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A 1 . Esp'acèmj/W&tèBWiïédffiiàf fes - alléeÿ et avenues.
Nous av<<P* indigné, aux articles Allées et Avenues ,la laroeit/' l 'î a ^-'llus,<lQjvekit atoir,suivant leurlon-guour,/« la distance,à mettre entrales arbres. V. cesâ.rtie-'*** • 1 ■‘ 1 ams ' . m
R Espacement des arbrts sur les routes et chemins.
La distance à laisser • entre les arbres sur lesgrandes routes a été fixée par un arrêt du conseil,du 3 mai. jyao; à 3 ppieds ( 10 mètres) ; mais on lesplante assez ordinairement à 8, 7 et même 6 mètres.Cette .dernière distance est trop, rapprochée, sur-tout quand>iil s’agût de grands arbres, comme lesorqiqs^ lesjtoyers,.les,châtaigniers, qu’on doit ra-rement place! à moins de 10 mètres les uns des au-tres. Ln.dist&nce de 6- ou 7 mètres ne devrait êtreadopféa que pour les terraihs maigres, où les arbresacquièrent peu de grosseur et de hauteur ; mais dansles bûDS fonds, un tel rapprochement nuirait à l’as-sainissement des routes et aux cultures des pro-priétés voisines.
Les grandes routes de la France , dont on estimela longueur totale à 2,222 myriamètres ( 5 ooo lieues),si elles étaient plantées d’un seul rang d’arbres dechaque «été, et à la distance commune de 8 mètres,offriraient à la consommation générale près de6,000,000 d’arbres, et comme plusieurs routes sontou peuvent être plantées d’une double rangée d’ar-bres de chaque côté, le nombre des arbres des gran-des routes ne serait pas moindre de 9 à 10,000,000.Des calculs établis sur la longueur des routes dela France en 1801, la portaientà 20*000 lieues , etle nombre, d.’arbre$ qu’on pouvait y planter à20,000,0009 mais ces calculs, malgré l’étendue duterritoireà cette époque, paraissent exagérés. V. Ar-bres des routes.
C. Espacement pour les plantations sur les endroitsdestinés au pâturage.
Quand on veut planter des pâturages avec desplants de haute lige, pour y former de grands ar-bres , il faut, si on nq veut pas perdre la jouissancedes herbes, espacer les plants de 8 à 10 mètres lesuns des autres, et dans ce cas on emploie de 100 ài 5 o tiges pat hectare; mais si les arbres sont des-tinés à former des têtards, il suffira de les espacer à5 ou 6 mètres, et alors on emploie de 260 à 4co tiges.
Lorsqu’on n’a point en vue la conservation dupâturage, on peut placer les plants à 3 mètres dedistanœ f II faut alors 1090 tiges par hectare, etdans cet état de rapprochement, les arbres présen-teront, à Fàge de<jo ans, une belle futaie, qui for-mera un massif serré et qu’on ne distinguera pasd’une autre futaie qui aurait été élevée de semences.
de 2 à 3 . mètres de hauteur, se plantent à la dis-tance de 3. à 2 artères 60 centimètres. Dans iepre-inier.cas, U, *3n,faut.35,«q f paf hectare, et dan* lesecond, J444- A 60 ans-, les arbres aeron. ( t assezrapprochés pour former unè consistance serrée*-
B. Espacement de petits plan ts. '
Les petits plants qui ont de 5 o féntimètçesg ^mè-tre de haut, se placent à 1 mètre au moins dq(dis-tance, et à 1 mètre Sa. centimètjès air jplus. 11 enfaut, dans le premiér cas, ldijôoô'pàr hecthre,, etdans le second 4356 . A 20 ans, la plantation seraasses rapprochée pour former un état serré.
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F. Espacement de plants pour les remises .*,
Comme on emploie dn petit plant, on Fespàcè à1 mètre en tous sens.
G. Espacement des plants ’ pour la formation desbaies vives.
Si les plants sont forts, on lès espèce à, 3 a centi-mètres (un pied); et s’ils sont faibles, à 5 o centi-mètres (18 pouces).
Observations.
On a remarqué, au § E, que si on place les petitsplants, dans les plantations en massif, à un mètre - ,il en faut plus du double que quand on les espace àun mètre 5 o centimètres. La dépense, dans le pre-mier cas, est donc double pour les frais de la plan-tation, sans qu’il en résulte un grand avantage ;car les arbres en grandissant se nuisent bientôt lesuns les autres par leur rapprochement, et ils finis-sent par dépérir dès l’âge de 20 ans. Il est don*préférable de les espacer à un mètre 3 o centimètres(4 pieds) en ayant soin de remplacer exactementceux qui viennent à périr. Quant à la distance d’unmètre 5 o à 60 centimètres (5 pieds), elle ne con-vient que lorsque le terrain est frais et d’une très-bonne qualité. Dans ces circonstances, la plantationcouvre bientôt le terrain et l’on n’a pas à craindreque la sécheresse lui soit nuisible.
On doit, nous le répétons, faire attention à laqualité du terrain pour l’espace à laisser entre lesplants, sur-tout quand il s’agit de planter un boisplein. Dans les mauvais terrains, les jeunes arbrespérissent en bien plus grand nombre que dans lesbons ; ils prennent moins d’ampleur et mettent bienplus de temps à couvrir le sol. Leurs rapines s’é-tendent moins, et les mauvaises herbes tendent às’emparer de la place qui se trouve vacante : toutesces considérations doivent engager à faire une plan-tation plus serrée dans ces sortes de terrains.
Observons encore que lorsque les plants sontfaibles et n’ont que de J 6 à 32 centimètres de lon-gueur , on en place deux dans chaque trou, afinque s’il en périt un, on ne soit point obligé defaire de remplacement,; mais si on plantait serre-dans les bons fonds et lorsque les plants sont forts,ils ne tarderaient pas à se nuire et à s’étouffer.
D. Espacement des plants de haute tige destinés àformer'des massifs au à repeupler des vides.
Les plants de haute tige destin^ à former desfutaies,;ou â : .repeupler des vides entourés de taillis
§ 4. De la confection des trous et de leurs aligne-nt ens pour les plantations ', soit de grands, soitde petits plants.
Nous avons dit, § 1“., que l’on plantait quelque-