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Tome second.
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X$'I1. 1U ne pouraôfi*il dfpviior aécquérppravis-*ion contraire aux ordonnança, , et.-ïégleineu*. Y jla mc^faanw.iQM., q , , oft ,, , , uo, ■ ■

! X>lH.,IL,l< î ur était expreasejàent défend 1 # .dqprtindre^duYhois, ep v paiemeuf d? le^u-s^vaqatlqi>^ , etAU,x marchands de.leur en donner. ( lit. Iî f art. j,et, fti iX frty ft. ) . ,

Il jeur.çtait égal^mentqléfen^u de recevoird^^idjudic41^i,ç^ j<ou <tûjres, aucuq ^rf^ent, pt 4çriflg. prei)flp?,,é.q argçnt , ou.ééuivaleuit^^ sous prê-tée , 4 1 épqjç* ,(Çt. ^jgn^ujrçs des ,{ug.emens rendus

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pçudaqt tq^erapgjlps assises..

[j ,,4,^, ^.es,pfjttciefs convainci) s (4’eyojr^yui mis queq^et,£mp4,e, ou supposition, dans leurs rapports etjxfOÿçeJiur^s, devaient être,condanines au quadru-plé j pj’i.vea de leurs charges, bannis de? forêts , etpgjp-p.iforporpUement comme tuteurs et prévarica-teurs. 'Abus ai Faux.

9 ^JtI.;4içs p.f|jpfçrs interdits par autorité de jus-tice; nç, pquvatpit^. ^ir^ aucune. fonction , mêmepeqdattt l,Vppel|O t p ) opposition , a peine de nullitéep de .f> u*. întçrdic'tyjp.

XXII. Lh plupart des devoir* des officiers desmaîtrises , ci-dessus exposés, sont encore obliga-toires pour les agens forestiers actuels, ence quicdnéerne les fonctions qui leur sont dévolues. V.Administration, Agens, Conservateur et Inspec-tât',

XX 1 H. La loi du ii septembre 1790 a suppri-mé les officiers des maîtrises , et les a chargés néan-tittfius: dé (Ylntinuer leurs (onctions jusqu’à nouvelftrdrè.'Celle du \& août 1792 a déterminé le modede paientènt de leurs frais et -vacations.

Leurs honoraires furent augmentés par des arrê-t os des 2<t germinal an 3 , 8 vendémiaire et 29 fruc-tidtir an 4*

l^sofficiers des ci-devaut maîtrises ou agens fo-restiers conservés en attendant la nouvelle orga-nisation projetée par la loi du 29 septembre 1791,cessèrent leurs fonctions par suite de cette organisa-tion!, effectuée en vertu delà loi du 16 jiivése an 9.

ŒFRES. Prix que d’on propose (l’une chose àvendre, V. Mises à prix.

Orrncs agréées par des fonctionnaires publics;comment punies. 3 . Corruption.

OISEAU. V. ce mot dans le JDictionn. desChasses'.

OLIVIER, blfa. Heure d’arbres delà diandrieine^ogynie et de la.famille des jasminées.

On en connaît plusieurs espèces : Volivier d’JEu-rope , Volivier d’Amérique et Volivier odorant.

■Le prenne# est cultivé dans le midi da la France depuis ua grand nombre (le sièéles, car . on croitque.de Sont les Phocéens qui ,*j>portèrent l’olivieret. la vigne à Marseille , ville/ondée par eux environsix cents ans avant Jésus-Christ.uj> Cet arbseest l’objet d’uneculturedé première im-portaiice-i à hanse /de l’huile qu-’yn retire de la pulpede ses fruits. Ses caractères- sont ; d’avoir .une tigede moyenne hauteur, hrauchue, àjéçorce lisse surles jeunes su jetaet crenrasséesur les.vieux* le* feuilles-opposées/et- ]iersis tantes , sessifo* , lancéolées, d’unvert ■foncé- en dessus, blanchâtres ep:dessous; dp*fleurs disposées en petites grappe*éotu..so 4 iîa'Ces.dans

les ( ad*AftUns des fouilles supérieures pie fouie ovale.£afti)d>|)^r. un noyad thès-d>ur,-TecoKvert -par unepufpe.lwsileuse et .renfermant demxnkmandes^ donti’uneiavorte presque toujours. 1 in -.■■'up ■

, La cultfirp de l’olivieuct la description dp l’im-mense quantité de variétés que cep arbre d pro-duitesont été l’objet d’un grand -nombre de-traitésparticuliers ; mais nous n’avons-à patiler-kique deL’olivjier que l’on regarde comme sauuagohetipuqtrelou .a dpnné: le nom dWccjferb II cdoît (naturelle-ment et sans culture dans les^boislcLesidiàiesy desfentes des rochers et autrés lieiŒjQnne'heitMeeÉpendant pas lè regnrder Oamnfa îiidijlthaip tiay, lVlli-vier ordinaire, venu spontanément déslgfcdihfes ( àp-portées dans les lieux sauvages où iL se thoqvev 1 Lesoleaster, ou oliviers sauvages, se distinguent desgliviers cultivés par uue foimn jdusiipyramidale,plus régulière; des rameaux pluspiquan» à\leér-ex-trémité; par une écorcfe plus grise et plud ISid^idesfouilles plus rares -plus {«dotas, 1 .plus arrondies yplus vertes; des fruits plus petits;i-plui luisants!,plus pointus, moins, charnusr,Lis-ofifiîentluhngrdndnombre de variétés, qui souvent >pr(j(hiisâiif plhOdefruit que les variétés,cultivées,: et:du frmb.dpntl’huile est plus légère., plus.parfuifiéeuotquisdcont-serve plus long-temps. Si on transporte ktsolivierssauvages dans un meilfouslsol, et si tùi lessoiunetà la taille et à des cultures régui-iries,- -ils donlantde plus gros.fruits ; mais ils ne perdent pas-dè lîen-semblo de leurs caractères. -h: .

Le bois de l’olivier est dur,■ velnéq,su8c*p4j]»led’un beau poli , et la racine est quelquefois agréa-blement marbrée : il est bon pour le chauffage; ildonne un fou clair et brillant, quirépand une odeuragréable. On fait avec ce bois des manches de cou-teaux, des tabatières, des boitqs et autresorrvrage*d’ébénisterie. , ., t -J

Depuis long-temps, l’on se plaint.des pertesqneles gelées font épromer dans, les plantations d’oli-viers, et il parait certain que li. culture de ce»arbres était autrefois beaucoup plus rapprochée del’intérieur de la France qu’elle ne l’est aujourd’hui.On les cultivait aux.envinons de Aaiente ,' aujour-d’hui on 11 ’en voit {)lus mèmeiaux environs'd’Avi-gnon , et ceux de la plain 6 .d’ALx. 60 Ut souvent mal-traités par la. gelée. ..stiush

On attribpe ce chimgemmt.dans ln.,1enipdra-ture, principalement a. la. destruction des, bai» toi-les montagnes , qui a-.faib disparaître les allrtsmlnécessaires aux succès des plantations, .d’olitfier*.M. Rougier île la Bergerie, dans son ouvrage iutittulé : Les forcis,de la France , icite les ip la in tesadressées, à diverses époques, au gouvenieménhfqialdes administrateurs.et des agronomes sur les-sdftesfunestes des défsicjiesie^is par pippart à faicultqceides siiivier» i telle*.-sont - les- ol»ervatlonauiP»7{fo*admitû*trateu#s et de- plus.de troisicelits proprié-taires du département (lu Gardy detqueikB.-àiro-é*-sult.e que par suite du défrichement «Les forêtr, Fo-livier senvkle vouloir abandonner un,climat devenubeaucoup plus.rigoureux qulantrefo**, etoù'.lkuui'erécolte plus la dixième partie de Fhilifo -qüe.ce. déi-partemeftt,produi*pitt*j 2 ®.. du procureur géhèrit; etdu préfet dudé{ta/f£inent l’Audeq qui aqnoDCont