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Tome second.
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ceux qtil les'ottt ëmbdôyds e't'Wuf’bdt’pVôflté dWbbïsne soient condamnes attjc peÿlié’s 'portées; pflr'I’or-donnâriife. V 'Recueilr. l I. p’.^zSy ^ içîdes réglèrèeièS'particuliers pour’ lës ouvrîefs 1 do i'âcî-devaht ilifrîtrise de Dôle. 1 1

PV AIRR ,Palatin ovarium , formé, d ’ppunf , amf

On appçllç ovaire', ep tpLanique , la partie.'Infé-rieure aju pistil : qui renferme Iqs ovijlqç au rud,i-mens ( des semençç,?. L’ovâire est^ supépçur quand 1il repose sur le calice et n’y aijKere point, comme;dans la Heur du perisierj inférieur Ipjsqu’ll sup-porte le calice , et st'mi-inférieur lorsque le Galice l’entouré..

La position de l’ovaire est un caractère qu’on em-ploie souvent dans la description des plantes. V.Pistil et Physiologiepégêt ., 6 e . section.

OVULE, ovulurn > ( T. de bot.') Rudiment de lagraine dans l’ovaire. V. Physiologie végét., 6 e .section ..

OXIGÈNE ou plutôt OXYGÈNE. Dn grec oxus,acide, et ët géinomai, naître, être produit. Ce motveut dire naturellement engendré par l'acide ; maisles chimistes modernes lui donnent une significa-tion active , et le traduisent par générateur de l’a-cide : ils ont fait la même chose à l’égard dti motHydrogène . Y. ce mot.

L’ôxigêne , connu ci-devant sous le nom à'oxi-gine, air déphlogistiqué, base de l’air vital etc.,est tin principe universellement répandu dans la na-ture , et qui joue le plus grand rôle dans les troisrègnes. Lés deux fluides , qui sont de première né-cessité pour l’homme et pour tons les êtres organisés! l’Air et l ’Eau , Y. ces mots), sont essentiellementcomposés d'ôxigène. L’eau est formée de 85 partiesè'oxigène et de i 5 parties P hydrogène , le tout enpoids!

Dans l’air que nous respirons, l’oxigène est à l’é-tat de gaz : c’est ce qu’on nomme l'air vital; il entrepour prés d’un tiers dans la composition de l’atmo-sphère , le surplus est du gaz azote mêlé d’un peud'acide carbonique et de quelques autres fluides.V. Acide.

On regarde l’oxigène comme le principe acidifiant,et sa combinaison avec d’autres substances les fait

Î iassfer à l’état d’acide : c’est ainsi que le carbone,e soufre’, le phosphore , etc., combinés avec l’oxi-gène, donnent les acides carbonique, sulfurique,phosphorique, etc.

Les feuilles vertes des arbres et des plantes absor-bent l’acide carbonique qui est dans l’air', le décom-posent pour s’emparer du carbone qui sert à la nour-riture des plantes, et rendent à l’air quenous respi-rons le gaz oxigpne : ainsi, elles améliorent l’air, etsaès èlles la terre ne serait point habitable. On sentcombien ces grandes masses de végétaux, les forêts,les bois, lés tiares, sontutilfes sous le rapport de lasalubrité dé l’air.

Si pendant Phivet, où la plupart: dûs arbres et desplantes sont dépouillés de leurs fèûilles, l’iir necesse point d’être réspirable, c’èst qdèrles nuits, quimêlent et charrient sans'éesse toutes'les partfes’flél’àir, nous apportent celui des trbpiqtreS j déV terrésaustrales et des autres parties du ntotide, qüi 11’ont

PAL

riôîrit [ d’Hl l vet ) , crtr bien défit les lÛTérs* n’arfi^tfrt; 'nasèfl ndttèU j ; u P xu-.qeeb

" a 'C*ei>t’J>èto{!âm'là iiiilt qùé rf lds ’ffcùlMdS & l’aiV’libreabsorbent l’oxygène; elles"!? restituent pendant le1odr'jj‘sur-tdut‘ , aü; , s8leil - : c’ést bohi-t^icrfl’kir estfnoin^ qùir, péndd'Ùt fa nuit que pèWdlùit la joiir.

Lé gaz oxigène ptjr est moins pto[Wé"i ïa Végéta-tion que lijt'squ’ll ést mélangé-avéc lès-’irtftrès gaz.Lès arbtfeitoujours verts, cornitré 1 lés jtfArÜét i sapins,consument moins d’oxigène qué éfeuic'cjui'lsédéiVôliil-lent eh hiver; c’est'pôurquoiils pènvehtXivhPàune: ài grande hauteur, et pourquoi il est Si dui'SîMe deles dépouiller de leurs branches. Il én e$t de mêmedes plantes marécageuses. ■ ip

Toutes choses égales d'ailleurs, jllilsf utie planteconsume d’oxigêne,'pluselle végété aVfeè ? forée.

La coloration des jiois écorére ou féÜdus éd faitpar un commencement de cOmbustîoft: Pille n’a pasHeu lorsqu’on prive ces bois dn èbntaét dé l’air', quileilr fournit de l’crxïgèhe. ■ 1 f : t'-îasilnq

La sèVe, en formant l’anhieCy^salfit sans 1 doutedes modifications analogues à Celle d’un extrait quise carbonise par l’effet du contact du gaz oxigène.

Les chimistes se sont beaucoup Oeèùpes de recher-ches relativement aux effets de l’oxigène sûr la vé-gétation , et de ce nombre sé thouveTh.' de Saus-sure. V. ses expériencés, Journal de physique, an 7,et ses Recherches chimiques su?'ta végétation , Pa-ris , 1804. V. aussi l’article Oxigène du NouveauDictionnaire d’agritulture.

OZ 1 ER.V. Osier.

P.

PACAGE, du latin barbare pascium, fait depasci , pâturer, brouter l’herbe. C’est un lieu pro-pre à nourrir et engraisser des bestiaux. On appelledroit de pacage le droit d’envoyer paître son bé-tail dans certains pâturages.

Un arrêt du conseil (.au Recueil) du 9 octobre 174sdéfend d’adjuger le pacage et la glandée pour plusd’un an. Y. Glandée, Pâturage , Usage.

PADOUANS ou PADOU ENS. Vieux mots quisignifient mauvais pâturages , landes. V. Pâturage.PAISSEAUX. V. Échalas.

PAISSON. C’est en général la nourriture que lesbestiaux prennent dans les forêts et à la campagne;mais ce mot se dit communément de' la glandée.

Il y a poisson pleine lorsque les glands ou faînessont abondans; et demi-paisson , tiers ou quart depoisson, selon qu’il y a plus ou moins de fruits. O11proportionne eh Conséquence le nombre des porcsdes usagets â mettre en paisson, pour qu’ils y trou-vent une nourriture suffisante sans nuire au repeu-plement. V. Qlandëe et Fanage.

PAISSON (FOR-). V. For-Taisson.

PAL, palus. Pieu aiguisé par un bout et donton se Sert pour faire des clôtures.

PALE. Planche qui se termine en pointe et quisert à faire des palissades.' V. ce mot.'

Pale Sfe'dit aussi üMrte ou»>lusieuts pièces de boisCjui servent S' retenir les eaux d’uné écluié.