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dennuqspèces.èrte*»* bquter,ceilffc dlQrianfcétantbr-uiteaet.ayanft unrpouee.dadfamjtre, celles dMXciqdent [-étant ytHpàtÔesjTTffC- toujours «le- plus d’un.ptfu.ce.ute grainei lève e» un m'ois ou six semaines. :Le.penûs daoiei»iie^)r<lina*FeaJ«rif, deuxansdans laplanche,tesoùi qaede sarclages pour enle-ver Les -herbeé y et de quelques arrose meus pendantla, première dnnée< Au printemps de la seconde, onreqrique le plant sans lui couper la tète ; ce repiquagesefait à*.© ou 34 pouces,plus-qu moins, çelooqueletterrain est boa.Ou msduvaia, dunsun lieu profondémentlateuréi- On l’y laisse jusqu’à ce qu’il soit assez fort,pou c être plante définitivement, c’est-à-dire pendant4 ot »5 ans, en lui donnant- tous les ans un labour etjdeux-binages,et en coupant, la seconde année, sesbranches latérales en Crochet . ■ >
-iv*si te .plant-provenant de semis est préférable àtout autre, parce-qu’il a plijsde vigueur et con-vgifa<>* pivoty-ce qui-estnteèsdimportant pour un,arbnerqui dctone tant de-1 prise,,aux. vents; mais ilfaut attendre a-ansde plus les arbres qui en provien-nent; aussi en, trouve-t-on rarement dans les pépi-nières. » ,,ur- 11*1 .
Semis en terrines ou en caisses, — On trouveplus d’avantage à semer les graines de platane dansdes terrifies ou des caisses plates : pour y parvenir,on! emplira, ljusqu’a .2 pouce 6 du bord , le vasedont on se,servira, avec de La bonne terre de pota-ger, bien meuble et mêlée d’une moitié de terreaude vieilles couches bien consommé ; on commen-cera par détacher los graines du noyau qui les ras-sembleet qu’il, faut rejeter,; on emploiera une bonnemoitié des graines pour chaque terrine ; ensuite on.las mêlera avec du terreau sec et bien consommé,que l’on aura passé dans un crible très-fin; puis 011fr-ottera ce mélange entre les mains pendant environun quart d’heure, tant pour mêler les graines avec'la'ternt. que pouri détacher le duvet qui les envi-ronne. Cette opération étant faite avec soin, on met-tra' dans les- terrines, qu’on suppose disposéescQfnme ou l’a dits, un pouce d’épaisseur environ dece- mélange sans qu’Ü soit besoin de le couvrird’autre terre. C’est au commencement du printempsqulil faut semer cette-graine ; elle lèvera au bout detroia semaines,.et pendant -6 à 8 jours consécutifs;aprqsjquoi- tout- le plant sera levé. Il faudra entre-tenir les - terrines dans un état de fraîcheur par desarrosemens légers-et .fréqnens. Dès que les grainescommencent à lever, il faut redoubler d’attention,en. les abritant, soit contre les pluies de durée,ou contre la trop vive ardeur du soleil. Les jeunesplants s’élèvent dès la première année à 12 oui 5 -pbuoes;on les fer* passer l’hiver dans l’orange-rie,-. et -on- pourra les mettre en pépinière au prin-temps-suivant i si On - les y soigne, bien, ils seronten étatpaiL bont de 4 -'bu -5 ans, d’être transplaiités-àdemeure. (Nouv. éd. de Duh .} , jj
Couchages et boutures. — Le moyen le plusavantageux de multiplier le platane, c’estfleje faitevenir-an-moue liant,ses branches,- sans, qu’il, soit be-soin.-de lasmarcotter. La plupart de , c«ujç qu’onetève de -cette façon prennent t. dès te première a»hnée, jusqu’à *0 = pieds-' de .. luuteuç-i $uj; [qne.digqdroite yfor te otarrigoureuseipqifiisqfivetut se-^ouve
«ufftemmeut-«tante née pqHyjètee jrptispLantqfijtyqt-.
tomna .
t’élèv«rant J 4ans4g,^%qoq4Ÿ-éif‘'îèSfcWWJé , àjèP:IWPè-de.haiitouç.sun. 4 èiâqMWèfc ^te r t°WèW£è’.,-ivit tL’époque d»s,bou4uf-ef:,TP?J,ia,fbPo<^ d JW5Wtêt ou pl u& tard,, ,»uivant -payt L gq lte<#Wfhabite. -On, prend fi* ub4¥$ e °b>iMj^*Vè n fîfyP? é Wrdente ,-de la grosseur ^teiD^dqat^fjquW-tÇ!-.
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quemeart-‘d(e tfl pquces^q.Jftrqq.piSVd*»
i OU3 lignes.uu-dessnojjdu facpfttpncouvre,la,plaie avec 4e vouguenij, V
et qn,,laisse-l’«»ii à découvert- .%,.&%moina3 pieds «mtre-te.boMtutp^ AnVé!P94fifêffg 1transplantation; pt;.' enièyec^iflwiiMf ajrbfe ai-sément saçs endoramagçt’,rpi. ^vfî|Çfî
de ses voisins. Le.p(»Mna r dit,.ft^ej;tqp 1T ,t>ij,lte c ;qü’ii soit,.est Robuste f^oraqu»’*!^nés, deJjranchescopçhégi jpqjp^.lejnioyqq^efi^aji,
cines; mais-il n’en, est ;ias-4e,fl)êp' e - c te p l . a ét« qui.sont venus de boutures : çofipte «e^bouturesne-c^nirmencent à pousser vigoureusement qu’en étq,ptque leur sève se trouveençqre e*.ptOHvenwj>t'jjis-que bien avant dans le mois d’octobre, le boisse trouvant pas bien aoûté, .4 arrive .quelquefois-qu’elles sont endommagées par les premières g/elée*d’automne, et ce qu’il yja de, plus,-£àf,he i ux, c’pflf,que pour peu que les plants aient été .gelé» à la cime,il en résulte une corruption dans la sèyp, qui les taifientièrement périr. Mais outre que cet;accident estrare, il n’arrive que dans les. pays montagneux ,dans les vallons serrés ,-dans les gorges étroites atdans le voisinage des eaux, où les gqléeç se, fontsentir plus vivement que dans les paya ouverts. Ausurplus, cet inconvénient n’est, à craindre que lapremière année; dès qu’elle est passée, le* plantsvenus de bouture sont aussj robuste^ qiie,ceux quiont-été élevés d’une autre façqn. - ,
M. le vicomte de Foucault 111’a A4»®ssé , en, i8»a,un très-bon mémoire sur lës platanes, que j’ai in-séré dans les Annales fbres(ièrpsi8p I4inèmç année,p. 25. Il rapporte l’observation suivante sur la mul-tiplication de ces arbres par boutures. M. de Buyreavait essayé, pendant plusieurs années-, cette mul-tiplication, et en grand, spqs jqulaficppe boutureeût réussiÿ il prit le parti dé faire vpjiLri.des.boqr-tures de loin (de 2 à 3 myriamètpes).,iet eLte repre-naient avec facilité. Ën réfléchissant un peu à cetteanomalie apparente, M. de Fojicault-a pensé queles platauesque M.de Buyre cultivait, étant plan-tés dans un terrain exoessivemenr humide., les bou-tures contenaient une eau de végétation s», abon-dante,! qu’elles pourrissaient sans pouvoir produirede jb,ourgeon/s^q^q\4*\,le^ir arrivai^ ce qu’qn ob-sery.ei, dans les.pla,B,tqy £ 4e,il a <-fè»uille: de4 joubarbes(quoiqu’il n’y.ajt aqçunttftpalpgit)in^q.çqlleft'P Mles amentaçées^, quipe pqireunent.de boutur^s a,vecsuccès que lorsqif’pj* lçs laisse,,se,, faqer,,pendanti.5i jours ^et tuème uq moiysur; fies plan/d 1 es,jesren-ies; et^lfCfoU.que, yi AL de -Buyrp-e^tnpIoye ce
moy.en^,ay,eç.,des J îinqidifecatjoqSüÇÇ®endftnt, ih.éût- irçwiW» ??WP! •âmsç» fa
tiiEèftque, d^iceliqsjCpt’ih^Wtàih^Qu.q/dft glqsteire