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Tome second.
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628
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à ^polWé'sy'pëAlf iE'llëres WMièéify *£*#;; ëV 1 !#hèfre Wpe&U'tlfiii ‘ 1 IKVtës 1 * ^Onêet/'Ixi' 1 ^ Wtfep<*n : Vééhàntf, ^üpWdô «0 îh‘é£é lu i:9' , ohi:ë#;-Whé- tWkif, ■5 livres

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M. Michaux -fris nous dit, dans son Histoire (te *arbres forestiers de l’Amérique septentrionale, quele bois du 1 platane d’Occideht devient, en se dessé-chant*, d’un'rouge terne; qu’il a les autres qualitésqui iietÇnent'd’êtré. détaillées ; que cependant lesébé’nistesën Fôiit peu d’usage à Philadelphie , parcequ’il a, suivant eux-,' le désavantage de trop se tour-menter V qu’ils en font seulement des montans debois de lil; c anxquels on conserve la couleur natu-relle-du bois, en se contentant de le vernir; que lebois de ptatane pourrit très-promptement lorsqu’ilest-expOsé aux.injures du temps; mais que quand ileÆ hlëh sec-, on peut s’en servir utilement dans labd tissé inférieure des-maisons.

Lé-Pt-Aî-AisÉ ^EspAgne ne se distingue de celuid’Occident que par sesfeiiillés de moitié moins gran-de»,' ntti» brièvement pétiolées, très-pubescenlesdanS'lfeUr jeunesse, par son écorce à écailles plusfinBSef par Une 1 croissance moins prompte.

. ..M-, ' .Çffftqre des Platanes.

'Lès platanes Sé multiplient de graines , de boutu-rOS'étde marcottes. La multiplication par les grainesest *fa Coiè* là plus longue; mais elle procure desarbtôs diléii plus beaux, plus vigoureux, et qui sesoutiennent biferi plus long-temps. Les boutures sontles moyens les plus en usage, et ceux qui donnentle'plus* de plants. On se sert des marcottes ou debranchés couchées, quand on veut accélérer l’ac-erbissement; '

Semis , La semence doit Se récolter seulementauprinteüpfe; et si oti la veutcueillir dés l'automriè,il’feét trvtofr l’attention tlél'aisr’er'intaCtStes glôtjrt-iers'éjai la èoiirieOnefil-, -jfisqit’aü B môrihehr dé la se-lOtfr-.'De feétfc- manière’; îe’tlé ) sé ‘conserve ‘Jnsqu’atlpfifttetn ps mieux qüc si ’On rii topait leS L glohultfi.' foutefol^,'«èë'he doit bas héëligerde placer‘êéfe gl'o-haleé'dsfls ’ulfendrbitaëré, pour y passerl’hTvèf’

ù Les s émis '^éhrvent , sè*‘'fairè‘@n'‘pleitiè‘terre',, ehraJsstes ) l <'otfea i potS: ils* prodüiisént tpi grand nombred 0 ‘va Hé t é »; 'M ; . x 1 Dé ubehëcm fi la h. ? fe i t Iëi rèniaftplëi

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Mais les variétés les plus connues sont : le-plataneà feuilles d’érable, variété d« celui d’orient; leplatane de Bourgogne ou à feuilles en patte d’erie,dont l’accroissement est moins rapide, l’écorce griseet un peu rude; les feuilles d’un vert moins agréa-ble et recourbées sur les côtés ; le platane à feuillespeu découpées , la plus belle variété de celui d'oc-cident, dont il diffère par sa feuille plus petite»,arrondie par-"lé bas et moins échancrée ;* paW' éoSiaccroissement plus lent , 1 *et par les ,nœuds demiesbranches plus èferrés.’Ii y aoocore \e platane d’Es-pagne, plalanus' hispanica^ dont les Allemands font une espère, et qui »e distingue de celui d’Occi-dent par ses feuilles très-pubescentes dans- leur jeu-nesse, portées par des pétioles de lu moitié pluscourts; par son écortejplus ftne et par son accrois-sement moins prompt. Enfin,'nouaàvons citéietp/a*tare tortillard, ainsi nommé à «cause de «la déviatioade ses fibres longitudinales-et des espèces d’anneaurxqui se trouvent sur la tige. ' **o-

Sentis en pleine terre. ■— Les semis en pleineterre ne réussissent pas toujours; soit parce qoe lagraine est sujette à avorter, soit parce qii’on -i’eai-tetre trop, soit enfin ]>arce que les gelées de l’au-tOnrtie-'endommagent les plants, ta bonne grainese tiré dés parties méridionales de l’Enropeia« Pouren àssëveélesifctèsV dit M.v Bosei çiïoaui Diction,d’agr.) , il faut la sem'Ot^ aussitôt qu’elle est-réccd*-téé'; silr Ortë planche de jardin bien préparée, ^x-jioéée'iiô lévarrt-ou aU nord, la finerpar un ou phi-siOnrs aréoéeméhs copieux, exécutés (le hauti, et-en»tùii'él lo L ëéüVrir d’un* demi - pouce de moussenoudë'pifiHë'j'^ü d’une claièy ou enfin de toute autreehosé'fjhi ftèteréepté 4è* grand air y et entretienne.uneCdh^drrfè 4W(ibidîtëi"Qn. *«dMt4»ogTieJ facilement, les