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Tome second.
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624
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da^s^lërlieuvtmMiMes êtw eonhrave, »i*'t*isçar le col-lrftîjyià' éacfrMî *U*nlveMi 4m «oty** 1 •■M-*#iombU laPéft% fh ’^nrtle'aiJtour dW frotté*,-'afin d’éloigae* i’hu-

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tJn môyen 'dd’jouïr promptement d’oùe-planta-tièOti iT’qrtéiiërit , ert eonservfcrtt aux arbres et auxarbrïssèaùjcles 1 'distantes nécessaires , c’est de pian-<ét dès tétifTfes"ths' plamte» Vivaces ( asters, vergesd’prj soleils , qtç.) dads léi intervalles qu’ils laissentèpt’r», $ux Tes premières années, mais-qu’ils- sontdpsifi/iés’W rempliR' il en çfet 8e même d’une ave-ttueT'd^iné' tJantrftion forestière, dan* lesquellesplà'cër ërittré dès arbres qui croissentlente-rrielfÿ qtlï‘Vilênt lqnpf-temps et qui doivent deve-nir'! t’resi-grÜqds'^ ‘des arbres dont la croissance estrkpldé'. la'Vie courte , et qui-doivent être exploitéspreasepièiA i'I’ëpcxpi'e où leur présence est super-ftife'èj pphinîçncbrait à devenir nuisible. Y. Avenue.

1 JQ>oque , dks. plantations. — En général, on peutplanter depuisfa chute des feuilles jusqu’au mo-ment où.,élleS 1 , sd^tenoüvellent ; pendant tout cetèirt ps on évité dè plsrtiter lorsque la terre est dé-lacée par là'pluâé'j on réunie en mottes par la

gèlée.' “ V - :

“ Da'nS les sôls légers et chauds , il est avantageuxîle' hlanier eri aMomne; on plante aussi en automneléè yêgétalixïqiiî poussent de bonne heure au prin-tëmps, ’On ^lanfc'aü printemps dans les endroitshumides et ti&àà léis sfols argileux ; on plante égale-/n’ért, iu printërüpÿ les arbres qui craignent le froidei: ceux qui ÉÆt des tacines tendres et charnues.

Ori dqplaiîtfé et où transplante les arbres verts anmoment où leurs jeûnes pousses commencent à s’al-longer ; ce qui a lieu vers le milieu du printemps.

Iles expériences prouvent qu’on peut planter lesarbres verts et même les arbres ordinaires vers lemilieu de l’été. A Fégard de ces derniers , aprèsayoir .raccourci >eldrlla règle les branches et les-ra-ineau'x, il convient de couper avec des ciseauxfuites les’feuilles tout près de la base de leur queue;les. boutons placés à cette base ne tardent pas à dé-velopper des feuilles nouvelles. On sent que pourcette plantation d’été des arrosemens fréquens ettoùsles autfès soins indiqués «Ont de rigueur.

$oins des plantations. — Les jeunes arbres ontbesoin d’être déTendus'contre Ite vent par-un tuteur,contre les bestiaux par des-ëpines ; -etc. 1 Le tuteur

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doit être plaCcëavantl’arbee-; on risque êe'déchirerles racines en l’enfonçant après cmip/Pouy lesirr-bres verts* mt peu-lWtè, q«£ donnent true'grandepris» au< snent-y on affermit le- tuteur par trois-petîtesfourches en crc-bout*r»tf «car le moindre mcnivwnentrompt les nouvelles racinej, très-tendres lorsqu’ellescommencent à poindre , et cette rupture , plusieursfois répétée, met la vie de l’arbre ea danger.

Rien n’active la végétation comme les labours; ilne faut pas négliger d^fert faire au moins nù chaquehiver pendant les premières années. . '

Un lit degazon', de mousse, île court futnjiçr^detbin ou de paille hachés , de fougère ou dë j tôul' àti-tré corps léger ; placé" après le labour sur le terraind’une plantation ou autour du pied d’un grbre, con-serve au sot,-s’il est léger, l’hnmidité néèessaire ,et 8’ibest fort, l’empêche de se durciret de se gercerpar l’action du soleil.

C’est la seconde année qu’on -èommence à enleverles branches superflueh, pour donner à 'l’artrriè laforme qu’il doitavriir. . ;

Ii arrive'quel que fois qu’un arbre botidè la pre-mière année , c’est-à-dire qu’il né donné pi foriifletni aucun signe de végétations on peut espérer dele voir ‘pousser tant que son écorce n’est point des-séchée.

Le lecteur trouvera à l’article Travaux les mo-dèles de différons actes concernant lés plantations àfaire dans les forêts royales et communales.

PLANTATIONS DES ROUTES. V, Arbres desroutes et Routes.

PraXTATIONSCLAN-DESTINES DE TABAC . Y. Tabac.

PLANTE, du latin planta. Les plantes so»t desêtres organisés, vivans, insensibles, incapables dedéplacement spontané, tirant leur nourriture de laterre et de l’atmosphère.

Sous le nom de plantes, les botanistes compren-nent tous les végétaux; les arbres, les arbrisseaux ,les arbustes, les herbes, les champignons, les mous-ses , les lichens , etc.

Pour l’organisation des plantes, V. Physiologieve'gét.

Pour leur classification et la manière de les étu-dier, V. Botanique.

V. aussi les mots Air , Acide , Alcali, Arbre ,Aubier , Bois, Bouton , Carbone, Chaleur, Eau ,Ecorce, Epiderme , Feuilles, Fleur, Fibres, Frvit.Gaz , Graine, Lumière , Moelle , Nutrition ,• Ra-cine , Résine, Semence, Sève, Vaisseaux, et sur-tout le mot Physiologie végétale, où il est donnédes explications sur toutes les parties des plantes etsur les fonctions de chacun de leurs organes.

PLANTOIR. C’est un morceau de bois rond etcourt, pointu à l’une de ses extrémités , recourbéà l’autre, quelquefois ferré par le bout , dont lesjardiniers et les pépiniéristes se servent pour les re-piquages de semis d’arbres, et pour la transplan-tation de jeunes plantes potagères ou d’ornementqui n’ont encore qu’un petit nombre de racines.

Pour les boutures et les plançons d’une certainelongueur, on fait usage de plantoirs plus longs,dont la pointe «6t tsès-aiguë et armée de fer, et quisont traversés par des chexilles horizontales À unecertaine hauteur, dont l’objet est d’arrêter l’instru-