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endMiuPj qèP&frQMl déd&ferla pluie
qte'p rtMf^M*Ôê#^W , '|a(»fefW!«^'è»*^R»Mlsït>nteéêsf;. 'cnraov t loavi:i^£n r uso : i cnelt rtoofnot -u'.
Tertniâa«¥tk Jtftja^fart’èJlp^sWSeaSign^s^iirt-qtlête Ort’.rteSWuW* fcl , fU*rt*<^fan^ev{^Jtemp*;
■ ' m. .>' : ;-b r r u:sa al é.sv^uMfc» le iDoiJaîiair a! .-. .:p. • >dl*3 -jL-ft S?y^f?^?yÿif3c2iinsa ï-wjîor.hQuand, le matin, au lever du-setefy'tectet^totatt*eteàtl«*,îs/utt<q»W{m¥4kJa*flPtf*<fgi»Tp( *»I- -il
Qoaitdytewtrttyte ehél pdrairt»*e)fi «tefat^r, erqual*dnu^i<o^qttas d’éWtietequîfclhirdlnatrtr; s-rr.-e.:
Qu»i*dnte*4im|^n#riPépahPei «sua de là mêmeconteurenalorsi te'phiiS'Vf’èiitipas-éloignée ; •
^hftirwl taréten-ciM te matin du côté du
levant et te soir ■dujeÔte'dn'aQuthaMti-ctestsigoedHme'plitleÇuf**irt-o»k tetigi*e*nÿ«; .' ;
Qutmiktep MUefge#<mv[ te»Uf>èn9embte par
le vent; .InemariiÉ;!- .-.: :•:- n ■-. i
• QuatratesIvéfgitWtfttiétewrttdeS putwst dqscu&es
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s’ëlétomvB-ptW- te teinta ècqfd’Ü-s'eii-ttxhate twomauJ gueyil y aura du; beau 'temps
iMÀ*e-dètmy-— jii- ; -»f>:
■iQatfndj'te tnatfajavantltfjoite,- i West h aie unépettee^yapnué au- cteiCde 4a tune-; eo petit nuage* pa^ralt être de l’eau , et au lever dn soleil ,' fcette Vo~pMlP S^t>ndet oltscUrtik l’airf oOMipe pendant nuegrande pluie : c’est un signe immanquable dr’dil©grWitie'fAuî^rtiitet&fléel' ■ 1 'lq e». A
QuiHtd leSMbionfelié^,' dans ta campagne ,.son9fcr»dedntrtrodè», piijüent) et'se retirent darisles maisonsen> bourdonnant ;■ ; '•
•*' Quand leS câèsierieWt et courent eftPendant lesaileS ; • -ubor .
Quand les hirondelles volent très-bas pour pren-dril'tei hnyuchpsq -- i.’ ,f^a! .
Quand le : gro*pte‘>*ert crie pki s fort et; plus sou-•teitWJfte''d^6Wt#rtre'y t y:ten soi mm' 1 QbUKfl ; lè^pcdSSon^ 'èétitoaq sTjV'l’eaU^ét nagent surstf’èdrftce'p ; 'uoi i «eb t . lilnoausQttkfttï Jes'^tetWiiittea 1 croassent '-sur te-bord desnMA4£- ••• - ; : tsii
hoteogemartptel&i : keuqes^ 'maip cat isutniaaesttt’&tif qtr’oha shnple'ihsteocKtriqiasf i’nscenskm dum*t>cwre,te*iindi«pi* que >'!•'poids tls-'l ; ati*e«phèr*est wqrmtrritéVte vanabai>**înemt T sqtenumtre -qoec0 peidsm diminué fkam t kien laùrdeconrcider tou-joum «tvecvle’baau temps et lsr pluie; • ■■" , •
i. La descente du ibercMe', au Heu- d’annoncer<te‘U-pknte T tuj nahce «quelquefois-du: vent.
a. Le vnercuredastendqlUiaou moins, suivant lanature «tel verni» ptfbaisseslaiits lorèq^ede vent estno»d,tno*p-«st-et «ecy cfaecjtestdsart’téii t antre-vent.
Lsrs^ts’iby rfdausveàtssen mémo test pfcy l’unpteevte J#- «m>, L’autre ichtns 4a- végioii supérieurede l’atmosphère j si le vent le plus haut est nord ette'vç«ti baç’WSlriaçtty’il smvienttroeUpiefnïs dé lapluieyqiioiquc •fapbsrtmtèire soit alors fort haut ;-siau eontrairettestlè Vent du sàd quivastdlÉ plus élevé,es de vwvttei-mprd te plus- basib ne-ptenvra 'point;qfioifplé te'-tatlieihètte^nMt tVéssîws. i ■
: '4i-iPÀus péu cjçe'leemei’cte-ft'Wontey'ét- continua às'élève r a prfcko u p*k (Immute-ploi* a bond an teet lot» -
Lfl giüHhrCQiKÇM 4 Çtfpn a "«» bm^pmpt avec una h >v > •; .:•• ,n iQilÉtmîy la milt'p'te élél* sérà séréiti'j bleH', et quel’on verra très-peu d’étoiles ; a - ‘
4JKtaiÉi la' rosée éanrtlir*sera /très-abondante ;Qttartd-, au teébt dit soleil, les brouillards,' aulieh 8e- s’élever , s’abaisséht Vers la terre et dispa-rtis^JriC^ -. .
Quand les nuages seront tous d’un cété, et iront(xVmÿtfle- -fetit; - •'> '
Qttbnd -f 1 arc-én-oiel voit de deux couleirrs,-jtrtinë ronge t»o lever du soleil ;
tVtfsttd'la'petiré grefnbtUllb verte , dite renette, quiïéécacbe péndant la. pluîei terrteécour-teo cbàntaet;
Qbànd le hibou et là clkMette- ehantent toute lanurt j 111
: Otfamî Ifc coq chantediofs l’beurè accoittftittée.
-. , i . Hur-ie baromtUffs. .
It «y- a -déVpersonnes tp»i>• exifemt-du -ferMjmétréqu’il-'prè<î»Se4*t«teplVav'feé lW»flêtiié précition'tpi'une
Tome II.
5. ' Lier mercure qur .descend beaucoup, mais aveclenteur, indique continuation de temps mauvais ouinconstant;quand il monte beaucoup ët-lentement,il présage la continuation du beaa temps.
6. Le-mercure qui monte beauconpetavecpfotaàp-
tituda- annonce que le peau temps sera dp courtedurée; quand il descend beaucoup et prompte-ment, c’est’ une indication pareille'pour le sanir*vais temps. ' c -' te- t
y* Quand le mercure resté un peu dç temps dànsune élévation moyenne , pour peu qo’ik descende,il annonce de la pluie ou du vent ; ei au contrairepour peu qu’il monte , on a lieu d’espérer du beautemps.
8. Dans un temps fort chaud, la descente du mer-cure prédit le tonnerre quand elle est considérable :si elle est très-petite, il y w encore du -beatr tempsà espérer; lorsque l’air ést rempli ■d’exhalaisonschaudes, si le baromètre descend nu degré.le plusbas, c’est l’annonce d’une tempête.
9. Quand le mercure monta en hiver, c*Bsfcsîkrnede gelée : alors descend-il un peu faiblement.;, «/estsigne de dégel ; monte-t-il encore'pend'sant la'gelés,
1 neigera. no r . •
10. 11 arrive souvent que le' baromètre teoeaependant le jour sans qu’il en résulte de besni teftnpst)Il baisse toujours un peu vers le miKeü du jourlorsque le vent .et le temps ne changent point, et il-remonte pendant la nuit. Quand au contraire !* ba-romètfe monte de 8 heures du-matin à 3 heures duSoir,-il y a prCsqrie toujours du changement la nuitSuivante Ou le lcndemainpmais une hausse annoncepresque "toujours te mauvais temps,-et, eègle géiié-rald {poiit avoir fi 11 Seau temps,, il faut que le baro-mètre mmite ht mtèt te fuM le fourr fÿii leste staHon-iiraice pendant a^'ou 36 ihfeure*j qaoiqbe fort dlevéjet que 1e temj« soît’serftia'v il annonce un change-ment prochain pii «lyk >que. les'orages subits dansles grandes chaleurs qui dérangent ceUé^maéche:
1 tp 11 arrive-souveut-quie 1* eau se quidevait opé-rer un changement-iee»se«oi(tJ-è-cr>up) pt parconsé-Squent^uo'lé changeme«tcti’«'p&süéti:'-
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