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PLU
12. Pour rendre les signes du baromètre moins,équivoques;! iifiaut auyorao» wièmè-qsmpé U marche<Ll tèfesmoniètwv Parexomple^ qUand^Ié' tbermo-u»ètw «ml)p«ge.p*s, tandis epielé baromètre baisse,c’èstua présage >de pluie; si le k$a#omètre«t U ther-momètre baissent sensiblement j o^est-Un signe degrauije plnie; si au cç ni raine le thermomètre et lebaromètre haussent,: ciesj l-’annooce d’un temps sec«V serein. u. j aie ai «j où a.
La. hauteur .dn meeewre dans le-baromètre n’est,p*s la même daau lefbiêl d’une-valtée et sur le haut(i’(t*qe-. colline; aulpiedd’un piocher élevé et à sortsamnnel. A mesure què IHtn monjte, la colonne d’air•devient moins haute, garcOnséquent moins pesattte,et lu mercure baisse.. Une ligne d’abaissement dumercure dans le tube du baromètre répond à 12 toi-scw .et.demie.de hauteur verticale. Ainsi, lorsque leharomètre-, transporte sur une hauteur,-est des-cmidnld’um ponce, on en conclut que .cette hauteura «gerboises. Ce pciuppe a donné lieu à l’emploi de•cal iustnumentpourmesurerla hauteur des monta-gnes.fJn-Re sert à cet effet dé deux baromètres, placés,l’un, au.bas de la montagne , l’autre à son sommet,,et observés au même instant.
On voit, par tout ce qui vient d’être dit, que ce.n’est point aux indications de beau , variable, tem-pête , tracées sur le baromètre, qu’on peut s’en rap-pneter, et que, pour consulter avec avantage cetinstrument, le premier soin est de déterminer, dansle émirs d’une année à l’autre, le terme moyen desvariations ordinaires du mercure. Le terme moyendes variations, à Pans, est de 28 pouces. Ces varia-tions., dans nos pays, sont circonscrites dans l’es-p*cn>rie;> pouces, en sorte que le plus grand abais-sement du mercure est ordinairement à 26 pouces,•èt, sa .plus grande élévation à 29 z on l’a vu cepen-dant à s$ pouces et à 3 o pouces. A mesure qu’onavance sors l’équatçur, les variations diminuent;sousi’equateur, allasse font dans l’espace de 2 pon-ce»- ( Extrait du Journal des Maires, du 1 o juilletlôiy.* .
PLUMITIF. Ce mot n deux origines et deux si-gnifications :.dans la première acception, il vientde primitif f et signifie le papier original et primitif,le registre.sitf .lequel le greffier de l’audience écritsommairement :et.en abrégé le -jugement à mesureque le.juee le prononce; dans la seconde acception,*L vient lie .plume, *t l’on dit j Le greffer plumitif ;Le grejfierau plumitif, en parlant de celui qui tientla plume.
L’ordonnance de 1669, Lit. XII , art. y , voulaitque les officiers des maîtrises signassent le plumitifdit greffier lorsqu’ils rendaient des sentences avantde se séparer.
Le decret du 3 o mars 1808 sur les tribunaux(luttent des dispositions semblables dans ses art. 36 ,3 y, 38 ; 3 p et A 3 Ces dispositions ont pour objetd'empêcher qs’il ne suit fait aucun changeuieut auxj ugemens qati ont été rendus.
L’ordonnance, de 1669 , tit. XV , art. 28., et lecahier des charges, pour les ventes , art. 33 , veulentaussi que-jus actes de ventes soient signés immédiatenaenï appès l’adjudication -et au bas du texte sansintervalle ni blanc.
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PLURALITE
noncer autant d’améndes qu il |y’ a dp personnestrouvées arrachant? ofi 'èià|>8rtàrtt ttés-îierDês ou au-tre* choses Prohibées,'rlêS '(À‘r& dtrla\i. je
caSs ., tld yjanvier .* >J 0 f elBUI *
La pluralité d’amende i s"i v abpluj!uè aiSssl au dou-ble délit de chasse et,dfi p'ott d*iiriiie!î^ 3 éé ! aiix 9 con-travendons en général. (Ilf.y &u‘$ë. janvier
Mais elle n’a point lieip tp'ind, ledétitde chasseet la contravention au ubft (Patines ont ete commisdans les bois de l’état, v : Ahiefidèf*'^
POIDS ET MESjURÇS.IV;; ,
POIL, pilus. Ofi àppetle'pims, e‘n bolataàüe^ jlesfilantens très-déliés , Cÿlkidt'âces , u 4 l îè plus scjuÿen]:flexibles, qui naissent 1 de'l’êcbrçe 1 dè^aiviirsés par-ties des végétaux. On lès regardé’cBmnie* (ies or-ganes excrétoires. ' . j J ' .
POIRIER , pyrtis. Genre d‘arbré d« Pitosandriepentagynie et de la Famille des rosacées.
Dénomination. — La poire 6e 119mrte , en grec ,a pion, ochné, agrasy ert allemand , birn y én 'flamand,peere; eu italien , perp; en espagnol j p ar 4 j en an-glais , peare. Le mot latin pynim*pà\rp,‘est dérivé,suivant quelques étyitiologisfes , ou ^rec pur , pu-ros, qui signifie feu , à cause (le sa toruié , qui setermine en pointe comme celle dé la llainme.. Lesautres noms grecs apion et ochnè , qui sont empfun-tés des langues barbares , indiquent aussi le rap-port de la forme de la poire ;*vec la forme dé laflamme. Api, en Indien, signifié également feu, demême que pyr en d’autres langues. a9s
Histoire. —* Les anciens possédaient^iti très-grandnombre de variétés de poires, dontplusteuVs nousontété transmises. Pline, liv. XV/cîtûp^lLy^én çit§une quarantaine, auxquelles ses Cantèmpbràinset lesauteurs qui l’avaient précédé avàiént donné'les nomsdes personnes qui les avaient introduites ôù^ multi-pliées , ou des lieux dont oïl les aViit étirées. Vir-gile parle des poires de CruStum'è ét“dé Syrie j qniétaient fort esiimées : ' ' 91 ‘
.1 tfée'surculus idem
Ccustumiis, sjyrüsque pyns , .gravibutfpjf. vaiemp-
Georg., fil), JL
«le niôiue rejeton ne produit point les poirej de>. Crusturae , celles de Syrie et le gros-rOmain.-v». ■
Juvénal et Martial ont aussi paflé despoireàde■Syrie :
Et nomeu jtyra quœ féru ni Syrotum*. • to'
Signinum , syriumque pytumJEmula picenis.
« Il y a déjà long-tem-jrs', dit Pline, qugja Cul-ture des fruits a été portée au plus liant point de re-cherches , les hommes ayant fait, sur cètte ma-tière, *tou tes sortes d’expériences. Éû effet,, Virgile ( Géerg. ^ (jt. II ) n’crbseri-e -1 - il paf qti^on entait
de eerblbui asdrm ,Juvik...