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PAJ 4 SjiVjt&s» petit! pàLop pietp, Cye jnpt, sqdffisoit des pieux qui servent & pntpu.rer^i, pu
un bçâs; soit. 4 h-H eu. même. 44} P a * '
lis. y. çi-après Palissade. Q ,j , , ;
PALISSADE. C’est iine clètyrp .dê DaU'jplaptesen tçrfq, poyriadéfcnse, d*une place, dç gperr^.; Onappelle xu$ii J > (iU$±açIe un pieu de la paluisipe., i
PaAw^ e ^f'4ilégaletneqf dfy»e$Lôjure.çÂ..p|aa-:elles, en.p^çli^Qu échalas ,«me,l’pii 1 ^.jpu^ur .ç>n rtjçyr^^HfîH.et en défendre,f>ccès. n ,',' I
>nÆfiffiViP<t.Wtse (lit d’i|ne sqite dp çlienB^Ue^qud’ajMtps/V^' 05 plantés 4 La ligne,, dont les branches,
. qy.’/JiÇi Agisse (çr.oitre dè?Je pied , font une espèce de.liaie que l’on tond de temps^ep temps. Nous allons'pa?!&r 4fir c eS;trojs sortes de clôtures, sous les nomsde . ffytissqtfps de guerre, de P alissades.forestières ,eitdq f ai^a^es des jardin^.
. ..PyypiasapE^ de ov^nan. JL^es jarbres que,l’ f pn ero-pftUfsàde^/ejtjqw. eiw-:Jyêipes ?é mpin-ment palissades, reçoivent pne.forme triangulaire3As <yit;dê aQjà.2? pe.ucesjdq pqprtpur, sur 6, |3 etAjt pieds de, Jongupur. Toutef,sortes de bois ne sontpas. propres à cet usage, tin arbre pu unp bille deS pouces, de diamètre , sans.l’éçorce, ne, pourraitètrq (refendu qu’en deux palissades; pe,serait sacri-fier* les brins les plus préçieux d’une forêt pourfaire peu d’ouvrage f uye bille de r 1 pouces, refen-due epujuatre, fournirait des palissades difficiles àcbC-viller sur les Uteaux, et trop étroites; il en en-trerait jusqu’à 9 par toise coûtante : un arbre de>4 à i 5 pouces de diamètre sans l’écorce, refenduen 8, est ce qui convient le mieux pour le serviceet l’économie; un plus gros , de 16 à 17 pouces, re-fendu en 12, donnerait des palissades trop minceset de mauvais usage.
Les officiers forestiers qui seraient peu instruitsdu choix convenable de ces corps d’arbres, mar-queraient indifféremment de trop gros ou de troppetits arbres; d’autres noueux, tortus ou viciés, quine pourraient jamais se débiter ni se refendre con-venablement. Il en résulterait de grandes pertes,parce que les ouvriers laisseraient de côté tous lescorps d’arbres coupés mal-à-propos, et ne débite-raient que ceux propres à leur objet ; ce qui ne fe-rait pas quelquefois la dixième partie des bois abat-tes. Donc, le dommage d’une forêt peut venir non-seulement d’en avoir tiré, des palissades , mais en-core du défaut de précautions en les coupant, etparce qu’on y aura détruit sans discernement beau-coup de bois d’espérance , trop petits, ou trop gros,et .propres à la charpente; ou encore parce que l’onayra fait ces coupes dans les parties les plus com-imodes pour les accès, et à portée des routes et che-min?,, de façon qu’un canton se trouvera ruiné : auLfeu que si le choix est réparti sur top te une forêt, il(ÿ ajpa moins de dommages. D’ailleurs pour ordon-ner ces sortesd’approvisionnemens, pu attend.pres-que toujours un moment .pressant : alors ils se: font 1«rveoune précipitation très-capable d’augmenter ledésordre, et de ruiner d’autant plus les forêts oùils-.ont lien.
Palissades rpEESiffiiiEs. L’objet de ces palissades.qst.tffigarantir Les jeunes bois de la dent des bes-tiaux. On peut en faire avec toute sorte.de bais;
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ni au le qhêne, .châdaigjiiur. sont les bois quirpsistçut le. puci^x .^.ffi.jjopfjritnrp. ,
_ Le? palissades en çlajiches.sont très.coûçepses et,$4 Jettes, à ijtre'^nld.yé.es .par; Jée, ,délinqufns. Ellessont construites par tratées, (composes de >A an-ches de 7 pieds de longueur, 6 à 7 pouce? de lar-geur, et tin poucé d'épaispeur, franc sqiej d^un pa-tin de 6 jiiéds- dé ( longueur, sur 4 pçrnce? delar-geur ; d’un yoteati de pieds de longueur, sur 6 à7 pouces? d’eàüarrisSage ; de à lfens de chacun 4 pïedsde Ibngiiéùr/lsù'r. p et -5 pouces; de 2listes de cha-cun delongdèùr; sur 4 et 6 pouéés : ce qui
composé , débite où équarri, 3 pièces, 5 pieds ré-duites, et varie suivant le prix du bois, et de laraain-d’deuvrè^
Mais on peut se contenter de former des enceintesavec un treillage fait de perches ou d’échalas defente. On doit, en ce cas, poser, de 3 pieds en 3pieds, des pieux d&ç pouces de tour et de 7 pieds etdemi de longueur, dont l’extrémité doit entrer d’undemi-pied en terre ,. .ejr mettre entre ces pieux deforts échalas, ou des perches dedà 6 pouces de tour,et de 6 pieds et demi de longueur, qui entrerontaussi de 6 pouces dans le terrain; le tout lié de ill defer, avec un cours de perches horizontales, à unpied de distance l’une de l’autre, de manière qu’ily en ait 6 dans la hauteur du treillage ; puis mettredes arcs-boutans ou des tenailles de 2 en 2 toises,pour empêcher que le treillage ne se déverse: cestenailles sont placées alternativement l’une en de-hors et l’autre en dedans de l’enceinte, et faites avecde forts échalas de 4 pieds de longueur , enfoncésen terre d’un demi-pied, et liés aux traverses avecdu fil de fer.
Pour empêcher les lapins d’entrer dans le semis,on pourrait mettre entre les grands échalas et lesperches de petits échalas de 2 pieds et demi, en-foncés en terre de 4 pouces, et attachés aux autresavec du fil de fer, ou , mieux encore , des arbres en-racinés de l’espèce la plus commune et la plus con-venable au terrain : en les palissant sur les bassestraverses, ils formeraient, par la suite , une espècede haie , qui, après avoir pris assez de force , feraitune enceinte capable d’arrêter la grosse bête.
Un semis ainsi entouré est garanti du fauve etmême du lièvre : il 11’y a à craindre que le lapin,qui fouille la terre , et passe par-dessous les échalas.
Palissades des jardins. On fait des palissadeshautes, moyennes et basses. Elles doivent fprmerun plan vertical de verdure bien fourrée ptldçngar-nie , sur-tout vers le pied ; les moins épaisses sontles plus parfaites. Dans les terrains secs et maigres ,on ne doit point se proposer d’avoir des palissadesfort élevées.
On borde les massifs avec des palissades demoyenne fauteur; pu en fprraq, Jçs étoiles, despattes d’<Ù e > ec d’autre? çompajtnnons ; dans lesjardins très-recherchés , on y pratique des niches,des enfoncemens, des. arcades, des portiques.
Les palissades basses ou à hauteur d’anpyi for-ment ordinairement des banquette^ entre aes arbresde haute tige ;'quelquefois on décore ces, banquettespar dçs bouquets qui les surmontent et qu’on tonden boules ou eh pyramides.