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appastiennent'plfis 1 dü éervldë adnfhlisti'atîf bùHiématériel des opééaHtiéÿ. TellëssbHt' ëéflés qui rèl-, glëH’t ; lbdniHS$<PWs|fècfti'6ri eft dë'rèt'ejitiôn des trabvauxy les potlfif/itës â^fefrè contre les' entrepreneurs'en iretaïdÿ ^ ? dtll , ;bfi6 biél ‘opéré' les époques de'MtttT‘aîit£s : “y relativèis; la l manière«s’bfftfctfieula«létHdr^e ; des entrepreneurs ët deleurs «aVfliCfSs^^rtfiH'téÀit q’equi concemè les fonc-tionSA HSlttpllK^dPW ffé posés de l’Administration.HiîioUbjrêfli-^ëàs^JloSfir 1 tOûs'ééS objets, à l’article■ iSf>«rate#slie «salue no eerfi/ind f .
plants
d’un ou deux ans. Ce mpt viçnt de ce qu’on emploie.sOttvënd-iiiS'piqùët de boispour effectuer ces pian-dtmjdnsyê’éStpà^dh'è'ün Planteur. V. cé mot.
Leirepiquage des arbres dans urie pépinière,dit M. Pbsë ,' darts lè Nouveau cours d’agriculture,’5tiit0i4 prfMcli?pa(lx motifs d’utiliré : i°. il espace lesarbresb ijtift' ilistanée égalé et proportionnelle) 2 °.il donne de la nouvelle terre, et de la terre npuvel-. leinëwt rdniftéé'A lèitrs racines ) 3°. il détermine laü>fpr(n3fidn‘ ) b’'iiri'é' T ptus grande quantité de chevelu.Ansslofes plants repiqués croissent-ils plus vite etsfirrMÏtsiplutf'tÉ'rs à la reprise que ceux qui ne l’ontv paS’éfOi'Jl è&^lftêftte des arbres, comme les pins,les sapiiïs dtdehrin^bngërières, qui viennent d’au-tartCWïëW'j’W'ë^aîgfieht d’autant moins d’être re-. plafitëSéqttfil&oèt été plus souvent repiqués : aussi,enl bè'nWétbttfaurti’, 'IWchange-t-on de place chaqueannée pendant le9 3 premières années de leur-^ie.t ? W'Lç Sidil iOtvihvémént du repiquage, maïs il estigrajub pour plusieurs' espèces d’arbres forestiers,ire?eséde?iaippfim | er l fë'pivot, cétte partie de la racinequi p x’enfon’eaht petpéndiCulairément, va cherchern-l^.HOÙrritUVe?à Ufiëgrande profondeur’, ët assuré lesarbreeacedtrëfe# efforts dés vents,
-gncol ^Jnirepiqudge, péur être bon, doit êtrë fait en, aemps j‘eu térdè' et'én expOsiticnirorivénables poujiclïaque^spè'ëëid’aëbre. La terre doit être bien ameuiilté paie dei'l&bourS cependant un peu plombée àisa antrface üuibür dfr écdtet deé racifies. Les repi-9'quaj>esifmfct'fltma dës'rigoles''cfëuséçS à la bêche ouévda pibehë'VftleWf'mieux que ceux faits au plantôïr,parce que cet instrument tasse toujours la terre 1 , 1 etidonne^6\i»elan^Wix'mcfnës une positioii fotçéë.s 9 -'.dxfcQn-'TepiqLmipendant? toute l’année, mais prin-îjoiphjemenr a» printemps/
uiouiflbëst tcmjdurs utile, à moins qu’il ne pleuve,zet'squventcnécessaire d’arroser les planés repiqués,- «t[dè>'desigar»ntir'-dtt Soleil pendant fes 2 oti 3 pre-miers jours de lèUr ; transplantation , sür-tout qpand
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Dans recon,qmi.ç jqrest)qrç , yn ,app^U«j rfgaqUç
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plants cl^ns Jç^cjatnèrfs^ Ç’44,m* J1 isf ra ,4qn'^*Qu
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yëpt.inyttel,èséi).f^ës,à faire' de .qes^sqrtes^e 1 *epi-qûèmens dans leurs triages, . .. , ; , ,
, Nous observons que , dans les j^randeq^pésttionsForqsthè.rep, on fait : peu do repiquagèf, 'âi[)Ce n’estpour l’éducation des plants qui doivent èffe plan-tés pomme arbres de ligne, et qu’à l’égaf ddes pinset sapjn? , on les sème à demeure,iXtrabinsqu’il nes’àgissgjde .les-établir dans des terres qui^c.ommeles craies de la Champagne , se Refusent à, la multi-lication de ces arbres par la voie dessemis.) V, Pin.REPLANTER. On replante un terrain qui étaitprécédemment planté,.et on replante un arbre qu’bnchange' de place. On doit.éviter, dans la replanta-tion des terrains d’y placer les mêmes espèces d’ar-bres que celles qui s’y trouvaient auparavant, sur-tout quand la disparition premières espèces
parait provenir Je l’éf>uise/ne»tf du.spl. V. Planta-tion, Remplacement^, Repeuplement, Quiaeàitci,Succession de culthre, w •
RÉPONSE D’UNE .Y.ENTE. On appelle Aÿumsvdelà vente une certaine, étendue de terrain autourde cgtÇe vente, dpnà laquelle l’adjudicataire estresponsable des délits,jdiepuialadélivraacefdu per-mis d’exploiter jusqu^gp ççqigé de, cour. Cotte ex-pression, suivant CbaiIFàqd ,proviendrait dp ce quel’adjudicataire est jpçponsahlç de <és délits mais ilest plus probajilq qn’edlq vient, de çq que le bruitbccâsiormépajIa,açiuped,’uAarbreà ladistan.ee fixée,peut se faire entendre, peut répondre dans la vente;et cette opinion,est confirmée pur-,çette autre ex-pression de- l’ordonnance. ;dq ,^.669 ÿoitie de -lacognée. . ;
L’art. 3q du tît. XY de .qetXe, ordonnance prnteque les facteurs Feront Lanravapjort* des délits 6 «*n-•mis à la réponse de levr 9 ,veq'tpa.
L’art. 5i du même titre,fixe t’ouïe de la ç©g**;t-à 5o perd)es pour les boi* de 5o ançiét|au-dqssits,et à q5 perches pour,ceux aepuis 5o< atns.pt au-des-sous; et il veut que les marchands soient rasponsa-bles des délits qui s’y commettent, si etux pii leitrsfaçtëurs n’en fpnt leur rapport- -onimi
Comme cette distinction de l’âge dès;. boia-f>eiu-éfre sujette à contestation, le cahier des charges ya,substitué une distinctïqqplqs 4ecilq- llportQ,itfi.39 : « Le permis d’exploî-tjeu - . sera délivrél dans ;iemois de la. vei)te ; jusqu’aiçr* Vadjudicatairq.pourrafaire procédera ses frais , f confprmémentfi l’or don-fiance, au spuchçtagq dç,I% ÊmqW-’^i’buiiède
la cognée, fîxée’a la djstqnced,e 366 mèfraq ncqia la
;iil« ont - d«r'fëtiifWs. 1 L’arrosement tasse doucement futaie , et i83 mètres pourle taiUls^N'.fopçh^efigtHa tecre autour dtlsxatdnes, et facilite l’introduction L’art. 47 du mèmè cahier des. charges rqprodui
• de , la.'sère:daii 9 'les jsotes absorbans. La privation du-soleil’ diminua les effets de Pévaporation sur lesfedâlhsspet empêchfe qu’ellës ne se fanent', etc.JiBYJviJL'Faufci autant que possible , conserver un peu-,d/é térraafitaiiridês racines du plant qu’on arracheeqiotnr le xepiqfierÿinè É eoujièfi que ses racines alté-rées, et lorsqtt’qMôqeHt fiuppWraer lb fiivot (ofi leb vent presqane tftiita'b'fg)',) lè'ebupeifhët éVée’ une se r-•pejqœh asnè'^sdsonfiable-' disrtanée dïf t’ëHfet d'éi'Va-;qinedc'»»!Vbg7è^/te¥r@bîtlp/iiVr&*'dfi? Wf ' fu ‘ rl '
_ 47 du même cahier des.,charges reproduit
la disposition de l’art.^ 5 .i dp Itfr Xyid^'.l’bt'ddn-nance'de 1669, Sur là respofiSàmlité d^ l'adjudica-taire pour les délits1 codifias àïl’ppi'e de la cognée,et dont lé facteur n’aurait,point,fait de rapport iftdti-quânt les ribms'dès 'délijàgtiafif t ;j!^ai« 9 f:et articla/»e
.. imia -
SIOIÏ cnvolorit^rej.. pàlov.fil c inshnBqèt ne îbiSous le régime des maîtrises, les proces-verbaux