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Tome second.
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OND

qu’ÀGrassa les, oli viersjéa'wiasent pénjblWrrrént /etque dams lWnajuÜBsernéwt dê Narbonne eflff 8 Mou«alyilo;i'raid BXaesnf lesia -préwfu&t^uS'lAéqtruits; ce qu’on attribue'rail dégarnlsïëttl/nF'riésmontagnea; 3°v ileaaàaiinistrateursdu dépàvttemêntde-lfi LoaeCo* qui disant que l’oiivier a 1 ‘pérï’’dtlri 8piusrousrb endroits oii.il: était cultivé, pair suite 1 dwdéboise atenfbflfis.naaniagneK de la liotèreY’de 'fraiùgttaX; qm-dominont lsaCéve«nes,etde^mOnfls > d’Au-iveri’ne5E4°i‘<de) ITbdministration «entrai® des PyoMné^téllrieatalea-iirr-lenittême objet; 5 d . de laSoçiétéjd , apicUhuie.de-T(jBrk)üio'y'Mc., 1 etciîJÜLIAslEliiDEiBOHÉME.i V; Chalefi* "'•q

•DMRELLEb (Aor;)nDisposition de Heurs' tellequoi lesrpédoneulesi, partant tous d’un même point,sollt ferminéis-ciaiain par un amas de rieurs, 6 U pé-ijujelloamnillficek; naissant' .également d’un mêmeliesi a N-AHatnnàjite *. n lq x 11 £ 9 m£i.. 'OMBiLKjVi ambitiqss.(Hat.') Enfoncement oudépifeasiou. Feihçuquable; au sommet ri’un 'çotpe 40-UdttiS'aréoâeltprjBinnKt un fruit infère. ■ -uh

îmLidmbiliofr'Uno-^aineeBt appelé'é//c. - ‘

.ijO&üPMi^uhi datin timbra. Ce mot a différensdegfés'deiiigiiifieatien.Æ’est, on la simple intercep-tion des(rayons du aoleil, pu une diminution pluseonsidéraldedelàilumièreètqui peut aller jusqu’àVobsourite\ iDans tous les lias, l’ombre test causéepanli’intr rposition diVn corps opaque entre-le soleilouJà lumièrey-bt d[e-tiaù où- cette lumière est af-faiblie. -ni

Onjctmnait l’influence de-la lumière sur les vé-gétaux.dis s’étiolent et finissent par périr, s’ils ensont priuéfc pendant -trop long-temps. V. Lumière.

Cependant l’ombre est utile dans plusieurs cir-constances î dans lest terrains sablonneux ou secs,elle tempère leur disposition à l’aridité, et empê-che la trop grande transpiration des plantes; ellefavorise! la végétation des jeunes plants, qui n’ontquje decfaibles.racines dans les premiers mois deleur existence ; elle est sur-tout indispensable pourl'éducation des arbres résineux* De là la nécessité deprocurer de l’ombre aux semis qui se font dans lessables, V. Dunet; d’établir dans les pépinières desmu/s, des rideaux d’arbres; des palissades en bois,en. paille ou roseau;' pour garantir les semis ouplantations de l’ardeur du soleil; de semer des cé-réales- avec/dertains graines .forestières ; de réserverde» baliveaux ea certaine quantité dans les boisdon* -le sol est exposé à une trop haute tempéra-ture p de laisser subsister pendant quelques années ,dans lest xepeupiemens naturels, les arbres qui ontébéméiervés pour fournir à ces semis naturels. V.Roaphitatlon par éclaircie.

Mais quand l’ombre est devenue trop épaisse parle grossisse ment-des plants;-) ou parll’augm entât ionem. volume'des-' arbres^ de:réserv*; “c'est 'leilcas défaire; des éclaircies et d’enlever les arbres qui Sontenintimbèesqnerflvif." - ta?) ni.

Parmi les vibres, il y en à qui se plaisent àl’ombre,’et-d’autresqni ont besoin de jouir de toutel’mlluince de le lumière;: nous les avons fait con-naltre.à-l’artikile!3e chaque arbre; 1

-s (INDÉ 9 umbatusv (Bot.) eCe qui est façoniié^eiionthssqtqui «sft plihsé à grospUsa'iYondis;' 3“"

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©NDULE'Wu •'©N’DlUMim;' nnduUausi't/Dbt.)Cé rptt «t^lJsiéfineiùeim h ' xu- msiiir ■ .. ■

ONGLET, unguis. {Rot.) Parité ftifêrîbbrë d’itnriktaVé 1 pür ‘laquétld ttàfehé sur lê* réi^fîtele.

ONGraNÏ DE SAtNT-TlAGRE, (T.déjard:)

On appelle ainsi un mélange 1 *!^ bpüsè âs. yAcfié'aâde bœuf avec de l’argile ou 'aut/è teTrerienâéè;il à' ete appelé' 3 e Sainï-PlacrJl parqé (juié cèSàintest té ' patro ,'cVés fatdiniërs. Lôrséiïe !cés siibs-taij'ées 1 sorit a foriêmënt 1, co'rriiyéè I s ènserjtblê,. ell’éise çercenè^p^i/j'yt ’prèséliVéntini tjôdt'sôlidp‘ét trés-lU-ile pour recouvrir les iitaieS raîtft^ 1 aux A-til/fés’,tu Iqs àfnputalions dé qUelquès braïié'hd/’.'.vln .rend!e ruélangé'moms surét â se géfeer ef,â prturdée dnretrait*) J si y f iri «î^Airo Ttal^c 'talA rtip n rvritp.

Cet onguent s

contact del^a*. j ^- —— - * - - — <., ~j

chement, et de permettre à lVcofcé 'de' s’etend/è,de recouvrir Ïj plâîe, ehfiit'da ? . ïettfteé ta'cicatrice.

.On assujettit l’ohgùéht déSîuiit-Éiadtqivëc de lapaille, de l’eèo/c'e de {ÉjÉül ^ dé'* la tqilé; m'ailleplus souvent, on se conténte de l’àjljpliqljéf leretenir par aucun lieii.

ONONIS. V. Bugrane. ‘

OPÉRATIONS. En termq forestier, on a cou-tume de désigner par ce un^t. générique les opéra-tions particulières des agens forestiers qui ont pourobjet te balivage, Iq martelage et^es adjudicationsdes coupes. , ,q'|.

OPPOSÉ, appositus. ( T, de bot.) Deux partiesde plante sont opposées lorsqu’elles naissent dedeux points situés vis-à-vis l’un de l’autre, sur lemême point transversal du corps qui les porte.

OPPOSITION. C’est, en terme de droit, uuactequi a pour objet d’empécher qu’on ne fasse quelquechose au préjudice de la personne à la requête!dequi il est fait.

11 y a trois cas où un jugement peut être.attaquépar la voie d’opposition : celui crû il a été rendu surta requête ou la demande d’une seule partie; celuioù il a été rendu par défaut; celui ofril a été rfeuducontradictoirement entre quelques parties, maissans que des tiers, qui avaient intérêt à l’objet'dulitige, eussent été appelés.

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§ 1 e1 '. De l’opposition aux jugemetis rendus sur iademande d’une seule partie flqjyj

L’ordonnance de 1667, tit. XXX.V,' art.-Jy per-mettait a de se pourvoir, par simple requête f. afind 1 oppc*9ition contre les arrêts" et jugemens èin. der-nier ressort... donnés sur requête. » Cette disposi-tion, observe M. Merlin , dans le Répertoire de ju-risprudence ne se retrouve pas dans le Code deprocédure civile ; ntuis elley est nécessairement sous-entendue, parce quel PopjiositioVi aux jogemens ren-du* sur. ia ; denrândend’uiie seale ; partie' étant dedroit «àturdyil n’est paa au ponveirda la lai- d’ydséttogw; et à {lins'forte-raison* la foi n’eirtrelfo pastènsée y déroger 1 par son silè«ee.’’iini *

- li cite'-le ' décret-du^a-a juillet j 806p contenantréglement sur -lès affaires contentieuses. 1 portées au«otileil d’étatq comme-étant fondé leur- or principe.-V; Qe‘ tl&éTtk’>an-Rél'V*il r tr ll. p. ééf voqv’b tu-