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officiers th:»'iBaoii' 0 Ffdrèls'ftirërtt'’pO*iVbu 8 -sû?' lésprovisions; dwksi. 9 b 29 iiE;-' : mmr -1 "• , 9 ii£«ibi.
1 ls’OBti(étéIplut ou?moins nombres* èw'différonstemtoéf mêniè>depuis-l l 6dit d’Wf)l'-#66ypdr leqûêlla plupart furent suppmués'et d’autres Ctèesy 1qu’iTrésulte.das:édit*;de mars 1691 , octobres 69 J,novembres! 696 ,.Tm«$£t*nii 1698, novembrp 1 6997mat* *706 (final» 1708 , eoûtiilyio et mai lÿlriuq - ;
LVrflQbiWitéde 11669 deterwiinait les fonctions ydevoirs, droits, émolumens et privilèges des b£fi-»itiers ’de$ fèîtiJx ét furète»- va ne na\v\ ' ‘ J
h ioftkjemi&svaientTétre: pourvus par le roi),et-re^ijv'iMHfcrTVbbi» de marbre , information préala-hlehianf Çaitèlde leurs «y»©, mœurs, religion et ca-patitéuj-fibWi,.fifeI 1669, Cit. Il, XI et XIII,arti xisq si* ."•••oi -d nsu ,
Les gteffieesa cp liée leurs dés amendes, huissierset gardesyideivabstit être reçus aux sièges des mai-
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II. Àucun.xyfjif^p.de.jw^atUr.ft ne pouvait-Atrè
»r'»i nn’nnrùe ov/)if Sut * 1 un PYDniPTi . Pt rpnnnilii
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reg« a ^'après j; fi^on^ i Subi. an examen , et ^ppp|u
ils ne devaient "être interrogés que sur les articlesreli/Hjs'à léois fdhëlteéjs: f/i.Vu IIt. ll était dèfeiVdù.a Tofi'â‘è<
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S‘Ccclésiaëtiqués, offi-
ild ctfAsdif'efHïés jtours de pàrlenieus,ei éhbiMèf,’ , ç‘étïrs' dès aides et aitres^’rle'téfâÇPâ" toftl J* Vj&'r'èbA mission',. aura né
clïiMb'ie
cKàfgè^cIflûs "léi'jîifidfëtïons des eaux et forêts, àpeine dé'ilhllïr# ét'Be tfbis mille livres d’amende.(Ib.f iit.II, art. 'la,)
IVî Nul lié pertivait être reçu , soit en qualité deînàltéé^lieutenant', procureur du roi, garde-mar-tekV, ftrpfenteuV oli greffier , s’il était parent desaütrei officiers jrtsqA’au degré' de cousin-germainntduSîtettièfitY (-'H-i/tit. II, art. 5 .)
■‘tdart: iédtf tit. tilde ta loi du 2g septembre 1791maintient cette disposition pour les parensou alliésen limite directe, ou au degré de frère, ou d’oncleoü neveu.
V. Les Officiers des maîtrises 11e pouvaient tenirdeux charges à-la-fois dans la juridiction des eauxet forêts, ni aucun office dans les juridictions desseigneurs, soit en titre Ou par commission.
L’a¥t. *3 du titre cbdëssns de la loi de 1791 dé-claré toutes les places de l’administration des forêtsincompatibles avec celle» de membres des corps ad-ministratifs, des municipalités et des tribunaux.
TL Ils ne pouvaient être fermiers ni pension-naires dès seigneurs, communautés, ou partien-HèrSÿ-direétement ni indirectement.
( n VII, Il n’y avait de tous les Officiers que le Heu-re na» t qbîqiût éxercei conjoiii temen t’un ë litrè-officeroyal dès judifcatufe' otl de n fi naiiëeV-' r '( Ib'S ) tit. II,aiT. 8 , confirmé par arr. da tons, d&sfz février 1671et t :$ «oifc iy4 5 «')" u - t Tuit\
VIII. U était défendu àlbnshflicidrsdeilblfiîtrfses,même à leursenfans, gendres^ frères, beaux-frères,oncles, neveux et, cousins-germains , de prendrepartiaux adjudications des bois.
-La même u défense subsiste jàtoujours d’aprèsl’art, id'é* lit, HI de la loi du 29 septembre 1791,
ao l’Art. 1 i'4 du ëàhlor üès clmtgèe 'pbM^lesiveutps[dèhMSi'Y.^Adja'dicütlOÀ'.sliUs i!.s ii zlaupeaJ rm.q
• IX? 1 LéS bffi tiers* dés wdt f rises'd taient «Kern pq j do 1 !twUteS-ijhàégéS pfiblîq'éeë. mnnorl'I ->ncb sioonn Al «
tX. - lis'itvAient'leurs causes cbwitntiSev j r taimfîoivH«que criminelles, au présicKaLdu reësoftU ,Ii-J-9 Jik-|
• XI. Ceux même qui n’e*erçdiei»t?që8' paT! fonitmissîort devaaéne joiriride tjoertee ^êSJ'jirévogativw*pèndànt qUeHé'bSifetëientlèsditesèonJttiIttfo'bs-'èôbq'v ’de’VMç,*!}. If, <ârtP èb) • '' nu’i dû , Lreuo
i - De iuètnë tes'v«*twdes officier» pendantIqjuîdlièst'fèstttièftt'en : V\dtiité.fctKç «on - , n\ ainerçmo-
XII. Les officiers des maîtrises avaient le pas^dàûslé» Assembléesgéfléralêsypubliques est particuliè^s.
XIlL lls^vaîéhtilie'droit de porteé des armeslorstqu’ils allaient en campagne. 1 eb *-mobio aslXIV. Les principaUbc devoirsdfS offioiere4lès maî-trises étaient i^l de I4iller à ; Iae>(fonteDVUtiou‘-dg»forêts dû roi; il aalroa t e9nimmo0 sb sqq; ;
- 2 ® 1 . D’enipê'cher ) 1 iltiiant qaY’ilétaitbetinsdkÿ^i^iUjn’en fût aliéné aucrnie-jrtubW^V. liorkaïnef 9b elle:
3°. De "veiller à ce ipse^les ftvrêts'dù wi fdBsemtséparée» des bois des particuliers* par'de bon s-fos-sé.s, V. Fossésf " '■■' ■' r 'v.v\rç ,-) fi ihnnv^
4°. Dé veiller à ce qûe tes borhès tlé fussent He-placées,' V. Bornes; - .il:
5 °. D’ertipêcher qu’il ne 16 1 planté par-le» parti-culiers aucun bois aux .virés des forêts, V, finis'des particuliers , 1.1, p. 3<)j ; v-aèinm
6 °. D’empêcher qu’il 11e ffit emlèvé aüis rives^etans l’enceinte des forêts , ' aoeimneàhleyuiprlreL
dans (
marne'ou argile, etc. i, V. Carrières ç ub 10 I al rf7 0 . D'empêcher qu’il né fàt bftti dani l’eriOéiwfeet aux rives des forêts aucuiie nl&isûny a fértlié’4* uchâteau, etc., V. Constructionf .ilfol'l Jiiebn
8 °. D’empêcher qu’il ne fût fait de»coudéesdatilles forêts, V. Cendres ; -.Q 21131311^0
9 0 . D’empècl.er qu’il ne fût établi’dès fttolibrsvdecercliers, tourneurs, sabotièrs, WauCr&ldÿjiàfiêillecondition, à demi-lieue près de»'
V . Ateliers ; fllll’K.
io°. D’empêcher qu’il ne fût arraché aucfirri&boissans permission du roi, V. défriche nient ; ( 9 ( ôo 8 cn“. De se conformer aux ordonnanceS'él'maudef*mens du grand-maître pour lés assietteS-dè cwupesqV. Assiettes; ' 101
12 “. De veiller à la bonne exploitation dés'bèâ'sÿV. Exploitation; , ; t enc ? 2 inimo:
i3°. De faire le récolement des Ve^fèS 1 , 11 V | bJitlcû‘-lement; aîn-sgro'b ?io! zsi t -
i4 P . De veiller à l’exécutioU dé l’dtdontfétfOO snrle Pâturage, V. ce mot; '' * f 19 Vm
1 5°. De veiller à la sûreté de la navigation 1 , et defaite'ôtèr fies iiviètfe 1 tout 64fpti pOittsll Ififi^aucours des efeti k. V.^Oôttrs d’eau, XaiâgnYiOrt'ëK''fii~t’ièwJf- ^iv'vtoK A .I. i f-.Hl’JiA'J i il «IttlJl-HOXV. Ils étaient également chargés de ,t v*èiUémâ?ni
CtaWèi>vhttbb ‘(Tés *Imi&lfèl‘&Q:%!si)rdti$h&bji/k.tyar-tictslimiS, ««rjrfôfe.'''» »-“Vbb »!Û> éfcoO ub 0 £ ait-il'XVI: Le» oflicîèrs dès maîtrises 1 énaifetàienélëspeines qu’ils négligeaient dé fai té subîé^tulx délié-quans ; 4t cela s’observait à la rigueur dëtlS 1 tëbfeslès réforttiations. V, les art. i 5' du titl 1 III et 9du t\t. X de l’ord., et le mot RéformafiàdP mm ‘