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et embellissent leurs rivages. C’est principalementsur les deux rives du Rbin qu’on entretient des ose-çaies d’une grande çtendue , et qu’elles sont indis-pensables'pouf empêcher les dégradations des terreset lei débofdëmehs.
OSSELET, oisiculus. {T. de bot.) L’osselet, quia beaucoup 4 e rapport avec le noyau, n’est pas sus-ceptible d’être, çomme lui , séparé en valves parl’effort du couteau; sa substance est moins épaisse,et Sà'suffacë n’est jamais creusée de sillons, héris-’iWde tubercules,- ou rélevée par des lames plus oumoins spillant.es. On distingue les osselets en cequ’ils né sont point portés sur un placenta, et qu’ontrouvé 44ns leur intérieur un cordon ombilical, au-kpiel les graines sont attachées.
Les nèfles ont des osselets.
OUDRI. (T. de jard.) Lorsqu’on arrache un ar-bre avant qu’il ait perdu sa sève, l’écorce des bour-geons se ride : ils sont oudris. Si on ne coupe pasles feuilles aux branches qu’on destine à faire desécussons, elles oudrissent et on ne peut lever leur•écorce.
On ne doit arracher les arbres pour la transplan-tation que quand ils sont dépouillés de feuilles, etil faut prendre garde de se laisser tromper par lesjardiniers, qui, toujours pressés d’ouvrir la ventede leurs pépinières, arrachent souvent les feuillespour faire croire que les arbres en sont dépouillésnaturellement : fraude qu’il est aisé de reconnaîtrequand les jeunes branches s’oudrissent, c’est-à-direquand elles se rident ; ce qui arrive quand il fait duhâle. Ces arbres réussissent difficilement à la trans-plantation.
OUÏE, du latin auditus , de audire , entendre,ouïr.
Ouïe de 'la cognée. L’art. 5i du tit. XV de l’or-donnance de 1669 porte que les adjudicataires desbois demeureront responsables des délits qui se fe-ront à L’ouïe de la cognée uux environs de leurs ven-tes, si eux ou leurs facteurs n’en ont fait le rapport;il règle cette distance , dans les bois de 5o ans etau-dessus , à 5o perches (366 met.) , et dans les boisau-dessous de 5oans, à 25 perches (i83 mèt.).
Le cahier des charges veut que les procès-verbauxdes facteurs soient affirmés et enregistrés en tempsutile, et que la remise en soit faite, dans les 5 jours,au garde’général par la voie du garde du triage. Y.Adjudication , § 12 , t. I, p. 3 , Facteur et Souche-tage.
OURAGAN. Mot emprunté de l’indien, et quisignifie le concours , le choc de plusieurs vents.
Les Ouragans se manifestent plus communémentdans certains pays que dans d’autres ; par exemple ,dans ceux situés entre les tropiques ; ils sont moinsfréquens et moins violens qu’en Europe . Ils sontaussi plus communs en automne qu’aux autres épo-ques de l’année.
Les ouragans causent souvent des ravages épou-vantables. Nous ne pouvons en donner un exempleplus frappant que celui que nous trouvons dans leJournal de Paris, du 28 juin iSiç.Onylit que, dansla- nuit du 8 au 9 du même mois, un ouragan terri-ble a exercé ses ravages sur le territoire de la com-mune de Biot, canton de Yence {Var ). A la suite
d’une forte averse, une tfpmbe s’eyt formée.dans lefond d’une çolline, pt bientôt les arbustes, la vigne,tes plus j^rps arbres.ont qté déracinés par la violencedu vbot, et transportés à Une telle distance, quelong-lèmps après on n’avait pu encore en trouver dedébris. Il ne restait plus de terre végétais dans l’es-pace d’Uhe demi-lieue de long sur'epviron 400 pied*de large. . |
Il parait que dans les colonies de.l’Àmérique etde l’Inde lés habitans ont trouvé, le, iqoyçn de ga-rantir leurs plantations de cannes à»,snç;ç .paf desceintùres d’arbres à racines pivotantes et, à rameauxflexibles', qu’ils entretiennent, notamment dans le»plaines basses qui sont peu éloignées de la, yier^
On est dans l’usage, en France , dp. conserverdes lisières d’arbres dans les forêts sflué.es prèsde la mer, et quoique, ces arbres y périssent engrand nombre, on se garde bien de les. abattre yparce que le mal irait toujours en gagnant xers l’in-térieur de la forêt.
Lorsque des ouragans ou des vents impétueux ontrenversé des arbres dans les forêts , les agens fores-tiers doivent s’y transporter sans délai pour consta-ter les chablis et en dresser leurs procès-verbaux.
( Ord. de 1669 , tit. VU, art. 3.-— Instr, duo prai-rial an 9 , se et. 2*., § I er . , art. 44?) Y, Chablis.
OUTILS. Ceux délivrés aux maîtres, contre-maîtres et aides-charpentiers de la marine doiventêtre entretenus à leurs frais.
lis se composent d’une herminette .double ÿùsanthache d’un côté et herminette de l’autre, une tarièreà mèche, une ordinaire , une à cuiller propre à net-toyer les nœuds, et les marteaux adoptés pour lesmartelages. {Instr. du min. de la marine, du 3o flo-réal an j 3.)
Outils des délinquans. Les outils dont les dé-linquans sont trouvés saisis doivent être confisqués-{Ord. de 1669 , tit. XXXII, art. o.j
Le dépôt en doit être fait au greffe du tribunal.
( Circul. du 8 mars 1809.)
Outils pour l’exploitation des bois. Tous bois,soit futaies ou taillis, doivent être coupés avec lacognée, et non avec la serpe ou la scie, à peine, con-tre les marchands, dè 100 fr. d’amende et de confis-cation des marchandises et des outils. {Ord. de 1669,
tit. XV, art. 44-)
L’usage de la scie est si absolument défendu dansles forêts , que pour délits commis avec cet instru-ment l’amende est double. ( Ib. , tit. XXXII ,art. 5.) V. Délits.
OUTRAGES envers les magistrats de l’ordre ad-ministratif ou judiciaire et les agèns de la forcé ar-mée , comment punis? V. Varl. 222 à 227 du Codepénal de 1810 et le mot Violence .
OUTREPASSE.Ce terme, purement forestier,si-gnifie l’abatis que fait l’adjudicataire d’une çoupede bois au-delà des limites qui lui onjéhé marquées.
I. Si, lors du récolement, il se trouve quelqueoutrepassé ou entreprise au-delà des pieds-corniers ,l’arpenteur est tenu d’en faire le plan et la descrip-tion exacte dans son procès-verbal. {Ord. de 1669 ,tit. XVI, art. 6.)
II. Le marchand doit être condamné à la restitu-tion du quadruple, à raison du prix principal de son