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ni. ces adirés, devanus grêles,.,ne pourraient résisterà l’effort des vents ni au poids^çje,givre j dqjpjua,en itîéVfguapt lesajb^gnp peu7à,-peu,,-0flleur,fgitproduire unq.plvagramJej'qu^ULtité de,racines-, at-tendu que fos ajrbpas.poussent,en racinespropprtion-nellemetntè q%qu’ils ont.de branches à nourrir.
S’iljsp (développedes.,hrandiesgourmandes, il fautles retren£}iar .tpn,t près du (tronc <m de la branche
qui^eB.porte* ■ ■ . . .
^’4/f r ^ive que Je jet principal quf termine la tigede .1 Vibrai ««» étâté -soit languissant; et que celuiqui est inuriédialement au-dessous prenne plus deforce, alors la tête de l’arbre forme la .fourche, etces. deuf», branches, en s’éloignant chacune de leurcê.té df la .perpendiculaire , rendent le tronc dif-forme; mais, JL,est ,a»sé de prévenir cette difformitév,pu, s’jipcaud.de bonne heure.: il ne s’agit que decouper ,^,|la ^qitip de sa langueur celle des deuxbranches! qui.est,la .moins vigoureuse, ou celle quis’écarte, le cftlw* de [la .perpendiculaire , et de rappro-cher la branche, qu’on..veut conserver de la directionperpendiculaire, en la liant avec un osier au chicotdelà branche dont on a coupé l’extrémité : lorsquela bonne branche se trouve redressée, on coupe lechiçpt tout près du tronc de l’arbre.
1-orsnue le .jet principal est endommagé , il fautle remplacer par un des jets latéraux, et pour faireprendre à celui-ci la direction verticale, employer■le moyen qu’on vient d’indiquer. Quelques planteursentortillent, l’une autour de l’autre, les deux bran-ches qui s’écartent, et quelques années après, ils re-tranchent la plus faible.
Tout ce qui vient d’être dit regarde plus particu-lièrement les arbres qui n’ont point encore été été—tés. Quantàceux auxquels on a coupé la tête en Lesplantant, il.faut les amener à l’état de ceux qui ontconservé leur tête; après quoi, les uns et les autresse dirigent de la même manière.
Voici, au surplus, une méthode claire et précise,enseignée par M. de Perthuis , qui l’a employéeavec succès dans les nombreuses plantations qu’il afaites.
Dans la première, année de la plantation, il fautenlever, tous les deux mois, les bourgeons qui pous-sent le long de la tige des arbres, à commencer parle pied et en remontant jusqu’à 3 décim. (un pied)de l’extrfonitéyefia de.forcer la sève à s’élever dansla partie supérieure et à y,-produire des branchesvigoureuses. <le6 branches sont destinées, dans lesarbres quiiontiétô élêtés, àiformer la couronne du■J eune arbre. Vers la fin de .juillet, -on renouvelle;l’ébourgeoonement, et. on ne conserve que trois ouquatre des branches supérieures. 1
Après cette opération, on choisit la branche laplus verticale et la plus vigoureuse, que l’on con-jservie-iq tac te, commentant destinée à.prolonger latige: de l’arbre età l’identifier avec elle. On raccour-cit un peu les trois autres branches , afin de-diriger!la plus grande portion de la sève dans la branche-tige. . , |
La seconde année, on continue l’ébourgeonne-'ment.de-U tjge ,,on rabat au croissait, ou, mieux ,avec la, serpette,.iet à .3 décim-; ( un. pied: de cette4ige, les branches raccourcies. L'année .précédente, çtj
isi les. arbres sont .destinés h .former l’éventail, onécourte pur les deux faces,les petites branches de lahranche-tige. Ayec lesanêçieà précautions que d*n s\ei Pépinières. V- ce mpt... ....
La troisième année , .on rsupprjme les branchesiécourtécs l’année précédente,. et|On éco.urte de la[même manière les pousses de la brapche-tige.
La quatrième année, même opération ; mais il nefaut supprimer qu’un tiers dçs branches écourtéesl’annép précédente, afin que l’arbre puisse prendreune grosseur proportionnée à son éVévatioii.
La cinquième annép, On laisse reposer l’arbre',afin que sa tête prenne de la force. (
La sixième année, on supprime le reste dés pous-ses de la seconde année et la moitié de celles de latroisième, qui ont été écourtées dans la quatrièmeannée, et l’on écourte les nouvelles pousses de labranche-tige toujours avec les mêmes précautions.
Enfin, on répète lès mêmes opérations tons les2 'ans. , ,
Il arrive quelquefois c|ue'la branche principaleque l’on choisit pour servir de continuation à la tigen’est point placée assez près de son extrémité supé-rieure pour que cette extrémité ne forme pas nnchicot à côté de la branche-tige. Dans ce cas, onrabat le chicot à la naissance de cette branche-tige ,lorsque celle-ci a acquis assez de grosseur pour pou-voir embrasser le chicot. La plaie , si d’ailleurs ohla prolit convenablement, se recouvre en 2 ou 3 ansdp manière que le plant, avec sa nouvelle tête", neprésente plus qu’une seule et même tige.
En conduisant ainsi l’élagage, les branches de-viennent moins grosses, et fos plaies qui restentaprès leur amputation sont moins grandes et plusfaciles à se cicatriser et à être recouvertes par l’é-corce.
Depuis 6 jusqu’à i5 ans de plantation, on doitlaisser aux arbres isolés, en les émondant, autantde hauteur de tête que de longueur de tige, afin deleur procurer une grosseur proportionnée à leurhauteur. A 20 ans et au-delà, on les émonde jus-qu’aux deux tiers de leur hauteur totale, mais ja-mais plus haut. Ce sont les proportions les plusbelles et les plus avantageuses qu’on puisse donnerà ces arbres.
Lorsqu’ils poussent vigoureusement, ils présen-tent sur leur tige des branches latérales, qu’il fautcouper tous les 4 ans.
Les nœuds de, branches que l’on supprime, enémondant les arbres, doivent être rasés proprementsur la lige , de manière qu’ils n’y présentent aucuneprotubérance. Les plaies sont, dans ce cas, un peuplus larges, et cependant elles .sont plus facilementrecouvertes par l’écprce. On coupe ces branchesavec une hachette, et on polit leurs noeuds avec uneserpe drpite. La partie inférieure doit être polie debas en haut, et la partie pupériqure de haut en bas,afin de ne pas déchirer l’écorce environnante.
a Ces procédés, observe M. de Perthuis, ne sont-pas, ordinairement pratiquas .dans l’émondage desarbres plantçp isolément ; mais misai il n’y à queceux qui sont eondpits cgityne if vient d’être dit quiprésentent de belles tiges et qui acquièrent unegrande valeur. , m