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Tome second.
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PES

maison n’a éprouvé, aucune contradiciioiy (Je la.partdu propriétaire. ( Arrêt de, la C. de cajs.,du aÇfvrivr. t . > ii‘ u

11 n’est d>Vaucune rétribution aux commissairesde police ou. autres fonctionnaires pour leur assis-tance dans les visites domiciliaires qui ont ppur ob-jet la découverte de délits forestiers. ( Déc. nflnist,du 20 août » 8 a 3 ..)

Uiii agent fpresijer accompagné de plusieursgardqs çfc «naine de, la force année pour faire unerecherche , peut dresser seul le procès-verbal du ré-sultat- d« la recherche. ( Arrêt de la C■ de cass. du2Ü novembre 1806. )

•Lorsque, dans une perquisition, on trouve une

f iartie des bois; coupés en délit, si la personne.chezaqnell&Gfs bois se trouvent, ne veut pas déclarer sescoinpljces , fcllç est responsable des peines encouruespour-Je - tout, Arrêt de la C. de cass. du 23 octobre

h.a, l p;C Q unaissance du bois de délit trouvé chez-unindiyjdu,ue fai^’oien justice qu’au tant que le gardea constaté l’identité des bois pris en délit avec ceuxgisant dans la maison du prévenu. ( Arrêts de lameure conr, des $ thermidor an i 3 , 12 octobre 1809et 19 mars. i$i 3 . ) . .

Cqtte identité se constate, soit par la confronta-tion dqs bpis saisis avec les souches de ceux coupésen délit, soit en établissant que l’essence et la gros-seur des unes et des autres sont absolument pareil-les}, mais aucune loi n’oblige de confronter les boistrouvés chez les particuliers avec les souches de ceuxcoupés en délit, lorsque le procès-verbal ne laisseaucun doute sur leur identité. ( Arrêts des 25 octo-bre \Qu et 19 mars i 8 i 3 , )

Les gardes sont-ils obligés de reconnaître les délitsen forêt, avant de procéder aux perquisitions? Nousnous sommes prononcés pour la négative dans unenote à la sujte d’un arrêt de la cour de justice cri-minelle:, du 26 juillet 1808. V. au Recueil. V. aussidans ce Dictionnaire les articles Délit , Loges,Procès- Verbaux.

l’LRSISTANT, persistons. ( T. de bot. ) Toutepartie accessoire ou intégrante d’une fleur est ditepersistante lorsqu’elle subsiste après la fécondationde l’ovaire, qu’elle accompagne pendant son accrois-sement. Feuilles persistantes , celles qui restentvertes fur la plante jusqu’au développement desnouvelles.

PERSONNEL. Ce mot se dit des personnes em-ployées dans un service public, par opposition aumatériel, qui se dit des choses. V., pour la manièrede dresser l’état du personnel de l’Adminiçtrationdes forêts, la Circulaire du 7 novembre 1822PERTCIS,, V. ce mot dans le Dictionnaire deschasses. On ne peut apporter aucun obstacle au pas-sag^jde^. bois de marine dans les pertui.s et éclusessur les rivières navigables et flottables. Lorsqu’ils seprésentent avec les bois appartenant à des particu-liers , la préférence leur est accordée. ( Arr. du gou-vern. du 28 floréal an 11 —18 mai i 8 o 3 , art. 6. )PERVEN CHE , vinca. Genre de plantes de la pen-tandrie inonogynie et de la famille des apocyuées.

Les pervenches sont des sous-arbrisscaux droitset roides, ou des plantes sarmenteuses; à tiges fili-

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formps,, flexibles, radjçqntes; à feuilles opposées ,pviLiqlÿes, entières persistantes; à fleurs axillaires,pédonculées, très-grandes.

Dénomination, a, Vinca ou pervînea dérive devincçrçj vaincre , parce que l’espèc? qui. a, été ainsinommée daus l’antiquité, ponserve ses feuilles tou-jours -verfes, et .qu’elle triomphe, des rigueurs del’hiver. C’est .Je vinca pervinca de Pline, liv. XXI,cliap. XXVU , et le cler/tatis daphnoïdes de Diosco-ride. » ( Nouv. édit, des Arb. de Duham. )

rspicEs.

On en connaît cinq espèces, dont deux sont indi-gènes en Europe , et très-abondantes dans nos bois.

La Pervenche majeure ou la grande pervenche,vinca major ( Lin,, ) , en allemand , sinngrün , estune plante toujours verte, d’un aspect agréable, etdont les tiges sont sarmenteuses, droites, verdâtres;les feuilles opposées, presque sessiles, cordiformes-ovales, entières, lisses, d’un vert foncé et luisant;les fleurs axillaires, pédonculées , solitaires, très-grandes, ordinairement de couleur bleue ou vio-lette, quelquefois blanches, d’une odeur faible, maisagréable. Elles s’épanouissent dans le mois de maiet se succèdent jusque dans l’automne.

La grande pervenche croît dans les bois du midide la France jusqu’aux environs de Paris ; dans ceuxde l’Italie et de l’Espagne , et dans les contrées mé-ridionales de la Suisse .

On la cultive pour l’ornement des jardins ; maiselle périt quelquefois par la gelée.

Cette plante passe pour être vulnéraire, astrin-gente, fébrifuge , et propre à modérer les pertes desang, et à arrêter le saignement du nez. La décoc-tion en est recommandée en gargarisme avec le mielrosat, dans les esquinancies inflammatoires.

Il y a deux variétés : l’une à feuilles panachées , etl’autre à fleurs blanches.

La petite Pervenche , vinca minor ( Lin. ), estune plante toujours verte, qui a les racines traçantes ;les tiges sarmenteuses, rampantes, très-nombreuses;les feuilles opposées, elliptiques, glabres, lisses, en-tières, luisantes ; les fleurs axillaires, ordinairementbleues ou d’un pourpre foncé, quelquefois blanches.

On compte plusieurs variétés : à feuilles pana-chées , à fleurs blanches , à feurs rouges et à fleursdoubles.

Elle fleurit dès les premiers beaux jours du prin-temps jusqu’à la fin de l’été. Elle ne donne presquejamais de fruit dans son état naturel.

On la trouve dans les bois de toute l’Europe , dansles haies, parmi les broussailles, dans les fossés etautres lieux couverts, où ses tiges rampent et formentdes tapis de verdure. Elle 11e se plaît pas aussi biendans les lieux ouverts.

Elle a les mêmes vertus que l’autre espèce; elleest astringente , et elle entre dans les vulnérairessuisses .

On la cultive aussi dans les jardins.

PESANTEUR DES BOIS. On doit toujours pré-férer les bois qui, dans une même espèce, sont pluslourds, sur-tout quand ils sont secs.

Plusieurs causes influent sur la pesanteur desbois: le terrain et l’exposition où ils ont pris leur