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Tome second.
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pabx points de ce périmètre, tels que clochers ,moulins et autres signes aj>parens, et dont l’im-portance doit faire présumer que leur position aété fixée dans les opérations trigonométriques faitespar Câssini pour la levée de la grande Carte deFrance .

La circulaire du 20 septembre i 8 i 3 , n°. 5 o 3 , etle modèle de soumission pour les aménagemens,joint à Cette circulaire, contiennent de nouvellesinstructions pour la confection des plans; elles veu-lent que les plans soient rapportés à l’échelle d’un ,sur le papier, pour 5 ,000 sur le terrain, et orientésplein nord sur la déclinaison de l’aiguille «maniée,calculée à Paris . Les lignes du plan doivent être co-téesen mètres et les angles en degrés, d’après la di-vision du cercle en 36 o parties. Les plans sont rat-tachés non-seulement à la méridienne de Paris et àsa perpendiculaire , mais encore au plus grand nom-bre de points possible pris au dehors des bois, telsque clochers , châteaux, etc. ; si quelques points ob-servés sortent de la feuille du plan , des lignes dedirection cotées en mètres indiquent la distance deces points au bois. V., pour le surplus , la circulaireet le modèle de soumission, au Recueil, t. Il,p. 589 et suivantes.

Telles sont les instructions qui ont précédé celledu 7 juillet 1824.

Comme celle-ci renferme des améliorations no-tables dans le travail relatif à la délimitation et àl’aménagement des forêts, et à la confection desplans, et qu’elle est accompagnée de tous les mo-dèles de procès-verbaux et plans que doivent dresserles arpenteurs, c’est elle qui doit désormais leur ser-vir de guide. Il serait inutile d’en présenter ici lesdispositions, puisqu’elle a été envoyée aux arpen-teurs , et que d’ailleurs elle fait partie des actes quientrent dans notre Recueil.

Quant à l’art de lever les plans , l’article Arpen-tage de ce Dictionnaire donne toutes les instruc-tions désirables.

PLANS DES COUPES. L’arpenteur doit dresserle plan de la coupe mesurée. ( Ord. de 1669, tit.XV, art. 6.)

Quel que soit le mode que le conservateur ait pres-crit à l’arpenteur pour le mesurage des coupes, ce-lui-ci doit en faire mention en tête de son plan( Circul. du 1 1 ventôse an 10 — 2 mars 1802.)

Le plan, ainsi qu’il a été dit dans l’article pré-cédent, doit être orienté de manière que le nordsoit toujours en haut. ( Instr. du 7 prairial an 9 —27 mai 1801.)

L’arpenteur doit y indiquer les bornes et leur état,les pieds-corniers , tournans et arbres de lisière, lesqualités de ces arbres, la distance qui se trouve en-tre les pieds-corniers , les emprunts qui ont pu enêtre faits; enfin il doit figurer sur le plan les cln-mins, fossés, rivières, ruisseaux et bâtimens com-pris dans la coupe. ( Ord. de 1669, tit. XI, art. 3 .— Instr. pour les arpenteurs, du 9 frimaire a/z 10 —3 o novembre 1801 , art. 5.)

Les arpenteurs indiquent aussi, en lignes ponc-tuées et cotées sur leur plan , les angles et les cô-tés mesurés sur le terrain pour la construction duplan , ce moyen étant le plus simple pour faciliter

les vérifications qui pourraient être tfrdohrtées , et.celles que pourraient faire' èuk-ihêtnes les ’èrpèn-teurs. Il faut aussi qu’ils alènt'hnb attention’ parti-culière à marquer sur nla'éè lè p'oint'Ü’où ils sontpartis pour lever lèur pian: autrement toute Vérifi-cation deviendrait difficile. ( Circul. du ■ 1 ventôsean 10 — 2 mars 1802.)

Indépendamment de ces indications, l’arpenteurdoit rattacher son plan, autant qu’il est possible,,i des points fixes, ainsi qu’il a été dit pour lesplans des forêts entières. {Instr. du 7 prairial an 9,§ 1 er ., art. 3 . )

Les arpenteurs dressent, pour chaque opération,un procès-verbal d’arpentage dans la forme du mo-dèle n°. 4 bis, qui est à l 'Atlas , y joignent le plande la coupe. Ils en gardent la minute , et sont te-nus, immédiatement après leurs opérations, de ré-mettre à l’inspecteur deux expéditions de leurs pro-cès-verbaux et plans.

L’inspecteur conserve une de ces expéditions, ettransmet l’autre sans délai au conservateur, qui lagarde pour y avoir recours au besoin. ( Instr. du9 frimaire an 1 O , art. 1 1. )

Il est fourni à l’adjudicataire, et à ses frais, dansla quinzaine de son adjudication, une expéditiondu procès-verbal d’assiette de sa coupe , avec leplan. ( Cah. des ch. pour les ventes, art. 3j.)

Cette expédition et le plan , y compris le droitde timbre, sont payés à l’arpenteur 7 fr. 5 o cent.,pour chaque coupe de 10 hectares et au-dessus, et5 fr. pour une coupe d’une contenance moindre de10 hectares.

L’adjudicataire qui réclame le paiement d’unmoins ue mesure constaté dans sa coupe, doit join-dre aux pièces qui appuient sa demande le plandu premier et du deuxième arpentage. V. Moinsde mesure.

PLANCHE, du latin ptanca. Ais , pièce de boissciée en long et peu épaisse.

11 est défendu aux propriétaires des scieriesd’exiger des planches des usagers dont ils font scierles bois. ( Circul. du 2.5 pluviôse an : 3 —1 4 févrieri 8 o 5 .)

Les planches destinées aux bordages des vais-seaux doivent avoir plus ou moins d’épaisseur, se-lon les vaisseaux sur lesquels on les emploie. Onleur conserve toute la longueur que portent le ma-drier, le plançon ou autre pièce de bois dont on lestire.

En général, on ne doit employer les planches quelorsqu’elles sont bien sèches, parce qu’elles pren-nent du retrait par l’effet de la dessiccation A. lemot Sciage .

ELANÇONS. ( T. de mar. ) Pièces de bois lon-gues et droites, qui, par leurs dimensions, sontsusceptibles d’être réduites, à l’aide de la scie, eubordages ou en planches plus ou moins épaisses.V. à l 'Atlas, PL VI des Bois de marine.

PLANÇON ou PLANTARD.On appelle ainsi unegrosse branche de saule , de peuplier ou d’osier, quel’on plante dans un trou fait au moyen d’un pieu debois dur, ou d’un instrument de ter nommé vulgai-rement aiguille, pal ou barre. L’ouvrier enfonce cet