Band 
Tome second.
Seite
615
JPEG-Download
 

PLA PLA 6i5

le soleil, ou d’être endolnmagéea.par lesfortes.ge-léea d’hiwr-j Sallesjous^èivtj mip^ris de rejets queceliesjqui,,sos£ pj^Je* lï ^uperfi'ciê, du terrai»,JSéanxrvoifi^joes ^onsjaeraubnà né doiveet pas en-gagée à planter les àrb'rei trop avant en terre ; caril est41expéxig»ee que'lès arbres trop enterrée lan-guissent; justju’à.'de qu’il sé soit développé de nouvel-les raeines^plu 4 ‘'élèvéfes„et comme il y <a des arbresqui ôat ppu de disposition a produire des racines parleur tronc, tts dépérissent' peu-à-peu (1)5, d’ailleursle6 rftcipès qui se développent plus p»ès de la super-ficie dd‘terrain, ne manquent pas d’épuiser celles quisont ,pttté avint en terre} les arbres ainsi plantéssont presque dans le Cas de ceux qu’on élève de bou-turés ; ils languissent jusqu’à ce que les nouvellesracinés'se soient Suffisamment étendues. Joignons àceîla que la terre de la superficie étant toujours lameilleureles racines qui s’y répandent ramassentplp^'dë lucs'qlie quâ'dd on lçs place dans une terremoir(é fertile. n " J .,

EÜflti, e H parait qu’il faut pour que la végétations’orièrfe bien , que la terré qui environne lesracines,et les TacînteS eiies-mêmes éprouvent un certain de-gré dé l tbaleér.

Mais comme à cet égard, de même qu’en beau-coup d’auttes circonstances, il y a un milieu à ob-server , il suffira de prêter attention aux remarquessuivantes :

LéS arbres qui doivent devenir fort grands et êtrefort éxpbsés au vent, doivent être plantés un peuplus profondément en terre que les arbres de pluspetite taille , ou qui sont abrités des grands vents.

Sur les montagnes, il faut, à l’exposition dunord, planter plus près de la superficie qu’à l’expo-sition du sud.

Les arbres tirés des pays chauds demandent, en gé-néral ,àêtreplantés plus prèsde la superficie que ceuxvenus du nord , et c’est peut-être pour cette raisonque les cfràngers se plaisent dans de petites caisses.

La ris les terres légères , il faut planter plus avantque daus les terres fortes et compactes, parce quela chaleur du soleil, qui pénètre fort avant dans cesterres', dessécherait les racines si elles étaient tropprès <le la surface du sol.

Dans les terrains humides, il faut planter plusprès de là superficie, que dans ceux qui sont secs ;et si le terrain est marécageux, il faut planter à lasurface cru même sur des buttes.

Dans les terrains qui ont peu de fond, c’est-à-diredans ceüx’oii, sous une médiocre épaisseur de bonneterre', il s’en trouve qui n’est point propre à la vé-gétation, il faut éviter'de planter profondément.

Dans le* terres rapportées, ou qui ont été remuéesà une grande profondeur, il faut peu enterrer les ar-bres, parce que ces terres venant à s’affaisser, lesarbres'S’énfûricèÀt dans le terrain, et au bout d’uncertain'tériips ils y seraient beaucoup trvp avant.

Dans lé'sferrairis secs 1 , la surface du sol doit êfreplus basse au pied des aîbres, et y former un bas-sin , afin que l’eau des pluies et des neiges s’y ras-semble, et humecte la terre qui environne les racines.

' (1) J’ai •éü 'dri «temple de té' fait 1 daiis’ une pkuitàtlbi/depins sauvages qèeTon avilît ttdp enterrés. '' '

Dans les terrains humides, au contraire,.il fautbomber Ja terre.,sur tout# l’itendue du trou r pourdonner u» écoulement :oux eaux qui pourraientpourrir les racines,.

Duhamel termine ses observations, «n établis-sant, comme règle générale, qu’il faut planter lesarbres un pou plus avant qu’ils np l’étaient dans lapépinière, et en faisant remarquer qiue l’on tombeplus fréquemment dans leidé&ut de planter les ar-bres trop avant en terre , que dans celui de .les tenirtrop près de la superficie.

M. Hartig observe, de son cûté, que les arhres nedoivent pas etre enterrés plusprofondément qu’ils nel’étaient auparavant, et que le mauvais sucçès de laplupart des plantations provient de ce que les tigessont trop enterrées, et de ce que les racines repo-sent sur une terre crue et froide , où elles sont à-la-fois privées de la nourriture qui leur est nécessaireet de l’influence de la chaleur. Il assure qu’il a fait ,à cet égard, beaucoup d’expériences , et qu’il a tou-jours reconnu que les plants trop enterrés avaientun mauvais succès.

Le précepte de M. Hartig n’est point en contra-diction avec celui de Duhamel, attendu que si cedernier recommande de planter les arbres un peuplus avant qu’ils ne l’étaient, c’est qu’il calculeL’affaissement nécessaire de la terre, taudis queM. Hartig, en disant que les tiges ne doivent pasêtre plus enterrées qu’auparavant, suppose les ar-bres déjà plantés et l’affaissemeut de la ferre opéré :d’où il suit que, dans les terres légères, oùl’affeisse-ment est plus considérable, et où d’ailleurs l’actionde l’air a plus d’effet, il faut planter un peu plusavant que dans les terrains frais et compactes. Yoi-ci, au surplus , les proportions que l’ou suit ordi-nairement pour la profondeur et la largeur des trous.

TROUS.

GROSSEUR

LARGEUR EN

PROFONDEUR EN

DES PLANTS*

décimètr.

pouce».

déclmètr.

pouce».

Plants à haute tige,de la grosseur d'uncanon de fusil demunition.

O

CO

3o à 36

4 à 5

>4 à *8

Plants de la gros-seur du doigt.

6 à 8

22 à 30

3 à 4

12 à 14

Plants plus petits...

3 à ^

12 à i|

2 à 3

8 à i 2

Plants très petits,ayant de 3 à 6 déci-mètres (1 à 2 pieds)de haut.

2 à 3

8 à 12

I à 1 ;

4 à 6

Quant à l’ouverture des trous, on y procède ainsi :on sépare les terres qu’on extrait , suivant leursqualités respectives 5 on place les gazons à droite ;la bonne terre qui vient ensuite, à gauche} et la.mauvaise terre du .fond , devant soi , en ayant soind’en retirer les pierres. Par cette attention, qui necoûte pas plus de temps que si on ne faisait qu’unseul tas, en recouvrant les bonnes terres par lesmauvaises, on a l’avantage de trouver sous sa mainchaque nature de terre, lors de la plantation, et de