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Tome second.
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pois ou de la paille longue, à rine épaisseur suffisantepour qu’on rie puisse apercevoiriauetine racine. 11 estmême utile que l’enveloppe 3 è paillé couvre toutela longueur des troncs pour qu’ils ne risquent pointd’être écorchés sur les voitures : on maintient cfetteenveloppe avec des liens.

On charge les bottes sur des bittes de somme busur des voitures, et l’on a soin de mettre de la pailledê pois Ou dés bouchons Je paillé ordinaire à touslés endroits qfi lès tiges pourraient frôttetr les unescontre les autres, ou contre quéîqtrès-fcobps durs quionrraîent ïes écorcher. Ces bottes s’àrrangent très-ien , eni couchant le menu bout dés unes sur légros bout des autres, et en mettant les bottes despetits plants entre lés grosses.

Quand lés voitures sont chargées , on recouvre letout avec dû genêt ,.de la bruyère, Ou quelque autrelitière, et on étend par-dessus'une toilé; qu’on re-tient en pliisieurs'endroits par dés cordes qui croi-sent lès bottes' d’arbres , et qui sont attachées auxtimons par le? derix bouts.

Moyennant ces précautions, les arbres peuventrester assez long-temps en route, et être transportésfort loin sans trop souffrir 1 de la privation de la terreni sans être endommagés par le bille ou par la gelée.

Lorsque les arbres sont arrivés au lieu de leurdestination, il ne faut pas défaire les bottes ni met-tre les arbres dans des celliers ou sous des hangars,il vaut mieux les laisser à l’air tout "emballés etjeter de la paille dessus ; mais le mieux est de lesplUnter sur-le-champ, et de ne défaire les bottesqu’au fur et à mesure qu’on met les arbres en terre.Si cependant il n’est pas possible de planter ces ar-bres aussitôt leur arrivée , il faut les aubiner, c’est-à-dire faire en terre une grande tranchée, dans la-quelle on les arrange tout près les uns des autres , etrecouvrir leurs racines avec de la terre meuble,comme si an les plantait à demeure. On ne les retirede cette tranchée que pour les planter sur-le-champà la placé où ils doivent rester.

Ordinairement les grands arbres se placent deboutdans la trançhée ou jauge ; mais à l’égard des petits,on se dispense quelquefois de faire une tranchée, oubien on ne la fait que peu profonde : on les inclineet op couvre de terre leurs racines.

Quand on a à sa disposition du terreau de vieillecouche, on en répand sur les racines, entre les-quelles cette terre meuble s’insinue aisément.

Quant aux arbres résineux, on les transportecomme nous avons dit en parlant des arbres quiconservent leurs brariches supérieures et leur tête ;mais on doit leur conserver une partie de leur motteet envelopper leurs racines avec de la mousse, qu’onretient par deux liens en croix.

Enfin, on transporte dans des caisses,où l’on formeun lit de plants et un lit de mousse, les plantes très-délicates , ou bien on enveloppe les racines de cha-cun de ces plants avec de la mousse retenue par desliens’de grand jonc de marais, et on les arrange toiftprès les uns des autres dans des caisses.

Nous terminerons 1 ici l’article dés pépinières, enrenvoyant aux articles Chêne , Plantation et Semis ,qui contiennent de nouveaux développenvetrs et plu-sieurs procédés dont nous n’avons point' pdrlé.

PÉR

PENTAGYN 1 E , pentngynia. ( T. de bot. ■) DedeuxmètSgrpés q»i signifient tinq femellesi Gommelaplimart des ordres qui divisent leS'tlassésde Linnésônfclwfelés'srtif la eorisidération des pistils; les fleursqui Ont cinq’ pistils sdnt de l’ordre pentagynie.

PENTANDKIË, penlandrin, ( Tl de bot . 1 )■ Dedeux mots grecs qui signifient cinqmaris. La pen-tandrie est la classe V du système sexuel de Linné}elle comprend leS plantes qui ©rit ciiïq étain ides. 1

PEPIN. C’est une seménee qui sé trouve au eèntrede certairis fruits, tels que les pommes,>le,^ poires,les melons. On donne improprement-le tiani'dd'yte*pin aux graines que l’on trouve dans le raisitvj toJPERCEPTEURS DES COMMUNESe UA reeoi-vent les prix de9 ventes ordinaires. 'Lesutraitefe'àsouscrire par les adjudicataires sont faitevati profitde ces percepteurs, qui ont, en cetttepartielles mi-mes attributions que les receveurs généra>u» : à ;i ? é»gard des bois dè l’état. i au isnirmeg <

L’es percepteurs prerinejnt les mêmes, mesures jetassurances, et exercent , le câs<éthéaUt, ie 3 rtiêmespoursuites contre les adjudicataires descsopes-ordi*naires, que les receveurs généraux contre les adju-dicataires des bois de l’état. ( Art. du goùvem- duiq ventôse an 10, art. 2. ) b >3 . aie ni

Les receveurs généraux sont chargés du recouvre-ment du prix des adjudications des coupera extraor-dinaires faites dans les bois des' ébmmuhes dtdesétablissemens publics. ( Ib. Ord. du roi du y mars1817. ) ’ » s

PERCHE. Brin de bois droit , long et menu. Cen’est que dans les bois serrés et situés en bon fondsqu’on en trouve facilement, line bonne perche doitêtre en même temps très-solide et légère. Le charmeet le châtaignier sont les bois qui remplissent lemieux ces deux conditions. S.

PERCHE. On emploie dans la ci-devant Lorraine les dénominations de fronce , panne» chevron, per-che, demi-perche y pour désigner la grosseur retailledes arbres résineux qui se délivrent aux usagers,aux fermiers des scieries, des verreries, etc. V. aumot Tronce la valeur respective de ces différerittesdénominations.

PERCHE. L’arpent des eaux et forêts était com-posé de j 00 perches carrées, de 22 pieds de côté; laperche contenait 4^4 pieds carrés, produit de 22par 22, et l’arpent 48,400 pieds carrés. H servait àmesurer les bois et domaines de l’état.

Les arpenteurs divisaient la perche carréey tantôten pieds carrés, tantôt en pieds de perche f fontôten dixièmes de perche.

La perche carrée vaut centiares. et

Mesure. .sium

PERCHIS. Dans quelques pays, on nomme ainsiun bois de 10 à i 5 ans , c’est-à-dire celui qui n’estComposé que de perches. Un tel bois, dans lés coi*-trées où l’on a besoin de perches pour la vigne ,■ lehoublon, etc., est Souvent plus avantageux à coupèrque lorsqu’il est devenu plus fort. V. Exploitation.

PÉREMPTION, du latin peremptio, fait de pe-rimere> tuer, anéantir, abolir.

C’est une espèce de prescription qui annulle lesprocédures civiles quand il y a discoUtinUatiôn pen-dant un certain temps.