grands frais pour lé fruit dtinoyer p puisqu'elle l’itrpvétii de deux robes, et quec’est sans dtmtecatte attention maternelle dé la na-ture pour laconservatioh dés-noix, qui les a fait em-ployer dons Ips cérémonies WtiptiulesJ qu’in! resté,les noms gceos quloh leur abonnés montrent dssezqu’elles pBt été transportées de- la Perse en Europe par des rois, parce que les meilleures noix se nom-ment peraiques et rpyules, premiers noms qu’aienteus ces fruits.

On distinguait déjà du temps de Pline plusieursvariétés de noix : elles ne diffèrent entre elles, ditl’auteur latin p que par leur'coquille , qui est dureou tendre, mince ou épaisse, raboteuse ou lisse :Sala differàntia getierum inputamine dura fragilive,ettenui acem-sso, loculoso et simptici. ( Pline,liv. XK.)

Virgile parle ' de l’usâge où l’on était à Rome defaire jeter des noix aux en fa ns par le mari, le jour des* noce ’t

VlKG, Ecl. III.

. , iiftârgiUi, mprite „t. si»

La cause deicet usage est différemment expliquéepar.les auteur*: quelques-uns prétendent qu’il avaitpoup objet,d'exciter l e brfiit de la jeunesse , qui ra-massait- ces hoix pendant la première nuit du ma-riage. Cet-usage signifiait que les époux renonçaientawtojeux de l’enfance, nugis pueriiibus, pour seconsacrer»à des objets plus?sérieux, ad majora ne-*-gùiialiHi ielAictionn. de Calepin, verbo NuxtOnidistfibuait encorfe des noix aux Romains pon-dant .du. oélébratjondes fètes de>€érès,' Enfin, fa>

NÔY 4 »ît

éétébonJe -, ’Vùe : t#nàliBfi'cfoïAjl<ifeée' ifè n'ôix et* 'de

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l brfe ,' au Snomëfrt dÜ ia dldtiŸfîVé dé*,fruits^que s’est déployée, noire adresse, et q'etk, tJans.'lapékiréàéîml-'de’ cësfriins qtîfe' nbiw ÀVbrrs frôuvadesjotifsWrtctes^Sfl'fiWïîfiéès^à'ntis p 1 reniier.? , l 1 (i'Àts f eé'i(fesinitrûtéëfii pbu^n'ds ïéiri. 1 ’ " ' ,,r

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Le ISQTER.qosi.MUN, le Js oy^r, t noY^. v ,jnglm^

ré&a-.mnrl-.i »d’ : v. , .. ■ - . !

Le IVoyf.h noir ou a vRrjTT NOIR , juglqut nigra.

Li ^h, ■■ • >"<i ), 1 '"/ ;I / f ' ’/'.'iT/ /.lî/t)/

Le ISoyer CENDRE,, }Ugkt>*\ CÀ4nerea (Lin .^^ tn ,.. y , h . , fi.

Le ^OTEP. VKÇA^E^jl^gla^tfliv/gfprWSyd^iM')Le NqYER Aswâc*y«^ff.^ W r^. , : ^i,-

Le'NoYER AQUATIQUE, jligltffâ aÿU{ ùLipél.)

Le Noyer a vfn^-^pqp^p^jgglanRtontntnta.(Mich:)' ..I ., j ü,.. ,

Le Noyer a ÉCORCE Ér^fiLçusE, jugfpnt sqfMi -niosa. (Micb.^ , , . ' . , ,

Le Noyer eacixié , jugions loçiniosa. (tyidi,} :Le Noyer a rpRjC , juglans porçiqa. (Mich-,)

Le Noyer a noix pVme s, jugions myristiaeJor~mis. (Midi.) ,

Nous nous occuperons principalement de l’espèuequi croît depuis long-temps en Europe ,

Noyer commun, juglans regia. (Lin.) (V. fa fig. àV Atlas^ PL XVII) C’est l’espèce la plus’généf-aléihentcultivée en Europe : elle est originaire dB là Perse.Cet arbre s’élève fort haut; son tronc eàt dtoîft.s^^fté

m.

large, étalée et touffue; son'écorce, qu'l ëst lissé'surles jeunes branches, est épaisse, ceildréé /st ‘ierceèdans les vieux sujets ; ses feuiïlés soit'^jrhiftijes, al-ternes , pétiolées et composées de cinq à i^[it fôfiolelovales, glabres, sessiles, entières ; ses •chatobsjtnà-les sont d’un vert brun , et ses fleurs femelles d'unblanc sale ; elles paraissent en avril éi'iti'qL iaviuif làpousse des feuilles. Les parties^u novèb'éxliaiènrune odeur forte , qui porte à là tête’. ■' '*

Le noyer commun, quoique planté ddpuis'imtemps immémorial dans les parties xàïfjdélité el inej-ridionale de l’Europe , n’y est pas enctfre/éiitiêrè-ment' âcclimaté. Son éducation exige déstsdçps par-ticuliers ; il fcrAint les fortes gelées , et suf-hjüt lesgèléés tardives du printemps.’ L’bivér dé îyoü fitpérir la plus grande partie des noyér^dé AEurôpe.

Il y a plusieurs variétés de rioyer cortiiiiuii ; ÆQntleë plus belles élf les plus utiles sont : i<>. lë iiOyér àgros fruit, dît noix de jauge , 'X. jugtahs fructu.mdéimb {Bâufr.)-; arbfee quVfe’élèXë'plus hfifiÉ que le

y. ,.„ t tf i.l-n -. 1 «..liNjWH'-

jeurvease vaujaine cannaissait plusieurs jeux 0oat lés InOyèr’téfdrUrirfe, riiàfî# druit lé bois ept ’moids j>re-uoix-étaient les instrsmens. Ovide le» a décrits dans cietèx ;^ 0 . fc nBÿer-rrrésange f>\i à früît teù4rfe',jyni?.un-yetit .poème intitulé 1 lie nuce , et il paralfe qnet fr..*** .» -Iii.7/'A4.-, j»b...i >, • \ f -1 '

cesojeux étàient > beauepup plus variés qu’ils Re'iesont chez-nous. Je ' u!

Etwis àtinstitution de ila roeière de Saleney , éta-blie fxir rsafintiMédanl, il était ordonné qn’on pré-scuteiaitnà l«'jepne filld couronniéé; au retour delà

fructù éèriérè et fràgilCgut(trhifie (^ü.\ih. j) ‘ r .tynÇ\fruit éotrtièut iirte a mandé q ui ; se ronspn-e bien , ?Xfournit'Iteauéotrp-d’hoile; 3*. Ié ; ^oyer^ta'rcfif’,ouxfehi Saint’- Jean f jirgfans sèrotina, àrbre prééieùx pourIfescantotlsaft l’on 'craint les gelées tardrvesj’ l 4"-leRoyer- 5 fruit SütyfuglaTisfnictnperdato ^Tôtirnel^y,