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iïisttrafcfcicms*''et 1 si lefritotrt-munes s'adressent‘‘dlfetêMbnèhr afin! WmVéèriilSnVÇ jMfsi 1 f i»k>fft>îJfVif fM feti 0 * &r* ttt* leT trtWnüi relTthyittiltidAté dtlt 4 îis&^ P riihV}én< j 'lia rTpréiè jlW-fet i^t?^>a£éHÎ?c&e’'c!bmV?'èo!ti'aa‘iîi/'(jh^lsL® nréttMMà portée de le faire , en lui faisant passer lit pétitionapàïtiüW tfe’lefjJ-s 'ÿssëiimifchiil.- j(‘Citinî. du 14tfiérthidbt' iwé‘9 àbût i'tÿ 1
Pbdr'érife’é fe-s retards ,‘ Ja‘cbmrfnine !, k(Iresse sade tna'tfdd Vniébùpè ÜéqoàrtV deréserve an préfet dudépartement, qui donné ébti aria èt'rènvoi’e lés pie -rè 4 ''(rtt\?dW 4 ëi*vkteii r 'cAr - ' 1 V 1 b‘ i p e Cl e u r, qui procédaj‘tf‘ j ftît' T ^fbcéder à là Visiterde» b<j\s.{Instr. du 20itékttSée aJj'itr, «jtprwtg.’étï-' le 1 5 germinal $ virant.]
lie! agent' forestier^ i^eriVoiènt les demandes avediéulr»' 1 jiiiw?êi 5 »verîwtiiît ët'bbsefvations au conserva-tWit 1 , ! 4‘üîèVad¥é"ssë aii préfet chargé de'transmettreFe j todP'Aft‘rtiiéifïlrè u dè» finances, (lnstr. du )6 marsIrtitli dés \ Y‘jttiti et 3 o aofit 1817. —7 ÜWH , VA'a 3 ' ; jitrii-j i i 82 'V ( j' 4 i^!’ 38 .')' J ,
•a'Ifjéfÿ'jéfPféWîiè^téfivdnt de fetlr chef ordonner au-etftîfc i 'VV>hpj^ < VltÿftoAl’rhaÇre dans les bois des com-munes ieêdea éWÉblisèêmçh s 'publifcs.-'tCès coupes, soitdS'fteaié'feur taillis 1 , isbit de quarts eh réserve, neèc>Wt 3 fhiteVtjh-VrtH 4 tru de fa permission du gouver-rië'itféfii.' (Lëï dù '-it) septembre: 1791 , fit. XII, art.- i él^IDrti! bf&rofpdu 7 mars 1817.)'
■ fl tir ■est ’dé'tnêmè des coupés 3 ’arbres épars, V.céV’&fot» tt lntendant.
Les ‘fonds prtôvehant des coupes des quarts de ré-serve sont déposés à la caisse dès dépôts volontaires etmîs'à'la 'disposition du ministre de l’intérieur, pourétt -4 reversés, 1 sur s On autorisation, dans la caisse descommunes. (Ord. du roi, du mars 1817, art. 7 e/8.)
Les préfets ne doivent point ordonnancer de dé-pensés à payer sur ces fohds sana l’autorisation duriiihistté de l’intérieur, lit adressent à ce ministre■uüW délibération du cqnsfeil mnniripal, contenantVkxÿotië iëà trâvtnix 'et' dépenses à faire, le procès->tirOT(l l '<ïe'lil : Tteifffe do quart en réserve , une expédi-tîoivdë'l’orcFoimaricéqui l’a autorisée, copie du bud-get ife laxbthmtjrië/l’avîs du sons-préfet et leur ar-rêté particulier. (Lettres du min. de l’intér. , des 24üèpdthniàiiiart \ \l -6 octobre\&o 5 et 11 juin 1817.)
Rerlàtrvemè'ht aux" coupés ordinaires , les agens fo-rètw^W-fiont Fafré l’àtpentàge, et procèdent à l’us-siettte' de.cés COupes y elles sont approuvées par l’Ail-rfrlèfiétttttiôïr dala mètrfe forme que les coupesordindirès det fiols'domâhianx.
CèV’ eùupès se délivrent en nature ou sont miseseh adjudication. ’Lorsque lès communes sont dansl^asa^é’dé'partagçrèn nature leurs coupes ordinai-re^ y les agems îoréstfers assignent préalablement ,trrtr l’Writ oés' préfets ,' uhe portion Suffisante de laihiqté ,pohr la-vèhté'fen être faite aux enchères , etsb/ti‘Wfôdyjt’èdt éttipldyd eu paiement des vacations',dfebwtib ’dè^a'rîlë^d’&pltjttàtibn et de la contribn-fibtî'fonrieré'y ’cthtfoTnféTnpïit aux lois des t 5 aoûti’fâH ÿ' ïjÿflôhtaVàit' 'S' et W fpiinairp an 7. (Instr. dua 5 -ventosearti 1“, ijSïii'btrvéè le i 5 germinal suivant.)V: Afjhuhgd, et 1 fl6Â carrcmunaux, ch. IV, § 3 .r L’eXplontation eitfaite pàfgftis entendus, choisisiAwé J fraisile la'cbirtmuiyé'ët -capablçs de répondre déIh* rfiEUvàislé ëxjfïoitalîétf^aîifsi cpiè lé Veut î’ordoVi-
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nairéëtiè îétf^'j'tiV.XXV, aff.‘ iu r . [(Instr. du iü ter -tdse an' i,'r f (W)pV6iifée'fë d5'pelminiliuféanri) '
• ■ QnelqufeS pré'fgtV"Oftl; l: âdiréss i é , hà ; gqrrvënieTtièntjrlasleuri quèstî^mi tè'hdàiït’àidêfei'mïnër d’une mi-nière posjtive lés attributions dës'àdhilhiitrïtîlinslocales ét celles dès à'gens forèstiërs relatftèment nurégime des bois comaionauîr. '•
i°. La loi du Sq'ieptembrë leur a, jiaVù aVcjirposé 1 les’basés de^'aftTi'bûtïrtriSrêspéf'fiVeS ,’ét îti Ontobservé 'que, d’apbès' il ne érrétilaire <10 ministre dés
I inances , du iç fructidor an 9 (6 septembre', tiiûi))’a r rè té d ù gjô ti Ve r déni e ri t 'd ù t) 1 d v^?) sè p rêé <Vl fe’m n ’n -t?it apporté aurifriè mddificaniul a cës attrlobtldds ,puisque les r 6 nS è r Va t e nrSC r èés par cfct ariètér.e fiSiitque remplacer les ci-devant grinds-'niiltreS. .
La dérision dü 19 fructidor ah 9 n’a pis eu‘pourobjet particulier l’AdtniAistratldd dèk boîs commu-naux j les grands-maîtr es exerçaient Sur CCS bois,uneautorité beaucoup plus'«'tendue que celle ‘attribuéeaux conservateurs! car, skha parler dé la'jilridiçtio'ncontentieuse, ils avaie'nè îtrii le pouvoir adminis-tratif ; ils statuaient sur les difficultés relatives anpartage des bois d’affouage, décidaient des cks 'ôu ildevait v avoir vente des «bhpeS ordinaires,'taxaientles Irais dus aux officiers des maîtrises, et ceux queles adjudicataires étaient Obligés de payer , et iispouvaient faire eux - mêmeé tes ventés et adjudica-tions. Ces attributions sont aujourd’hui dévoluesaux préfets, ou du moins partagées, entre rés ma-gistrats et les conservateurs. ;
a 0 . On a observé que l’arrêté du 19 veiilOsu un io(ro mars 1802 ), qui a soumis.les bols des couiaiii rnes an même régime que les bois de l'état ,,ne con-cerne que la surveillance de ces bois, et qu’il n’i puconférer aux agens forestiers le droit «1e s’immiscerdans les intérêts de ces communes . '
Les agens forestiers n’ont, en effetpai, yeçu, etdroit; mais leurs fonctions ne se-bornent pas nonplus à des actes de simple surveillance ; ils ont a-lattois l ’administration , la garde et la sun : eUlance deces bois : ce sont les termes de l’arrêté.
3 °. On a demandé si un préfet pouvait qctcird<yraux habitans d’une commune la faculté de façonnereux-mêmes les bois qui leur sont délivrés pour leur,affouage , après qu’ils ont <‘:té abattus par un bûche-ron responsable, et on a observé que celte facuïlé,accordée dans un département par.une lettre decienne administration forestière dit 29 juillet 18^9 ,était d’une grande utilité pour les afîouagers.
Sur cette question, on a répondu qu’il était indis-pensable de s’en tenir aux dispositions de l’art. 1 1 dutlt. XXV de l’ordonnance dé'1669, qui veulent queles exploitations soient faites par gens entendus t flcapables d’en répondre j qu’un entrepreneur pou-vait seul offrir la garantie voulue par la loi , «t quec’était pour assurer d’autant mieux cçtte garantieqile l’instruction du i 9 ventôse n’adniçttait paspiiifde trois associés, agréés par ^inspecteur, pçur ,j.(même coupe; que la lettre Je l’Adminis^ratihri j[^-restière , dont on s’appuyait, ri’avait pu conskç.reçun principe contraire aux réglemens y que la loi*, quidomine toutes lés décisions particulières^ ne pouvaitrien perdre de son autorité ^Jet qué c*elà^t ( d’autant,fdus-lé êas'dë l’inVôquer , que sûn'Infraction ", dans
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