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tiin , U n’yi*Vfiif t ppnr,ji,t*,(le I tafilf, que des feuilles-,•Xqw’id | frouyépacfaitenieut à l’abri du veut ;
qt>enl’6p(dwWuj-<bi,fellaga a© lubavait pas perpùsd’enlendieltslbtùiftmôme d’une grosse pluie, quel-le a Uentkm qp’il s’efforçât d’y .prendre ; qu’un unmot il avait goûté; .{dus de plaisir à être ainsi couçhédans cette gt)otfle, que s’il pût été dans une salle ma-gnifique', où jL’éelat du marbre , la variété des pein-tures, la riobepse. des lambris dorés, frappent detoutes 'parts, l#s ypnw bfempereur Caligula trouvaau x r environs de VçlUres un platane surprenant- Uavait des branches disppséesén plancher, et,d’au-trds qui pouvaient servir de bancs, ce qui formaitune espèce dé «ailes de sorte que ce 'prince y donnaUn festin à quinze personnes , et quoiqu’il occupât,lui senl, une, parfie de l’ermbre de cct arbre, non-sBulen\ent;tqus les ..convives étaient à l’aise ; maisencore il y avait; assez de place pour que les officierspussent fajré librement leur service. L’empereurappela ce,flspae.Jje f.ç^(iu,dtf.nid^ parce qu’il l’avaitdonné sur utv ftrbra ; Quan cancan appellavit illenidum.
Théophraste et Pline regardaient le platanecomme un arbre de la plus longue durée , et Plineajoute qu’il y en avait un, de son temps , dans unbois d’Arcadie, qui avait été planté par la maind'Agameranou.
Le platane est cité par Cicéron , qui le représentecomme très-propre à fournir une ombre épaisse parl’étendue df sa.cimg.etde ses branches : Platanus adçpacanrfim locum patidis diffusa ramis. ( Ciccr.,de Orataf.},
Cct arbre j si célèbre dans l’antiquité, a été long-temps oublié en Europe ; le chancelier bacon a étélg premier qui, en i 562, l’ait fait transporter enAngleterre^ dans ses jardins de Verulam. Il n’estguère Lieu connu en France que depuis s 754,queLpnis, KVjeu fit venir d’Angleterre une certainequantité i do jeunes pieds , qui furent placés àTrianon # oit ils, ont -parfaitement réussi. Le plusancien quq,Pan connaisse en France est au Jar-din, royal des plantes de Paris . Buff,>n , commeIfîLwj Baqon ,-est- le premier qui ait enrichi ses jar-!<lin£ dq,wi bel,arbre. Mais il est aujourd’hui assezrépand* 1 «A-P.rance, en Angleterre , enAllemagne ,,-gn ItaJieehéuEci^g 116 -
Desçrrptiçmrfu goure. —Fleurs monoïques , réu-nies eug|obules distincts, sessiles, sur un axe grêle,tortueux et pendant. Fleurs mâles très-petites, sé-paréesdes femelles,, ou sur le môme axe, attachéesà un placenta sphérique , et entremêlées d’un grandnombre de petite* soies = et de petites bractées char-nues, obtuses, élargies , irrégulièrement dentées au. spmmet, plus longues que les étamines. Calice etçgrpllp, îfufs ; (étamines nombreuses, agglomérées ,
■ tgf,ragç»es jJcunéiformss-i Llfits très-courts. Deuxanthères dlstinçies.,4 Une loge, s’ouvrant longitu-<1 iijàlemeut % i;J;tachéesle long d’un filet, élargi de labase au {sommet., terminé par un plateau orbicu-laire , déprimé , recouvrant la_*ominité des antlières.Fleurs femeüàp en globules comme les mâles , réu -pies pqrpotit&fjaisçqaux.sur un placenta sphérique,parsemé defsoie* et de petits corps charnus , obtus ,tronqués r plu* courts que les styles, portés par un
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pédppcitlp çourt g et,tgfmiqp* par uq. plateau orbi-çohdr<i.. .Çes.^j^n^gs, »^on£ |<jvi|te mm entêtedes.étaqqnfis avoriéaVnÇaibiCe pf çorqlhtUuLi- Ovairecylindrique’, .gr£je..'ü*,4tyfp,afA<i.»è d uu c‘4tdfe.tstdqnt le'sofqmqteetrgn.patHi^ciélUrbélèu-ntpcbet. Llo,-vaire se,renfle ensuite,iusen«)bjentput,, et, son pédon-culç,Rallonge- Graiue.eu masspe, hérissée de soies,ettermiuée en pointe- .{Desfontaines, y
ESridès:
i°. Fzatane D'üttEN'fi'j.plafauus oriqn ta lis ouP. foliis pal nuitis (Lin.)^eti allemand , rflorgenlan-discke platan ; en anglais , cas te ru plane- tree,
a?. Platane d’Occ*dent, P. occident ! lis\ Lin. J;en allemand , nordamericanischewQlligfle platan -oüabenlandischeplatan ; en anglais , button nwod ou■western plane-tree. •
3°. Platane d’E$pagne( variété hispaniça ien allemand , spanitchç.plalan j eu anglais , spa ■nish-plane-tree. in ,..
Le Platane h’Orient ( PI, X-VJil, fïg, 3) estun arbre très-élevé, dont ta tigeqst droite, cylin-drique et couverte d’une écorce. lisse, d’un blancgrisâtre, et qui se détache, tous les ans, par grandesplaques irrégulières et très-fines. Ses feuilles sont al-ternes, à cinq lobes, aiguës, vertes et lisses en des-sus, blanchâtres et glabres en dessous, portées pardes pétioles de i5 à 20 pouces, renflés à. leur base,et recouvrant le bout on qui se forme, 11 fleurit ancommencement du printemps.
ün connaît deux variétés de cette'espèçe , le pla-tane d’Orient à feuilles d’érable , à feuilles pal-mées , et le platane d’Orient à feuilles profondé-ment palmées.
Climats , terrains et situations. —Le platane d’O-rient ne craint point le froid de nos climats ; ilbrave nos hivers les plus rigoureux , tandis que leplatane d’Occident gèle môme dans l’état adulte; cequi paraît très-étouuant.
Il préfère les terres fraîches, d’un bon fond, etles lieux abrités. Tous les auteurs s’accordent à luiassigner un terrain gras et humide, llseplaitdans lesterres limoneuses et dans le voisinage des eaux. Unsol trop fort, trop dur, chargé d’argile et de glaise,ne lui convient pas; il s’y soutient difficilement, etson accroissement y est retardé de moitié, au lieuqu’il fait les plus grand» progrèsdans lès terres meu-bles et douces, le long des canaux, sur le borddes ruisseaux , et particulièrement dans les coteauxexposés au nord, qui ont peu de pente, et où il y ades suintemens d’eau. Toutes les terres qui ont dela substance , de la fraîcheur et de la légèreté luiconviennent-, quand même ejles seraient mêlées desable et de pierrailles. Le platane d’Orient se con-tente aussi d’un sol médiocre et élevé; il ne craint.point absolument le» terres légères, même peu sè-ches, lorsqu’elles ont de la profondeur, et il vientpar-tout Jpt le tilleul réussit. ( Notre, édit. ÜODuhamel. }•
Cet arbre sa multiplie de semences, de bouturesef de. marcottes. Aous ferons connaître les procédésde ce^ cultures à la fin de l’article, pout les deuxespèces de platanes.
Qualités et usages. — Le bois-du platane d’O-