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Tome second.
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Ch'àjjuè année', lés Huline» s’étendent dejplus eniplus ^'et aferaeritSnl en'nômbre jjàir'lft naissance deribüVêdlM ffb'rillës; -,! de(iî'éî*té que leuf massfe ëst 1 tûu-4 jïAHfj^r6'{fc)rti<)ilii6fe'4 la grosseur du ’tr'ônc èt'à l’am-plitude des 'raitié'àùT, îbrsljue' d’aillèùrs elles prén-ifttitfléùr noUrrittii^n^ns' Une terre non épuisée dessuti^ui lçur'cplivièilrterit. Mais si, dans unéplan-tàttotfrffi '4'trô{l ritflbrdfc'hé les arbres , 1 il est évi-' dirlt 1 qu'à ilh’ë fcèîtàlneijpoâue les ratines de efes ar-Wftl’j'WfikTft'll/ sfeqbindre'l né trouvent plus qu’une; Wi^ël^nffiteè.'iél {Jtîé'dêÜ-lin'slà pi jq talion dbitlanguir.’ w0 ÏÀyttj(i%tié : tkcinl!‘ '{téMnié danS l’éàu , elle se di-WtPwi^iMé'i'iffiiiité! S^pétitês'fibHHes, qui s’entre-‘ lacèftl ét'^é' miiltiplifeht 7 dû p'dîWÉ d’arrêter qtiekjue-i1 R)^é l lë‘^oWts' : 'd'é' l’qéü : oû'éô éWa l tb é’f m as s e s de rarjciirf^‘sôbs'le nottl dé qn'euè' dè renard. Il faut attri-'BMeé 'éette disposition au 1 raifaollissement constant;•dë fà^ùbS^ih’ce dé la racine , et au peu d’obstacle'^'Uè froUVéritr sès'fibrilles à naître et à s’étendre. I" l t)ntre lst' circonstance d’une terre plus nouvelle-ment Tetiiuéej plus fumée, plus arrosée, qui dérange'lèS’raeineS de leur direction , elles sont exposées à|'en , 'pt4ndre tme contraire lorsqu’elles rencontrent!*fès‘tcfchfcrs ou des terres imperméables au-dessous'de fitotrehfe dé terre végétale. Alors le pivot s’épate'et éetrferant4rè!s'courent horizontalement sur la sur-feistt de oet rocftier mr de ces terres. Quand ce n’est (qil’hne‘'piërre <¥fin petit volume qu'elles rencon-'trfent,! elleé 1 fléchissent d’abord, et ensuite repren-|nent leur position naturelle : souvent elles em- 1brassent complètement cette pierre. Il n’est point-d’arbre'afraché dan*'un-sol pierreux qui n’en mon-tfe des 1 exomplès. Si ort plante dans un petit pot unàbbre de nature à devenir gros, et'qu’on enterreO# pot à un ou'deux'pouces au-dessous de la surfacedjftSol, le* racines ne manquent pasdg sortir du potet'de’se-recourber ensuite pour reprendre une po-sition plus rapprochée de la perpendiculaire 1 . Lesjardiniers-îimdoitfertt'donc-jamais enterrer les-potsaiindelèl de^Jeùr bord , pour éviter ce cas , qui estsoarvent un grave inconvénient.

'rfcd-foree 'dfe.bcroissement des racines est si puis-imaiM; qu'elle renverse souvent de» murs, écarte■dés masse» de rochers d’une innuense grosseur-: les- èiomee-do cette force ne sont pas encore connues.-'ti-Quelquesifiiits! tendent à faire croire que les ra-jiulaespourrjeseOnt nuisibles à celles de-même es-pèoetquAn veutforcer.de croître dans le lieu où ellçscç trouvent r delà-la nécessité de ne pas remplacerun or me par un orme , un chêne par un chêne , un-poirier par un poirier; delà un des principes desassalemens. V: Avenue et Succession de culture.

.Quant aux exercions propres à certaines racines,-etqu’on prétend nuisibles à d’autres , M. Tliouiu ,ù-qui nous empruntons une partie des observationsContenues dans cet article , pense que les effets at-tribués à ces excrétions ne sont point prouvés; maisüLadroet qu’une influence analogue à celle supposéepetit avoir lieu dans quelques cas.

Les.maladies des racines sont les mêmes que celles;îde* tiges; comme çes dernières, elles ont des.plantespeisasites qui vivent à leurs .-dépens, et les fonfcsou-vent^péfir. V. Physiologie végétale-? 4 e section.

Généralement les racines vivent-.autant, que les

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tiges , du moins lorsque quelques éauses particulesrés, hé frappent pas l’une plutAt que l’autre. Ceftfeopinion est fondée sur ce que , dès rju’.ùn*a tbrë éfetcoiirbrtüè, un trouvé toujours que l’éxtrémit'é di^ddn

f iivôt et dé ses plus longues racines est iqbrte'r delàa blnféraüde facilité des vents à renverser cejfàrbres.

Uhe des causes les plus fréquentes de là iriort désradinés est la privation de l’humidité. Lé Râlé* lesfrappe de mort en très-peu de temps ,- sirr-tohf'datijila classe des a'rbres résineux. On voit fréqùehrrtHeittde grès’ ‘arbres plantés dans’les sols‘sablonneuxpcrdre Féurs feuilles, l’extrémité de leur tige- périrméme-dir jùur au lendemain dans l’été , par suite dumanque de pluie. C’est en partie à cette catlse qU’Andoit rapporter là mort en cime d’un grand nombrede baliveaux sur les coupes nouvellement exploi-tées , dont le sol , après avoir joui de l’humidité, *ôtrouve tout-à-coup dépouillé et exposé à la sèche*resse, qui fait périr les racines qui courent à la sur-face de la terre. Delà la nécessité de ne point tropdégarnir les coupes dans les terrains légers etexpo-sés à toute l’ardeur du sOleit, et d’y laisser un cer-tain nombre de baliveaux , sauf à les couper à l’éx-ploitation prochaine. V. Exploitation ;

Cepehdaut l’excès d’hurtiidiié produit sur ungrand nombre d’espèces d’arbres un eftèt parfaite-ment analogue , ainsi qu’on le voit lorsqu’on plantedans les marais des arbres auxquels ces terrains neconviennent pas.

L’effet des gelées sur les racines est fort variable.Il est des racines qui >y résistent très-bien quandelles sont dans la terre, et qui y sont fort sensibleslorsqu’elles sont exposées à l’air : telles sont cellesde l’orme. Comme tous les végétaux, dont les raci-nes sont susceptibles d’être gelées en terre,-ne peu-vent pas subsister dans les climats où lesrbivers soiqfort rigoureux, il n’y a que ceux de6 pays pVù*chauds, cultivés dans les pays plus froid*, qpi re-doutent les hivers. La connaissancevdizdegré d*.sen-sibilité de chacun d’eux est un des. objets de lascience du jardinier, et même du forestier , pourculture des arbres qu’il veut naturaliser.

Mais comment se nourrissent les racines? Voiciles explications que M. Thouin nous donne surcette question difficile. . , i

«IL est défait, dit-il, que les racines n’offrentpoint de pores; cependant il faut nécessairementqu’elles en aient, sans quoi elles ne pourraientpasabsorber les sucs nutritifs qu’elles tirent de la terreou de l’eau. Des.observations de notre célèbre Du-hamel et des expériences positives de Sennebiej.prouvent qu’elles n’agissent, dans ce cas, que pail’extrcniité de leurs branches ou de leurs brindilles( chevelu ) : c’est donc là seulement qu’il faut sup-poser ces pores ou le pore ; car il se pourrait qu’iln’y en eût qu’un terminal. Aussi c’est iàseulementqu’on voit d’abord dans les plantes qu’on fait vé-géter dans l’eau , ou dans celles qu’on arrache pen-dant la force de la sève, cette matière gélatineuse.,qui semble jouer, dans ce cas, un rûle que nous neconnaissons pas. ,

■ p .Comme il,faut nécessairement de la chaleur etde.l’eau po.ur que la sève.se mette.en tnouvement ;comme iL faut nécessairement que Vhumus ou le

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