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ibomémice nfest prwqne'jamais nuisible dineteementqU’aooc. terrains argileuse)*. bas; mai» laivqii’tUfe*toNt continues.; eues cctinnt de» inondations dac*ïnictâve*,dégaad»ntl*» unité* , font'déborder la»rivière*., arrêtent 1* cour» de 4 a nmgatiom> et im-priment à l’air , qui nous environne une bomiditénuisible à l’économieannMÜe.
Pendant 1* premièr e, moitié du printemps», de®pluies douce» favorisent les labours» la germinationdes graines, laa< plantations d’arbre* Les pluies< ontmnelies s’opposeat-asa tramax du jardinage ,et, font- pourrir le» ^miaes déjà mise*e*i tegre.Les .plaies buttante» déchaussent Jet blés»'lest sotmis» etc. y. • .&
Pendant la seconde moitié du printemps, les pre-mière* pluies accélèrent de développement des feuil-8 I^a et des Meurs, et favorisent l’accroissement detoutes les parties des plantes, tandis que les secondeset les troisièmes nsriceat au produit des récoltes, lesnues en portant toute- 4 a.forte- végétative dans lestrget et. le* feuilles aux dépens du fruit ; les autress’opposent à la fécondation en entraînant le pollendas'ileurs. Quoique ces observations soient faîtesplusparticu lièrent ent pour les végétaux qui sont (ludomaine de l’agriculture , elles s’appliquent aussiaux arbres forestière.
Ordinairement les pluies sont plus rares en France eaiiété qu’à aucune autre époque de l’année. Si elles«ont modérées dans cette saison, elles assurent l’a-bondanceuetla qualité des récoltes; si elles sontcontinues, elles font le plus grand mal.
> -Il y g des pluies froides et des pluies chaudes dâustoutes les sàîsorts de l’année, selon que le ventsouffle du sud ou de l’ouest, du nord ou de l’est. Cescirconstances influent beaucoup sur la végétation ,sur-tout au printemps, les premières en l’accélé-rant , et les autres eu la retardant.
Los années pluvieuses , dit-on , sont des annéesplanttmsusés'i'' Cependant elles sont généralementmauvaises ptfeutl’agriculteur , parce que si elles of-tretqt quelquefois d’abondantes récoltes , les objetsde ces récoltes sont de médiocre ou de mauvaiseiptaJâtQ éb de conservation difficile. Heureusementqrdll ,y a- des terrains qui demandent une grandequeutât»! d?eau*>et sur lesquels l’excès des pluies neproduit aucun effet nuisible , par exemple les ter-rains légers, sabloinisaux. et graveleux, de telle sorteque les .âneonvéniens de ces années pluvieuses nesont; peint généraux, à moins que les pluies ne s'op-posent par-tout aux récoltes, ainsi que cela est ar-rivé en 1816.
. Mais lésé tés, pluvieux sont généralement utiles àlà végétation des arbres et au succès des plantations.
Lorsque les pluies d’orage ne sont pas trop vio-lentes,: elles produisent quelquefois, pendant leschaleurs de, Pété, des effets étonnons: U semblequ’elles rendent', visible la végétation, tant ellesl’accélèrent<, Elles ne sont pfté moins utile* en pu-rifiant l’air , eten le débarrassant de l’excès d’acidecarbonique, d’électricité et de calorique qu’il con-tenait. V. Orage■ .
On regnrde>l’eau,de* plaies comme une véritableutu distillée ; cependant elle n’est pas parfaitementpure, elle contient toujours , i°- de l’air, a®, de
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l’atidc wboniq^Mtv lèdnspiMSfritts d’élqstricité,
4°- uo#'ÿOlite q ua f ti fo jd^^tnbda t^fre.
: Il »éfé reconnu wt l q » f l ÿ» aqmstiquss, quel-que toujours dans Peau , reçoivent, comme lça^us-tres, us augmentation,çPaccreitsuta#ip. 4e L» chutede la pluie , sur-tout de„4apluie d'prégc ; ca. iquiprouve qu’elle entraîne avec elle 4 e * principes utilesà la végétation et étrangers à la.qature de l’eau. Cesprincipes paraissent être Is gaz acide carbonique oule fluide électrique- • v, , ,
Dans les pays chauds yle* boni mes et Ips, animauxdomestiques ont à craindre des maladies gravqay.desfièvres aiguës , lorsqu’ils, ont été mouillés: par idespluies d’orage qui arrivent après de longue» séche-resses. En France , cet; inconvénient est .moins re-marqué,, parce qu’il n’a, paf de suites aussi dange-reuses ; mais il n’a. pas,menus, lieu , et le* personnesemployées aux _ travaux,do la, campagne ,doi*qntprendre à cet égard plus, prêta tirions qn’qlleaqlenprennent ordinairement. It » v
Les première» gotuttea de pluie quirfotp beu tiersd’un orage sont ordinaire ment peu,nombreuses, très-,larges èt chaudes ; petit à petit elles augmentent unnombre et diminuent (fn. largeur,jSt en çha)eur<Lagrêle leur succèdesouvent, Pt.qst,suivie d’une.pluietrès-froide. , /J , .
Toute pluie qui tombe. 4’4n nuage élové pst petiteet froide. . . . . . j ei ^
A Paris , les pluies , cpminp on. l’a. cjéi^ 4it»jtom-bent le plus souvqntpar le y en t d u sud-Quest.,,en-suite ce sont celles, du «ndet Uçî’ouest cflics/del’est y sont les plus rares et les plus froides en été ;celles du nord «ont. trèf-feoidep et assez fréquentesen hiver; les nuages qui les produisent sont ordirnairement noirs.
Les eaux des pluies , sur-tout dq^jduies.d’orage,entraînent, les terres d$4 coteau* dans lqs valjéqs ,des vallées dans les rivières , çt dfS riyiéres 4*ns ; lamer. C’est cette.canw^qui oc^riOtWR^dfminulipnprogressive et continuelle des montagnes, ctcVstpour en prévenir les effets qup l’on dpit planter qnbois le sommet et les pentes rapides des Montagnes-V. ce mot.
L’eau de pluie, supposée pure ; est la meilleur^pour tous les usages d’économie domestique et d’a-griculture, à raison $le llabpndÿqcq, d’air qu’ellecontient. Y. Eau. - , ; , j, . t _, ,
Les abris, les rigoles, les .fossés » les empfegpe-remens, les digues., les labours endos-4’àne pubilloqs , sont les moyens que l’qn erqploiepour di-minuer la quantité des eaux pluviales, qui peuventnuire aux plantes.
L’ignorance a fait croire à des pluies desapfre,de sang, de sable, de crapauds , jda limaces , etc. :les premières sont lq poussière fécondante <fes pins,chassée par les vents loin desforétg; les,secondes ,la liqueur rouge que tous les papillons rendqat x j>arl’anus quelques instans après leur sortie de la coqac,et qu’ils déposent sur les murs , les arbres et au-tres lieux ou Us s’arrêtent ; les troisièmes, du sableenlevé par un vent d’orage , et porté loin du lieuoù il était déposé; celles des crapauds et des lima-ces sont simplement des crapauds et des limaces nésde l’année et extrêmement, nombreux dans certains