B. AG
RAÇOUORI, met ferait jmr corruption du lutin■abattus , avortèoll-M dit-d’uo arbre , d’un bai*démauvaise vnwte jldoht -lestiges sontirrégulières >contournées , noueuse* , raboteuses, sans flèches ,do*t lbs branches sont courtes, irrégulières, sur-chargées de petits rameaux.
Les arbres,rabougris grossissent et même s’élè-vent , mais c’est avec tant de lenteur, qu’il n’estpresque jamais de l’intérêt du propriétaire de lesconserver, il 1
J’iutiélins causes rendent un bois rabougri r lamalivaisé)quarté du terrain, l’abroutissement desbettfanx les chenilles* les.gelées du printemps ,lMeorceméht fais aùx tiges parles lapins, les lièvreset les, mu lofs, les incendies, les délits, qui consis-tent à ’couper les branches des arbres et à les étêter;toutes ces causes empêchent le bois de profiter , etle font tomber dans un état de détérioration et dedépérissement qui nécessite le recépage et une meil-leure conservation. Y. Abougri.
RACfFBES ou ROCHERS. Quand on a recépéun jeune bois, les arbres poussent^ à la sève suivantetrois ou quatre jets' vigoureux en place de la tigequi a été coupée, et forment ce qu’on appelle, enterme de foret, des Tachées on rochers. V. Re-cepage.
ftXClNE , ràdix. C’est la partie du végétal quis'enfonce ordinairement dans la terre et y puise dessubstances nutritives.
Elle est dite annuelle quand elle se développe etmeurt dans une année , comme dans le froment ,l’orge, l’avoine ; bisannuelle quand elle ne meurtque la seconde année de son développement, commedans la carotte ; vivace, comme celle de tous les ar-bres.
Sous ,lç, rapport,d.e sa division , on la. dit simplesi elle ^st saus division ; rameuse , si elle est subdi-visé^‘en branches ou rameaux , comme dans les ar<--bres j Jasciculée ou en faisceau ; capillaire ou com-posée dje fijpts (.r^s-déliés ; chevelue ou garnie dera-mijication^capillaires nombreuses ; filiforme ou.enfilet ; fusiforme où en fuseau; conique, cylindrique,arrondie , suivant, qu’elle affecte çes differentes for-me* r ; npuçysepe offrant des renflemens.
Sous le rapport de sa direction, elle est dite pi-vqfanfp. siiçUo. s!enfqnce perpendiculairement,entq^re ■j JfprizpnXale ou courant entre deux terres,parallèlemen.t.au plan de l’horizon; rampante outracpjite,,. courant aussi entre deux tenjes , et jetantça^êt^à, des ramifications radicales et des tiges,commç dans.jepeuplier blanc , le.tremble., etc.
Le,collet de La. racine est sa partie supérieure,celle qui s’unit à la tige. Cette partie est d’unegrande importance; car il y a beaucoup de plantesdont la racine meurt dès qu'on la coupe : aussi l’a-t-on appelée le point vital.
L’organisation des racines diffère peu de : celledestiges,.-Ellfe ôht, comme elles, un épiderme, uneécorce et une substance plus ou moins solide, qu’onpeut comparer’au bois y lors iùème qu’elle n’est pasÜgmmwS; parce qidelbsiest composée à-peu-pxèsi dela maflitère<£e’est-à'-dire'qu’bn y trouve des
vaisseaux séveux, des -daisseavxpropres , deé tra-
RAC
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chéeSf des sacs propres , etc.; mais-elles• n’offrentpoiht de pores.
Une racine ligneuse qui est mise à l’air se changeen branche en moins d’un an y aiûùücjO’bh !jiettF levoir sur lesormes des routes.
De même une tige mise en terre durient raréfie ,comme lie prouvent les marcottes, les boutures.
De là on doit conclure qu’on petit, en renversantun arbre, transformer ses racines en branches sesbranches on racines , et c’est ce qui a été fait ; niaistous les arbres ne se prêtent pas à cetteexpérience,même parmi ceux qui reprennent le plus facilementde bouturai
11 y a des plantes qui poussent d’abord un pivotd’une immense longueur relativement à la hauteurde leur tige , mais dont les tiges finissent par pren-dre le dessus. L 'amandier, le chêne, le noyer enoffrent des exemples. Il en est d’autres où le piVotcontinue de croître lorsque la tige reste station-naire, comme la luzerne, le- panicaut ; cependant ily a généralement un rapport constant et nécessaireentre les branches et les racines , c’est-à-dire quedans un individu il y a d’autant plus de branchesqn’il y a plus de racines ; que les plus grosses bron-ches sont toujours du côté des plus grosses et desplus nombreuses racines.
Toutes choses égales d’ailleurs, les racines sontd’autant plus grosses ou pins nombreuses que laterre où elles se trouvent est plus divisée : de là lesavantages des terres légères sur les terres fortes, lors-que d’ailleurs elles ont autant de terreau et d’humi-dité; de là la nécessité des labours. Ce fait s’expli-que par la plus grande facilité que les racines trou-vent à y introduire et à y multiplier leurs suçoirs ,■par le moindre obstacle qu’elles y rencontrent dansleur accroissement en grosseur, sans doute aussipar l’introduction plus considérable de ’l’air , de lachaleur et de l’eau.
Quoique certaines plantes poussent leurs racines aune grande profondeur dans la terre , il faut recon-naître qu’elles ont besoin d’être en coiwmunicatioaavec l’air , et de recevoir les influenoes delà chaleursolaire, caria plupartpériseentlorsqu’on las enterretrop; les racines pivotantes poussent des Tameaiixlatéraux d’autant plus gros qu’ils sont piüàpsèsr dela surface du sol. Si, clans ces cas, les arbres sus-ceptibles de se multiplie* de boutures ne meurentpas , c’est qu’ils poussent de nouvelles ■ racii>es:au-dessns des anciennes.
Il y a cependant lieu de croire que la chaleur quise conserve dans les racires pendant l’hiver et leurposition en foncée les soustraient aux effets desgelées,les font profiter de la chaleur qui monte de l’inté-rieur à l'extérieur de la terre; et ton courent à favo-riser l’entretien de la vie dans les troncs et lesibran-ches , et même de là faible végétation qui s’v remar-que encorei
Duhamel a fait voir par des expériences que lesracines croissent positivement comme les branches':qu’elles grossissent par l’interposition du cambinmentre leur aubier et leur écorce , s’alltengentpar dé-veloppement des bourgeons terminasse'., etse rami-fient par la softie des bourgeons latéraux.
La conséquence pratique de ce fait est que lors-