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Tome second.
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PL A

niyriainètflqs. U invitai, ,ap conséquente* si «queraison-lty .est véritable < las propriétairesquiculti-yen^des pbttaap» dan* ides; lorraine tropbusudcs.'ie mettra nn intervalle de.quelques jours entre l’é-lagage des boutures et Leur plantation, de les expo-ser dans.un endroit aéré, et de ka.q/jhmercopimple pratiquent beaucou p. de'pépiniéristes pour, téur^greffes eu fente ou en. écusson, avant de les em-ployer. Je pense qu’avant d’employer ce moyen dugrand f il serait trèy-prudent de l’essayer en petit,ayant.vu manquer ; uoe ( plantation .tout entière depeuplier d’Italie dans. Un b<*n eaWe çras et frais,parçe que les boutures n’«\ aient [»as été employéesfrakhement. ..

Greffe .—Quelques anciens auteurs qui ontiraitéde l’agriculture, et qui.ont été copiés par.plusieursécrivains modernes, ont vanté, dit M» Dsubentonfils,'les prodiges qu’opérait la greffe sur le platane:à les en croire,on. peut'faire portera cet arbre des ipopimes, des cerises et.des ligues ; mais la naturene, se prête point à des alliances dénuées de tousrapports analogues ; et bien loin que les greffes des,arbres fruitiers en question puissent réussir sur leplatane, on s’est assuré, par quantité d’épreuves,que c’est peut-être de tous les arbres celui qui estle moins propre à servir de sujet pourla greffe. Non-seulement les arbres fruitiers que l’on a cités n’yreprennent pas, mais ce qu’il y a de plus surpre-nant, c’est que les écussons pris sur un platane etappliqués sur le même arbre ne réussissent pas ;de plus, un écusson de figuier posé sur un platanele lait périr entièrement l’hiver suivant, tant il y ad’opposition, entre les sucs séveux de ccs deux gen-res d’arbres»

Plantation d’avenues. — Lorsqu’on plante uneavenue , dit Daubenton, la distance d’un arbre à unautre doitêtrede 20 à 25 piedset même de3o pieds;il reprend fort bien, quoique son tronc soit de lagrosseur de la jambe, sur-tout si on a ménagé avecsoin ses racines. Pour les quinconces, et quand onest pressé de jouir, i5 pieds de distance suffisent.Il convient cependant d’observer que la beauté decet arbre tient à la hauteur de sa tige, à l’agréabledéveloppement de ses branches, et qu’en le plan-tant trop près, on nuit à l’un et à l’autre. Sa ma-nière de pousser ses branches dans la forme d’unparasol, fait quelles se touchent bientêt aveccelles des platanes voisins, qu’elles se confondent,et ne s’élèvent plus à la même hauteur que si lespieds avaient été plus espacés. Si dans la suite onveut les élever en supprimant des rameaux infé-rieurs , on ne voit qu’un amas de branches sansfeuilles, sinon à leur sommet; au lieu que l’arbreconvenablement espacé élance majestueusement satige et ses branches, et forme ensuite un couvertadmirable. Trop se presser de jouir, n’est pas joute. I

ûaubentoti ajoute qu’on. peutUeiller. cet arbre agi-tant que l’on veut et dans toutes les saispns. lie-,zier n’est pas de cet avis; il pense, avec raison,qu’on ne doitipas contrarier la. nature en taillant,en supprimant des branches dans le temps que,Par-,bre est en pleine sève* On estobligé, dit encore iDau-beuton,<lc mettre des tuteurs aux -platanqi oowt ,lestdresser ^tiJes^utenir dans lttur jeunesse. Il arrive)

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pr^que. toiqo.i) rs.dpé^iiacftttt'éniwjs » ;lss lions étran-ghwtl p«ft»*^tefp$Mtji’<»d«>it>de la ligature

est marqué par un bourtrfWtt,'. èt üSOrtvènti de lèense trouve',enfoncé tt,serré.dlahsjJ^ntce-Üeux'dubourrelet supérieur eê iufwfeuo. I,e.v»Cyqni a beau-coup de..pfise agr los.grandesfeuilles dé,cet arbre,casse souvent la tige au-dessus des tuteursou de laIjgettwq,supérieure»., II.faut cUmc vrsiterl et cbwigerdpux ou trois, fois le» lie® s.pendant, lîétiéi, et IVmdoit,sn servir do. pernîhes.,qui soient tvq moins de6.pieds plus haqte* quélllaifcwiiidfiji de y

attacher la 111 ai tresse-tige, 4 mesure qa’ell*.s?élève.Pès qup les arbres peu vent.»é soutenir.on ânprfpHàneles perches; elles ne pourraient que leur nuire.

Exploitation. —Les platanes ne sont pas icncoreassez multipliés pour devenir Eobjeit d’une exploi-tation utile. Mais comme ala. repoussent parfaite-ment de souches et qu’ils donnant des jeta d'unegrande vigueur et dVw «curai «e ment; pnodigieinc.ils seraient très-ublement eiaployésàiganiirlen taillis,qu’ils, rendraient très-productifs.' La plantation parboutures offre un moyen bien.simple de c’en servirpour les repeuplemens. Ou ne connaît pas .bien laqualité dubois; mais d’après ce quenousen.avonsrapporté, il vaut ati moins celui du hêtre; «t ilcréât bien plus vite. Mais noua .■conseillerons deplanter de préférence le platane d’ürient, qui., dêa*-.près les nouvelles expériences, est moins sujet àgeler que celui d’Occident . Il faut sur-tout planterces arbres en quinconces, en avenues et sur.les rou-tes. Ils offrent un ombrage épais, et leurs feuillesn’ont point, comme celles de toute espèce d’arbres,L’inconvénient d’être attaquées par les insectes.

PLEIGE. Synonyme avec caution. V. Caution*

PLEIN. Les ouvriers disent qu’un bois est pleinlorsque ses pores sont fort petits et que le tissu «nest serré.

On dit aussi qu’un bois sur pied est pieân'quandil est bien garni d’arbres. noi '

Un arbre se tr-ouve'dans le plein du beis quandil est dans le milieu de ce bois. 'h

On dit encore': Oes arbres de plein vent ut ries ar-bres de pleine terre.

PLETHORE. Ce mot, emprunté de la médecine,a été appliqué aux plantes. que .leur excès de nour-riture empêche de porter des Heurs et des ËruitscOnpeut faire cesser la pléthore par tous les-moyen*propres à diminuer la nourriture des arbres, 'telsque l’effeuillage, l’ébourgeonnenmnt, l’ara pu tatkmde quelques racines, la courbure des branches, lasubstitution d’une mauvaise terre à celle qui entoureles racines , etc.

PLEYON, ou PLOYOtN, ou PLION. Ces motssont synonymes de hart, ou lien de bois, ils signi-fient aussi uneilongite perche deboisipLoyaiote. C’estdans ce sens qu’tta ,roulier dit .:. J’empiaieraicespleyons à faire des garrots. -o-

PLOMJUlGE. On appelle ainsi, dans le jardinage«t l’agriculture , l’opération par laquelle on raffer-mit la terrp après lui avoir confié des semences; poureu rapprocher les,molécules et-Binpècher l’évapora-tion de l’humidité.

Les,,grosses .graines, qui demandent à.être pio-fondpment;.enfouie* ; les terre* fortes* que le* ploies