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ne plombait Ile . ph»s souvent qm-' trop ’ 4 hüMitifiid’aMomn* ?fe|Ui<>sî»*t>'itfM*'dê'ptttièénV»h b pa»> besoin Jd’ptfcel'pttHflttéS 1 . 1 lF q enptaoi UaG?«st!Je «iafcèktfdelbbisqae’t’oneirtpïbiB'dilils lèégramfles'Culttsres'jloat'Tttffetmî'r les teipéà . 19 * 3 ' ■- > 'On plombe odéo > 4fe spi e d sdansl eVjmdS rts' e t‘ 1 etpépinières:) 4 m' '■ ■■ ■ I (< •• ;•■ .
qiaiibet 4 les! fois qu’brf «dut 1 arroser étthstàWthentpendant hi sêclweresse;, il 'fi'est pa^ néVèSsiite-etest même presque toujqurs nuisible 1 dê'plomber.
PLOMBAGE DE» FILBT9 DE PÈCHE. Vïkèinoéldnnslê Dictinmt. des Pàthes. ’’
ELUE; du latin fin via. On appelle pluie l’edtiqui soi détache des nuages et r qui tombe en formede gouttes.’n< • • .
Comme.lâl phiife ri’estitutfe chose que les vapeursqui «fe-sont élevée* daiis l'atmosphère, et qui, enseoo mien saut ensuite pir lie" refroidissement $ se réü-nisseq>C«Jtiidages et'tombent lèh formé de gouttes,ellti doit être:d’autant pins fréq Hérite -, qu'il s’élèveune .plus grdndei qaàéîité de-é8s Vapeurs'. U s’enéléve davantage'au-dessus des metti et des grandsldcs qti’an»dessus des tevfes, qui fournissent moinsà l’évaporation. -Voilà‘.pourquoi tes pluies, touteschoses égales, d’ailleurs, sont beaucoup plus fré-quentes dans lo voisinage des côtes, qu’elles ne lesont dans le milieu des continens et des grandesîles,(C’est encore- la raison pour laquelle le ventd’oueit et le vent du sud nous dônnent souvent dela pluie;-car'le vont d’ouest nous apporte les nuagesformés par l'Océan, et le vent du sud nous amèneceux qiii ont été formés -sur la Méditerranée.
Voici, sur les pluies, quelques observations quej’extrais du Nbuveau cours d’agriculture :
Lus physiciens reconnaissent deux origines à lapluie : ils attribuent les pluiei ordinaires à l’aban-don que fait l’air de l’eau qu’il tenait en dissolu-tioa-^etiies pluies d’orage à l’action de l’étincelleélectrique, qui forme de l’eau parla combinaison del'hydrogène eb de l’oxigène. V. Orage.
L’air dissout d’autant plus d’eau ; que sa tempé-rature .est plus élevée , sa densité plus grande, ouson mouvement plus rapide.
Mais l’air étant continuellement poussé par lesvents-, l’eau qu’il a dissou te èst presque toujours en-trfclnén loin du point d’oh elle sort: aussi les ventsdeeâdejtt-ile le plus ordinairement de la chute de lapluie, ; li-
Plusieurs circonstance «peu vent causer le refroi-dissement de l’air, qui, à son tour, détermine la con-densation des vapeurs et la chute de la pluie ; lésprincipales sont sa plus grande élévation , l’actionde l’étiadelle électrique, un vent froid, l’attractiondes hautés montagnes.
Cotte‘dernière cause est celle qui donné Heu aux-pluies dominantes, Ot qui fait qu’à raison dé la'po-sition des Alpes , le vent du sud-ouest èët celui quile* amène dans le climat de Paris. ! ( Yi Màh'ta'giiè. )Cettfa direction change à mesure qu’on tourne au-’tour des Alpes , de sorte qu’à l’opposé'^ au* éhVirdftsde Vqnisepar exemple, c’est le vent dé’nortl-estqnt'donne la pluie. d'J *>(
Les plus hautes montagnes sont-,celles Sur les-quelles il tombe là plus grande quantité de’ plttik;
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! ®è èè Sait ilurésulte que 1 ofvqtre Ifes ■ Alpesh't' hu iJtéè^ grbrtdeS «hatacÿ'éqaieht p4*&* ! élevéèe->qii’klfeti : deb séVi«èéj<<ti ( u>H>hul'V : hîspKii«* domiéaiW<Ss tfeVaiërttégcÂèfliewt^tVèi pltiÉj'febqndantimy VnWëi'tonépéëfiôndesi vallébviott'cOwlendijnon-senteméHt' ♦« ¥Mèhe*qui déac'endeilt <ted Alpëb y mai* btéùt e t ou tes 1 eël lesde lei France ; prouve 1 qé’élleS ‘Ont ‘OuariWefëisjVfcnsleürsstthièS^ Uftrlib vinge4‘tvenee fois-plus considéra-,bh qW’aWjOtSrd’htri. ' ’ ’anvr.' -, ■ . .
' Après les Alpes i, ce sont deq Py rëdéësp les CéVen-nës , l '1eC<Kifelq , l9'Éuy-deLf)ômfe ecauttéfe ’éftntmetadu VOntPe dé.'la’PranOe ^ qui omb le‘plus*d’iriHuerietisur’la chute 4 >de la pluieyeP cettë dftfliieUce fe$t tou-jours proportionnée à la hauteur de la mOntégne.
Les feois augmentent l’élévation 'dës montaghesde toute la hauteur des arbseqquMes recoiéOrent,et cdmWé ilsbnt d’ailleurs la propriété d’attirer vntiages par-le mouvement de leurs feuilles et-d’as-pirer une grande quantité d’eau y <*v doit y pour l’a-vantage de l’agriculture , les conserver religieuse-ment «tir ces sommets. La destruction des bois dans'ces situations est la cause de la diminution des eauxet même de la disparition des rivières etdes fontai-nes dans uir grand nombre-de Contrées.
Ladirection des vents relativement aux montagnesétant la cause la plus commune de la pluie, il en ré-sulte que la quantité moyenne de pluie qui tombedans un lieu déterminé est à- peu-près la thèmechaque année , et comme depuis long-temps an me-sure cette quantité dans quelques-unes des grandesvilles d’Europe , il est reconnu qu’elle'est annuel-lement : : '
A Paris , de ... . . 19 pouce*.
A Londres.3 j •' (
A l’ise.&4- 4 -
A Zurich . .... '.y... . 'b; 3a- - 1 -'-
Cette connaissance de la'qutmdté moyenne d’eauqui tombe annuellement dans un lieu dOnné'peutêtre fort utile à l’économie rurale -et forestière* pèreequ’en la combinant avec la natutmdu soi,-elle sfert-à déterminer le genre de culture* lë plusav'àntageint.
Abstraction faite des montagnes (, il paraît qu’ilpleut plus souvent dans les-pè^ 1 froids, et pHiisabondamment dans lespays : chauds.
C’est au printemjjs et en automne qu’il tombégénéralement le plus de pluie en Euroj»e y Souventaussi il en tombe beaucoup en hiver et ën-été ; maisalors c’est aux dépens des autres saisons, puisque .quelle que soit l’ép&que de leur chute, 4a qitantiré-eilest presque toujours la même.
La pluie produit ; suivant les circonstancesdebons êt- d© tnafivais -effets/ • ' - ■ •
Les ; petife^ pluies Jdtt cam'meqcemeiirt dePautmhrnconcourent k faiiegroseiy-leé'fnriteetà prolongervégétatioêf. • ■ eb . • ^
Les géosses pluies dnvpètherft'les fritite de jireé-dre de la sqveur ët nuisent à leur'cOriSfervâthJiF' ’"Cedlès de'la'fin de'l’fttïtomne et-dé’Plvivef hud>er-terit'profondébrèjitla-têrrei ,-fou-ytiiséenv; pOuf pree-qtie'toirte l'antiée, à^Phliment éfee fontairies- Leitr