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Tome second.
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rieht pèèé, sec, par pië&'ciibe, d’après les expé*riencèa'de M. Haés l eA(V#tïji4</ J lNi'es3 odces. Il népéfait* pas’qü’tiuën dit faSV-ënèoré^oh grand us^éen Enroué-. VWérrèës dé Fetoille a fait qüélqné» ev-pérlentes sutéétuî riu-plataèé'd’Occidërit, et il éstà'-erolue qué oeh'déux érbres ne diffèrent pas beau -coup quant à 1 leUrs qualités intrinsèques. Il a trouvéque le bois de-cette dérVuère espèce ressemblaitbeaucoup à celui du hêtre , que néanmoins il étaitmoins dense ; mais que son grain était plus (iu, plus«errév' et snsèeptible, d-’uri plùè beau poli. Les an-ciens esi fttisdiént grand cas. Dans l’Orietit,0n l’em-ploie à- ta charpente , à la menuiserie et à l’ébéiiis-terie.'Lôs meubles qu’on en fabrique sont d’unebeauté égale à celle de beaucoup d’arbres des Indes et de l’Amérique . Les Grecs d-u mont Athos, ditBellon, font des bateaux de gros troncs de platanes,oS;-B4n'a grande» difficulté ni dépense, font chaquebateau d’utl'senl tronc ; vils abstient l’arbre parlepied, puis creusent le tronc, et le façonnent à fafrtaniêré 'des'bnteàux qui passent la Somme On laSeine: autrement ils assemblent deux pièces creu-sée» «et chevillées en forme de bateaux, lesquelspeuvent entrer aussi avant en la mer, en tempspaisible et calmé, comme il est nécessaire à la pê-cherie. Ohéarius dit que les Perses se servent dubois de'cet arbre pour leur charpente et leur me-tiuiaerie; qu’étant vieux, il est de couleur brune,mêlé dé'veines jaspées, et que, frotté d’huile, il sur-passe en beauté le noyer.

Le jdatanc d’Orient est l’un des plus beaux arbresqu’on puisse employer pour faire des avenues et degrandes salles dans les parcs, et il produit aussi leseffets les plus agréables, soit en massif, soit isolé-ment. Sa tête forme une belle couronne, tellementgarnie de feuilles et de branches, que les rayons dusoleil ne peuvent la pénétrer. La douce verdure deéo» riche feuillage , qu’il conserve jusqu’aux pre-mières gelées, et qui est rarement endommagé parles iftsectes, repose agréablement la vue. On peuttailler cet arbre en éventail comme le tilleul, sansplus d’inconvénient pour sa croissance.

Le Px. ATANED’OcCrDENT,OU d’AMÉMQUE, OU DEVirginie (PJ~ XVJIl,fig. 3', est un arbre de lapremière grandeur, d’un beau port, et dont la tigedroite s’élève jusqu’à 70 pieds sur une grosseur con-sidérable ; elle est fixée en terre par uée forte racineprincipale etdevigourenaes racines latérales. L’écorcequi la recouvre êst fine, unie, de couleur grise, et,chaque année, elle *e détache à l’extérieur par pla-ques irrégulières ; celle qui reste affecte une couleurjaunâtre. L’écorce des rameauxestd’un gris verdâtre ;la cime est régulière , large et arrondie; Les feuillesplus grandes que celles de l’espèce précédente, et àtrois lobes anguleux et grands, sont très-planes,termes T d l un beau vert et relevées à leur surface in-férieure.'par des nervures légèrement cotonneuses.-Les' Heurs paraissent au mois de mai. Elles formentdes chatons globuleux, pendans , et soutenus-Sunombre de deux, trois et quelquefois quatre par unlong pédoncule qui se divlseï- Les deux sexes sont),comme dans l’ospèceprécédente, séparés sur le mêmepied. Les chatons femelles prennent de l’accroisse-'<dient juiqlie frir&avant Idans l’aùtortine,' et paryien-

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nent, à l’époque dé fa maturité j à luit poutb'eU ri«onde diamètre. Lèssémëncéiyenvelént an pyirtte*)j«.

Leplatane d’Oceident se distingue principalement ‘de celui d’Orient par lapin» g^atide largeur dosasfetiilleset la ctmleur rouge dn pétiole, qui- est vertedans l’autre eSpèëeY'pàri son’ étorte moi U» lisse etplus blanche, par une exfoliâtloh de l’écOrtU plusComplète, et par la grOsièflt plu» considérable de tesfruits. Cet arbre parvient,' ainsi-que Feutre,' i de* di-mensions considérables. Ml Miehaax a vu des-pla-tanes en Amérique , qnîWvâièfrt! dé t$ èMéS'pied* riecirconférence, et ort lui ëU a mèmt'mdiiti'éUiu quiavait 47 pieds de" toflfi, mesuré h ijpiads dtj Soi. Va-rennes de Fenil lé a calculé qit& hsplataHe d’Mcridefntgrossissait de 9 lignés eldemiedë-di A-métré 1 par an,dans un bon fond deSerrvirbnsdéEourg,défXirteineritde l’Ain.Sà vaste cirie'doifüé beÉtUcaUpy« 1 èri , seauxvents; ce qui iôccasiohfi-e l.sèlèveirt 1 ht’riipfuue' de sesbranches, ët oblige de léplaritéédttlii dé»-lieUx abri-tés. 11 èsi'pcéfétab^%riqitétnier ^cjUt. l J Otneàrënt;mais, suivast M. Keric 1 ,''ïtq>Jésénté , Un inc 6 m'é*fiemt,qui oblige beaucoup de colons américains à le tOttpérdans les environsde leur demeure, c’estqué; daWs leschaleurs de l’été, les poilsde ses fetfiiies sé détaéhentnaturellement, voltigent dans l’air, et affectent lesyeux de démangeaisons insupportable». Oii ne s’estpas encore plaint de cet inconvénient'en Frafice;mais il est probable r ajoute cet auteur ,-qiifilAloity avoir lieu comme en Amérique . Slim '

M. de Malesherbes, en seniant de là graine decette espèce de platane , a oblenù une variété très-singulière , à laquelle il a donné le nom dé pla-tane tortillard , parce qu’on voit sur sa tige des es-pèces d’anneaux comme sur une colonne à bossages.Varennes de Feuille dit que la prompte décroissancedans la grosseur de cette mêmè tige à mesure-qu’elle s’élève, n’est guère moinséxtra'aTdiiwiïc.

M. de Malesherbes présumait que lé piatftUedOrtjl-lard, à raison de la déviation dans les fibres lèiigi-tudinales, devait être très-bon-pOtir des moyeux,et il en a fait un premier essai qui lui a réussi.

Climats , terrains et situations. — Lé-platane d’Oc-cident se plaît dans un terrain de bonne cjbalitë,plutôt frais que sec, et dans lés climats tempérés. Ilvient aussi dans les sols médiocres*,'pourvu qu’il»ne soient ni trop arides ni trop.comparie»; et l’onpeut dire qu’il réussira par-tout oti les arbres à fruitsà noyaux pourront croître. Il parvient à-uUr grandâge, et sa croissance est d’autant plus 1 rapide et plusconsidérable dans l’âge adulte, qu’il provient degraines. IU

Qualités et usages. — Le hêtre, dit Vare/ùtes deFenille, est celui de, nos arbres indigènes auquel lebois du platane d’Oecidentressemble le plu» ëon yreconnaît la même contexture ; èt il ést maillécomme lui. Il ést moins dense qùé la drêtrë; maisson grain est plus, fin, plus serré péfthsüsbéptîbled’Un plus beau poli. Dans le Gamad-a/on l’ëfnploirau charronage. Comme' le hêtre,’lé platine -faiVbeaucoup dé retraite , et a beaucoup dé d*Spo»itlouà se fendre. Il paraît donner!, au feu>, v ui\eft*mèiemoins vive et des cbarbans-tnoins'èlderré: Atifiarteégal,- il contient beaucoup plua'd’tefwi déüsèVè qéteiehètre. Un pftrallélipipède rie ptefanè i Vfewtj’ l 'éqoa?iri

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