seîUesFeépftfçc le* nais à a pieds en toussens, c’est-; à-diro.4e Wissemun intervalle «le » pieds entre'lessiljrptta y d’autant entra .chaque nui*. 11 Veut qu’ala première année ontlouble cette distance'en snp-
f iriroant un sillon., ;et qu’on sème des graines danses intervalles pour ne pas perdre de terrain; maisl’usagfMians les pépinières est de ne laisser que 12 àj d pçtUCè*,de dittance rntre chaque plant, sauf, lorsd&jUt première iOU de.la seconde transplantation , àèspscqrileftplentsè 3 ou 4 pieds.
,,r*Déj tUkiÇffndiute des plants.en pépinières. — On•Lùî' subir awnoyer plusieurs transplantations pourJ4i faire-,pousser des racines latérales et du chevelu,fe/qui«n_apsered’autaut mieux la reprise; cependantl’*4)bddiuizier''et' plusieurs autres agronomes ne pen-sent pas que ces transplantations multipliées, quireturd^nules progrès de. la croissance de l’arbre ,soient indispensables. Ils conseillent de s’éviter ces4épupse&,-en'plantant de suite à-demeure les jeunesnoyers avec leur pivot, dont on ménagera bien le
•lorsque, jes.plants sont serrés, comme c’est l’u-sage .dansles pépinières, qu est obligé de les élaguerdès.le premier ou le second hiver , ce qui force latige; .à s’élancer en. hauteur hors de toute propor-tion a\ec sa grosseur; mais si les plants sont à unedistance raisonnable, on attend la troisième année>Our commencer le premier élagage, qu’on fait pare bas. On rend la pLaia unie, et on la recouvre exac-tement avec de l’onguent de Saint-Fiacre.
Le bois du jeune arbre est tendre , presque spon-gieux, et rempli de beaucoup de iuoëlle, ce quioblige à garantir les plaies de l’impression de l’air.A la quatrième, à la cinquième et à la sixième an-née, 011 continue à élaguer. En suivant cette mé-thode , on a des pieds très-forts ; les branches bassesservent à retenir la sève et à fortifier le tronc.
On ne doit couper le sommet de l’arbre que lors-qu’on le plante à demeure.
De la transplantation. —Son époque dépend duclimat. Dans le midi de la France et dans les can-tons où les pluies sont rares au printemps et en été ,il est- nécessaire de transplanter peu de semainesaprès que les feuilles sont tombées, c’est-à-direqu’il faut donner le temps à la sève de redescendrevers; les racines, et laisser le tronc moins pénétrédj{;ufnidité. L’époque.est à-peu-près fixée depuis lanpi - nayembre jusqu’à la mi - décembre : alors les
f ^qigs d’Hiver ont, le temps de tasser la terre contregs.raqiqgs, de.pénétrer plus avant dans la fosse, etp^Ç opft^équent, d’y entretenir l’humidité pendant-l’n^é-Di^n^lesjrays moins chauds et naturellementjt\u^,bgunûdes , il est bon de. différer la transplanta-tion jusqu’après l’hiver.
Les, fosses .destinées à .recevoir les arbres doiventêffe.,payertçs pl|isjeurs mois, d’avancé, pour.que laterre reçoive les bienfaits des météores et .s'ameu-,b lisse. On leur donne ordinairement 8 pieds dediamètre pur au moins 3 pieds de profondeur.
L’.extraction des plants doit se faire avec toutesles précautions convenables pour ménager les ra-cines et; leur conserver une très-grande longueur.Si le pivot 11 ’a pas .été retranché et qu’il soit troplong pour la fosse qu’on a préparée , il faut lui don-
Tome ÏI.
ner une direction‘tfès'-étendue et horizontale danscette-fosse.
Quand on-transplante le noyer avant l’hiver, ilne faut pas en retrancher la tète à cette époque nifaire à la tige aucune plaie , paFce-que le bois dusommet et des branches étant plus spongieux quecelui du tronc, la rigueur du froid pourrait l’endom-mager; mais quelque temps avant que l’arbre en-tre en sève , on l’étête à la hauteur qu’on désire , oncoupe les chicots rez tronc , et chaque plaie estaussitôt recouverte par l’onguent de Saint-Fiacre ,qu’on assujettit avec de la paille. Feu d’arbres exi-gent , autant que le noyer , l’application de cqt on-guent sur ses blessures, pour le soustraire au con-tact de l’air , qui y cause la pourriture.
Du sol où il convient de planter le noyer. — Cetarbre aime les terres douces , un peu fraîches, etqui ont beaucoup de fond ; il se plaît dans les val-lons , sur les lieux un peu élevés, où il y a un grandcourant d’air, li réussit mal dans les terres trop ar-gileuses , trop crayeuses; il leur prélère celles quisont graveleuses et sablonneuses, et toutes cellesdans lesquelles il peut enfoncer ses racines. Les ter-rains marécageux ne lui conviennent point. La noixde l’arbre planté dans un fonds très-fertile et trophumide ne donne pas autant d’huile que celle del’arbre qui végète sur un sol élevé et sec.
De la taille. —C’est sur-tout, dit l’abbé Rozier,pendant les 20 premières années après la plantationdu noyer qu’on doit s’occuper essentiellement de laformation de la tête de l’arbre ; jusqu’à cette épo-que son produit est de peu d’importance, il vautmieux le sacrifier à l’accroissement de l’arbre. 11 estmême essentiel, jusqu’à un certain point, d’empê-cher l’arbre de se mettre à fruit, puisque le bois ygagnera beaucoup. Tous les ans ou tous les 2 ans ,on peut émonder cet arbre, 1 °. de tous les bois mortss’il y en a , 2 0 . des branches qui se disposent mal,3°. des rameaux trop pendans. Cettff époque passée,il 11 ’a presque plus besoin du secours de l’homme, àmoins qu’un coup de vent, un ouragan n’ait briséet déchiré quelques-unes de ses fortes branches , oubien qu’il ne faille un peu raccourcir les rameauxtrop pendans vers l’intérieur.
Le même auteur conseille de tailler après l’hiier,sur-tout dans les pays froids et lorsque l’arbre n’aque i5 à 20 ans, parce que les plaies faites avantl’hiver n’ont pas le temps de se cicatriser, qu’ellesoccasionnent une grande perte de sève, et quélt-froid qui survient a bien plus de prise. C’est toujoursde l’amputation des grosses branches faite à contre-temps, ou mal faite, que naissent les chancres etles cavités du tronc. On ne doit jamais couper unegrosse branche sans recouvrir la plaie avec Wmguentde Saint-Fiacre.
De la greffe. — La greffe du noyer est encore in-connue dans une grande partie de la France , quoi-qu’elle soit en usage depuis long-temps dans le ci-devant Dauphiné et plusieurs autres contrées dumidi, où l’on greffe soit en flûte , soit en écusson.Le produit du noyer greffé a été si considérable, quelorsque les cultivateurs l’ont reconnu, ils ont greffétous leurs vieux arbres. Les noyers greffés de noiæ-^mésange sont particulièrement fertiles. Cette noix
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